roTVTrs ^foratix
(le son fils, (lui, lui dil-il, jo te pardonne, el je pardonne à Ion ami. Vivez, aimez -vous Tuii Tautre. Mais il me reste cneore nn saerifiee à le faire, et tu viens de t'en rendre di^ne. Rerois-la donc, dit-il avec un nouvel effort, rerois-la cette main dont le présent lest plus cher que la vie : c'est ta valeur qui me l'arraclie; elle seule pouvait l'obtenir.