‹ Œuvres complètesChapitre 102 sur 140 · EF · texte numérisé non relu

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P r ÿ 4) Chirurg Les ya et père des Verduc qui ogt écrit sur La : pathologie et, sur {es opérations chirur gicale®.

prés d’un siècle ; maïs nil’un ni l’autre n’a réussi. Ceux qui étaient persuadés que la compression devait suffire pour guérir cette maladie ont recherché les défauts de ce bandage, et, croyant que le principal était la variation de la pelote, ils en ont formé de différentes matières, d’abord de coton, de charpie , de laine, puis avec de la cire, qui, à cause de sa mollesse, peut non-seulement se mouler à la partie, mais s’ y rendre un peu sdhérente | etempêcher sa vacillation. Ce moyen n’a pas mieux réussi ; on à trouvé la cire trop molle, mais on l’arendue plus solide en l'aliant avec la fleur de farine ou l’amidon: d'autres , pour la même raison , ont figuré en pelote un morceau de liége, et l'ont tr empé dans la cire chaude ; d’autres enfin se sont servis de plâtre passé au Lamis fin, détrempé avec leau ou le blanc d'œuf, el ils ont trouvé que ia compression était plus “gala et 3% solide , mais trop dure.

Voilà une idée générale de la pratique de ceux à qui j'ai vu tenter la guérison de la tumeur lacrymale par la compression; mais, que la petite pelote soit de laine, de coton, de toile , de lingè , de cire ou de plâtre , il faut totjonrs à maintenir en situation par un bandage; et, des deux que j'ai décrits, celui d’acier est préférable. Voici la manière de l’appliquer. Les deux demi-cercles étant placés et liés sur la calotte ou bonnet de laine , comme il a été dit ci-dessus, on comprime la tumeur , on la vide exactement, puis on pose la dnainiéme branche. On prend cette branche, on l'introduit dans ia mortaise, on la pousse aussi avant qu’il faut pour que le bout garni de la pelote soit ain sur la tumeur lacrymale, et, lorsqu'elle y est appuyée, on serre la vis pour l’assujettir. On s'informe du malade si le bandage l’incommode en quelque endroit, et, s’ilest trop gêné, on y remédie ; mais on observe surtout que la pelote ne soit ni trop lâche ni trop serrée : On corrige l’un ou l'autre défaut én relâchant la vis, ou en la resserrant , prenant gerde surtout que le ns otcus puisse supporter la compression sans douleur.

On reconnaît sur-le-champ, ou peu de temps après, si cette pelote est serrée au degré convenable ; car, quand elle est trop lâche,, le larmoiement ne revient qu au bout de quatre ou cing heures plus où moins, parce que, le sac n’étant pas comprimé, les larmes y entrent, et ont asseZ de force pour soulever la pelote ; si alors on appuie sur le bandage, on fait sortir les larmes par le coin de l'œil comme oû le faisait avant que le bañdage fût appliqué. Quand le bandage est serré au point convenable, leslarmoiemént paraît dans l'instant, parce que, dés qu'il est appliqué, les larmes ne peuvent entrer dans le sac : elles'tombent tout de suite sur la joue , et continuent de couler ainsi, ce qui oblige les malades de s’essuyer l'œil et la joue à à Chaque instant; que Si, ‘cnq ou six heures après l'application du bandage, on appuie le doigt sur la pelote, que le malade ne souffre point, et qu'il ne sorte rien par les points lacrymaux , © es une preuve que les larmes

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