U but (larses désirs atteint
■jC ciel à ses yeux se déploie,
Et son âme vole avec joie'
Aux. lieux qu'elle a toujours cherchés»
Son tils, ô frayeur d'un fidèle!
IiiHDole cependant pour elle (171)
La vicliuîe de nos péchés.
Saint Augustin n'était point prèire alors; mais sa incre piévoyait bien qu'il le sérail. Il le fut en e!ftt quatre ans après, c'est-à-dire en 591. Elevé au sacerdoce, il ne manqua pas de {prier pour Monique dans le saint saciilice des autris, et de demander les mêmes suUrages pour elle aux servi-, leurs de Dieu. On ne peut liie ce détail sans dé-; plorer t'ineonséqueiicc ouïe peu de sincérité des prolestants. Ils lotit profession de c.oiie ce qu'on Cl oyait dans les cinq premiers siècles de rEj5Hse,
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ŒUYUES RELIGIEUSRS TiE J.-J. LEFRANC, MARQUIS DE POMPIGNAN.
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Qiirl témoignage plus auguste Du sacrifice'des autels, Et du Iriijut pieux et juste Offert pour l'ûine des mortels!
O mes frères, peuple volage, Quelle autorité, quel langage A ces titres opposez-vous?
Si d'Augustin dans sa carrière Les jeux n'ont [las vu la lumière, Dans quel siècle la cljerclions-nous?
L'heureuse Afrique le rappelle, Il part, il en revoit les bords.
C'est-là que sa foi, que son zèle Uniront leurs puissants efforts.
En vain sa [dèlé modeste, Pour caclier son trésor céleste, Cherche un solitaire séjour; Ses vertus montrent ses vestiges, Et Dieu marque par des prodiges Les premiers pas de son retour.
L'Eglise lui prépare un trône,
D"où ses oracles répandus.
Des rivages ardents d'Hip[)one
Seront jusqu'au Nord entendus.
Entouré de sectes diverses.
Contre leurs doctrines perverses
Ses écrits vengent tour-à-tour,
La juste autorité de Rome,
Les droits du ciel, les droits de l'horamc,
La grâce, la crainte et l'amour.
Sa voix de l'humaine nature Confond l'orgueil pernicieux, Et do Dieu sur la créature Défend l'empire précieux.
Il nous peint celte douce amorce.
Ces ressorts secrets, dont la force Ne gêne point la volonté ; Mjslères de la Providence, Oh la parfaite dépendance S'allie avec la liberté.
Grand Dieu, la sagesse profonde, Pour punir nos égarements, De tout temps a livré le monde A DOS faibles raisonnements. Je ne connais ni la matière, Ni l'espace, ni la lumière, Ni cet univers limité; Et je veux, censeur de mon Maître, .Fixer, approfondir, connaître Tes lois et ton immensité.
Mais d'une clarté suffisante
Tu répands en nous les rayons.
Et dans notre âme encor naissante
Tes mains impriment leurs craj-ons.
La voix qui m'avertit sans cesse
Que tout mon cœur n'est que faiblesse.
Et qu'il ne peut rien qu'avec toi,
Me dit aussi que je suis libre,
Efque si je perds l'équilibre,
Giand Dieu, ce n'est point malgré moi.
ils reconnaissent rautoriië des Pères de ces mêmes siècles, et ils s'obslinent à rejeter ce que les écrits de ces Pères leur attestent lorniellenient. Pour no. parler fine des Co}i fessions de s;unl Aiiguilin, on y
O profondeur de les richesses.
Impénétrable à mes regards !
Abîme infini de largesses [Où se perdent mes vains écarts!
Notre science a ses limites.
Parvenue aux bornes prescrites.
Tous ses efforts sont superflus.
Mais si ta grâce est un mystère.
Je sais que mon âme l'est chère, Que voudrais-je savoir de plus?