‹ Œuvres completesChapitre 120 sur 232 · ODE XV · texte numérisé non relu

ODE XV

Tirée du psaume cxx : Levuvi oculos vieos in montes.

AlUil MENT. — Ce psaume est une suite du précédent ; il res.serable assez à un dialogue. C'est un infortuné, c'est un captif qui met toule sa conliance auSeiijneur. Les images militaires emplovees dans ce cantique ont l'ait croire à plus d'un commentateur que David l'avait composé pendant la guerre qu'il eut contre Absalon.

Vers ces monts qui percent la nue Mes regards s'élèvent toujours.

Je cherche la route inconnue Par où me viendra du secours.

Ce secours, c'est Dieu qui l'envoie.

Ce Dieu sans qui je suis en proie A l'ignominie, aux revers ; Ce Dieu puissant dont la parole A fondé sur un double pôle L'édilice de l'univers.

Qu'il ne souffre point que mon Am(i

'l'ombe en des pièges ennemis.

Ni par une odieuse irame

Que mes gardes soient endormis.

Non, ne crains rien, la garde veille»

Jl ne dort point ni ne sommeille

Celui qui défend Israël;

11 marche avec lui dans ses guerres ;

Il le couvre de ses lonnerres.

Et de la milice du ciel.

Sans danger et san? épouvante

l'OKSIKS S.XCHEES KT l'Illl.OSOl'HIOUES. - OHES.

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lu braveras, $'\ Dieu te suit.

Du jour la rlinicur dévorafilo El la IVoldiiro ib; la inùt.

Dans b'S cités, dans la campagne.

Qu'il lo cniiduise ou l'accompague, Arbitre augii>l(; do ton s(irt; Qu'il le piulége dès rinfaiM-c, El de l'iiLstiiiil (h: la n,lls^alll■() Soit ton guide jusqu'à la mort.

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