‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 131 sur 255 · M"^^ LA RESSOURCE, VALÈRE, HECTOR · texte numérisé non relu

M"^^ LA RESSOURCE, VALÈRE, HECTOR

VA L E R E , embrassant madame la Ressonrce.

HÉ î bonjour, mon enfant : lu ne peux concevoir ^ Jusqu'où va dans mon cœur le plaisir de te voir.

M™^ LA RESSOURCE

Je vous suis obligée on ne peut davantage.

HECTOR

Elle est jolie encor; mais quel sombre équipage ! Vous voilà , sans mentir, aussi noire qu'un four.

VAL ÈRE

Ne vois-tu pas , Hector , que c'est un deuil de cour ?

M""^ LA RESSOURCE

oh ! monsieur, point du tout. Je suis une bourgeoise. Qui sais me mesurer justement à ma toise. J'en connois bien pourtant, qui ne me valent pas. Qui se font teindre en noir du haut jusques en bas : Mais pour moi je n'ai point cette sotte manie ; Et si mon pauvre époux étoit encore en vie....

( Elle pleure. )

VALÈRE

Quoi ! monsieur la Ressource est mort ?

M"^ la RESSOURCE.

Subitement.

HECTOR, pleurant.

Subitement ? Hélas ! j'en suis fâché vraiment.

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