‹ Œuvres completesChapitre 55 sur 232 · RAPPORT DES FRUS COMMUNS DE L'ÂSSEMOLÉE · texte numérisé non relu

RAPPORT DES FRUS COMMUNS DE L'ÂSSEMOLÉE

Dlî 1783.

Messeigneurs et Messieurs, ouvrage commencé par feu M. l'abbé Du-

Ar,..Ae , ,„■ ^- , ranthon, continué et achevé, jusfiu'à ces

Après avoir rais sous vos yeux les comp- derniers temps par M.M. les abbés- D, saulzct

es arrêtés au bureau des moyens, ainsi que et Gaudin, à quoi il convient d'ajouler en

luta des frais communs de la présente as- laveur dus déjulés du second ordre, lus

rZ ni™, .T "^'"' '''"''^"' "''"^ '''"- Protôs-verbaux des assemblées de 1780 el

rons I honneur de vous représenter, quo 1782, pour qu'ils aient une suite non in-

coi.lormument aux vues et aux exemples terrompue. Nous avons aussi pensé qû'l

cord' r'ù 'mu '!r£:â"' ." ''' '"^■'.'^ "^'r ^^■■"'' ''-^' ""' ^°"^ "« '^""■i' rendre lus

nn evni h ; pL^o , r t' 'T"' ''"^'''' ^'^''"^ dislributioii M. l'abbé de Gourcy, qui

un exempidiie complet de la collection des a été député du second ordre à l'asscii bléo

proces-verbaux des assemblées du clergé, de 1773, ecclésiastique plSrecoaimundïbk

œUVRES COMPLETES DE LEFRANC DE POMPIGN'AN.

encore par la régularité de ses mœurs et par ses travaux lilléraires, consacrés à la religion, que par sa naissance, et de lui accorder pour sa vie, comme une marque particulière d'estime et de considération', un exemplaire du procès-verbal des assemblées postérieures.

Nous ne vous entretiendrons point du grand nombre d'écrivains et de gens de lettres, qui se sont déjà présentés pour avoir part aux pensions promises par l'assemblée de 1782, ni de celles qui doivent ôtre accordées, selon le pieux usage établi par nos prédécesseurs , à des personnes nouvellement converties à la foi catholique. 11 nous a paru jilus à propos de renvoyer, sous le bon plaisir de l'assemblée, les délibérations à prendre sur ces objets aux séances de l'année prochaine. Mais nous ne pouvons nous dispenser de reconiuianiier à votre générosité, et en quelque sorte à votre justice, M. l'abbé Parent, docteur de Sorboiine , qui , de|)uis dix ans entieis, s'est dévoué avec un travail opiniâtre, un zèle infatigable, une sagacité rare, et même des déjienses au-dessus de ses forces, à la défense des droits et intérêts du clergé de France, dans la cause importante des foi et hommages. C'est le témoignage que déjà lui a rendu devant vous, et avec votre applaudissement, Mgr l'ar-

chevêque d'Aix, si juste 'appréciateur du mérite, et qui a été plus à portée que tout autre déjuger des services rendus, à cette occasion, par M. l'abbé Parent. Nous avons donc l'honneur de vous proposer d'accorder audit abbé Parent, une pension annuelle de trois mille livres, qui sera prise sur le département de trente mille livres, arrêté dans l'assemblée de 1782, et dont le (premier terme remontera au premier juillet de la présente année.

D'après ces réflexions , nous avons donc l'honneur de vous proposer :

1° D'arrêter définitivement l'état commun des frais de la présente année, et d'en ordonner le paiement, sauf à jirendre pour l'avenir les mesures économiques que votre sagesse vous inspirera.

2° D'accorder à messieurs les députés du second ordre la collection des procès-verbaux, ainsi que les jirocès-verhaux de 1780 et 1782, et de faire comprendre Al. l'abbé de Gourcy dans vos états de distributions, même pour l'avenir et pour sa vie.

3° D'accorder une pension annuelle de trois mille livres en laveur do M. l'abbé Parent, assignée sur le département de tieuto mille livres, ordonné \av l'assemblée de 1782, à commencer au premier juillet do la présente année.

Page 1