‹ Œuvres complètes (volume 4)Chapitre 148 sur 162 · LIVRE XX · texte numérisé non relu

LIVRE XX

NomîJiê membre du conseil des anciens et rendu à Paris, il y vécut livré à ses fonctions et lié avec ce qu'il y avait de plus distingué dans les deux sections du corps législatif jusqu'au \^ fructidor an y, oii , le département de F Eure étant au nombre de ceux dont les élections furent décla^ rées nulles, il se réfugia de nouveau dans sa retraite champêtre , échappant à la déportation qui f jappait la plupart de ses amis.

C'est là qu'il a mis la dernière main à quelques ouvrages qui ont paru successivement.

Aux derniers jours de Vannée \ 799, il fut frappé d'apoplexie , comme il se disposait à aller passer quelques semaines à Rouen. Malgré les soins de son épouse et les secours de l'art, il ne put recouvrer la parole et parut avoir aussi perxlu la connaissance. Il est mort le ?ii décembre. Il était île, le II juillet 1723, à Bort ^ petite ville du Limousin.

Il a été enterré dans son jardin par des ministres du culte catholique.

Il a laissé une veuve et trois enfants mâles , et presque point de fortune , api es avoir travaillé toute sa vie et publié des ouvrages devenus classiques, tels que ses Eléments de Littérature , auxquels on a joint en i8o5 sa Grammaire, sa Logique , sa Métaphysique et sa Morale.

Mémoires. If, O.o

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