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parmi nos camarades, un parti subjugue par la crainte et par l'espérance; mais il trouva dans le collège un certain IMijaiou, caractère franc, libre et ferme, qui, fatigué de sa domination, osa lui tenir tète et donner le signal de la rébellion contre ce pouvoir usurpé. « De quel droit, mes amis, dit-il aux jeunes Limousins ses camarades, cet homme-là vient-il intriguer dans nos assemblées et gêner nos élections? Le fondateur de ce collège, en nous laissant la liberté d'élire et de nommer nous-mêmes aux places vacantes parmi nous, a jugé sainement que la jeunesse est lâge où l'équité naturelle a le plus de candeur, de droiture et d'intégrité. Pourquoi souffrirons-nous qu'on vienne la corrompre cette équité qui nous anime? Parmi nous les places vacantes sont destinées aux plus dignes et non pas aux plus protégés. Si Goutelongue veut avoir des créatures, qu'il leur obtienne les faveurs de son archevêque, et qu'il ne vienne pas les gratifier à nos dépens. Pour nous conduire dans nos choix, nous avons notre conscience qui vaut bien celle du promoteur. Moi qui le connais, je déclare que je crois à sa probité moins qu'à celle d'ini maquignon. » Ce dernier trait, qui n'était pas de l'éloquence noble, fut celui qui porta : l'épithète de maquignon resta au promoteur, et ses intrigues dans le collèg<^ ne s'appelèrent plus que du maquignon âge.
J'arrivai dans ces circonstances, et Pujalou