‹ Œuvres complètesChapitre 11 sur 140 · DEEE ME TT NE TS · texte numérisé non relu

DEEE ME TT NE TS

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serait sundictibie aux femmes , puisqu' elle porte sur une partie de la mamelle dont la compression pourrait avoir des suites ficheuses.

+C'est, ajoute-t-on , une loi inviolable ; et que:M. Petit tient pour telle, qu'il faut que les muscles releveurs soient relâchés pour que la réduction puisse se faire ici : au contraire ‘une des parties de l'arc-boutant, qui soutient. tout. l'effort de la machine, portant sur le deltoïde et: le. sus-épineux ; les comprime et les irrite de manière qu'ils s'opposent à la réduction :: celte même partie de l’arcboutant s’oppose encore au succès de l'opération en couvrant une partie dela cavité où lon doit faire rentrer la tête de l'os. H y a aussi un inconvénient de la part du bord inférieur de la boutonnière ; car, pendant que les muscles grand dorsal et grand pectoral sont tirés par la machine-suivant la direction où se trouve alors le bras, ce bord inférieur -de la pièce de coutil pousse, avec une force égale, ces mêmes pti du côté du Go6ps$ et les coupe à lendroit où il agit.

Il n’était pas difficile de trouver dans les règles que M. Petit avait établies des raisons péremptoires contre l'usage de sa machine. La réduction des-luxations dépend de plusieurs mouvemens combinés. Chaque espèce de déplacement exige que le membre soit situé différemment. pour que les muscles qui sont accidentellement dans une tension confre nature ne soient pas exposés à de nouvelles violences par l'effet des extensions nécessaires On sent assez quels seraient les inconvéniens et le dangei d’une operation mal dirigée. On pourrait déchirer les muscles et les arracher. Personne n’ignore que, après les extensions convenables, il faut conduire la tête de l'os dans sa cavité par le niême chemin qu’on estime qu'elle a fait en en sortant, quand même ce ne serait pas le plus court. M. Petit fait l'énumération des accidens funestés qui seraient la suite de l'oubli de cette maxime importante. Ilne se contente pas d'établir ces principes généraux : on voit dans l'exposition des différences accidentelles de chaque. luxation les désordres variés qui établissent des rapports particuliers entre la tête de Vos et les parties qui lavoisinent ; rapports que le chirurgien doit saisir avec la plus grande intelligence afin de pouvoir

. donner successivement au membre les directions différentes suivant lesquelles on peut en obtenir la réduction. Il faut sûrement plus de lumières et d'adresse que de force pour faire à propos tout ee qu'il convient , suivant la situation de la tête de l'os , qui peut être portée en:haut, en bas, en devant, en arrière, en dédanté en dehors : ce qui fait que les membres sont tantôt plus longs, tantôt plus courts, suivant l'espèce de luxation. Les plus grands efforts seront toujours très-dangereux, lorsqu'ils ne seront pas conduits par une méthode raisonnée, et prescrite par la circonstance particulière: Comment donc pourrait-on réussir avec un instrument qui n’agit et ne peuf agir que suivant une seule et unique dir ection , dès qu'il est constant

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