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'riii|i ilixiie lie (tërirsous ce mi^iiie tonnerre,
t>iie l'erreur de b U-rre |)(p(i!>jii en treiublunt ilan!> leur:! Tragiles mains.
Ta vutx puur embellir les fables du la Ciècc, A des mortels remplis du ta frivulc ivrcbse, >>iela des sons havilis, Lrillanls, volii|ilucux ; iMais leurs sllin^ redoiililos et leurs travaux stériles,
De les d»);mes futiles, Ne couvraient ^u'i demi le tissu monstrueux.
Ainsi pour imiter les fleurs de la jeunesse, les prcsti^jes d'un art que nourrit la mollesse, l'ji \uiM d'un front terni repurent l''S attraits. C>: coloris trompeur n'elTace point les rides,
Où de leurs mains lividi's, La vieillesse et le temps ont imprimé les traits.
Loin donc ces vains tableaux où sous de Taux cin-
[Idèmes, ne l'Etre souverain voilant les droits suiirèmes. Un pinceau mensonger me caclie sa grandeur. Le li.re auguste s'ouvre, cl j'y vois les mo.lclcs.
Où des crayons (idèles Ont peint de l'Etemel l'iraoge et la splendeur.
Je le vois préparer le berceau dos deux mondes, De son souflle puissant mouvoir les eaux profondes. Etablir du soleil le trône radieux, Peupler l'air et la terre, et de sa ressemblance.
Honorer la substance Qu'il créa pour régner avec lui dans les ciLUx.
Que Tborribic trépas d'Ajax réduit en pondre. Ou du lier Salmonée accablé par la foudre, Venge les dieux menteurs qu'ils osaient insulter Les ministres d'Acliab, écrasés du tonnerre,
Diront mieux à la terre Quel est le Dieu qui règne, cl qu'il faut redouter.
Je peindrai, non des flots irriiés par Ecole, Mais'd'uii Dieu foudroyant l'éclatante parole. Qui dccbaine à la fois'les mers et les torrents ; Qui livre au feu vengeur des nations inlàmes.
Et sous l'onde et les flammes, D Israël fugitif engloutit les tyrans.
D'orgU'illeux souverains à leurs désirs en proie, Parles fureurs des Grecs, ni les malheurs de Troie, De leurs égarements ne seraient point guéris; Mais j'épouvanterai leurs amours adultères,
Par les fléaux sévères Dont Dieu fiappa les rois qu'il a le plus chéris.
A ceux qui de leur peuple épuisent la substance. Qui d'un sceptre de fer ont armé leur puissance, Du jeune Roboam retraçons les conseils.
A ces monar(iues durs que gouvernent des traîtres,
A ces injustes maîtres, 0!1'. ons pour les toucher le sort de leur pareils.
lîi'aux jours do Salomon, jours Je calme ei de gloire, Juurs où la paix goûtait les fruits de la victoire,
l'DI.Sll.S I.IM.USES. - ODES.
Où Sion ne formait que de pieux concert»; Cèdres, qui du l.ib'in rrmplissiet les ailles,
.Solitudcb tianqnilleg, Objets délicieux, reiiaiisuz dins nos vers.
Renaisse/, dans nos vers, spcclaclc qui ni'cnclianK^ Rivages du Jourdain, nation florissante, Cités qu'enrichissaient des ImhilaHts nomliri'iix; Champs fiNliles, vaisseaux doininali'urs de l'onde.
Temple, urnemeni du monde, Uoi, nmdèlc des rois, peuples qu'il rend hemcux.
Qui me retracera dans ces chants énergiques, Ces miraclis vaini|ueiirs de tant d'elTurts magii|ucs. Le Ré lt'm|ileur de l'Iiumuie expirant sur la croix ' Les anges de la mort privés de leurs victimes.
Et le roi des abîmes.
Chassé de l'univers qu'il tenait sous ses lois!'
(Jui me rappellera ces siècles d'innocence. Ces temps qui de l'Eglise ont suivi la naissance. Marqués par les vertus et le sang des chrétiens ; Temps (jù la charité triomphant des usages,
Rapprochait ions les âges.
Egalait tous les rangs, confondait tous les biens
De l'hospitalité jamais les droits antiques
Ont-ils lié les cu'urs de nœuds plus sympathiques?
Du chrétien, tout fnlèle est le frère et l'ami.
Du Nil jusqu'à la Seine, et du Gange au Bospliore,
Sous le Dieu qu'il adore, Du refus d'un chréiien nul d'entre eux n'a gémi.
Ces jours sont éclipsés : que de vives peintuies En retracent l'éclat aux nations futures ; Rappelons des tyrans les cris et les fureurs : Les vrais enfants du Christ, si constants dans l.;«r
[voie, Leur concorde et leur joie, l>e la paix élernelle heureux avant-coureurs.
Puisse ainsi de notre art le charme salutaire. Sans l'appui du mensonge instruire autant que plaire. Allier l'agrément et la sévérité; Et puisse-t-il enfin ne consacrer ses ri i es.
Qu'aux triomphes sublimes De la foi, de la grâce, et de la vérité.
El vous, nés pour la paix, mais trop prompts p;mr
[la guerre, Dans les rangs inégaux, citoyens de la terre. Issus du même sang, sujets aux mêmes lois. C'est pour vous que le ciel rend ma voix plus lou-
[( hanlo C'est pour vous que je chante.
Rois, images de Dieu; peuples, enfants des lois