LIVRE III
'HéXio: 6' àvôpovds, Xitïùjv 7repixa/),£a ).t(jLvr,v, O'jpavov i: Tc&AV/aXxov, iv' àOav'âTOict cpavEir,, Kal 6vr,TûÏGt Ûpotoïaiv £7;i Ceîûwpov àpoypav.
Ce marais ne peut être autre chose que la mer, qui est en eflet en assez beau marais. Au cinquième livre, àvôouaa-ro >a(j.vri; : partant d'Ino, ils arrivent à Pyle, et sacrifient aux dieux en prenant terre. Pallas dit à Telémaciue qu'il ne doit point être honteux, mais demander librement â Nestor des nouvelles de son père.
■< . Qui commence, O btandos oculos et WQtntTO», ce qui revient au grec.
Il ne vous dira point de fausseté , dit-elle ; car il est fort sage. Télémaque lui demande conseil.
MÉvTop, Tcw: t' ocp' iw; ttw; t' àp irpoo-TTTuÇojxai aùxôv;
Cicéron rapporte ce vers-là, lib. IX, ep. 7, ad Attic. : Hic ego vellera hahere Homeri illam Minervam simulata Mentori , cui dicerem , MévTop , etc. , et la raison pourquoi Télémaque demande conseil.
OOSe Ti TTw (j.uOoicri TteuEipïifxai Tîuxivotortv • AiSà); ô' au v£ov àvSpa YEpaîtepov è^epsecrOai.
Je n'ai pas, dit-il, encore assez d'expérience pour parler. Homère nous apprend par là qu'un jeune homme ne doit pas s'ingérer de parler, puisque Télémaque, qui étoit un prince si bien né, appréhende de parler; et, dit-il, ce n'est pas honnête à un jeune homme d'interroger un vieillard. Mais Pallas le rassure par ces belles paroles:
TriAÉfxax', vXka [j.èv «ùtô; evi cppsai aviat voyi<7£tç, 'Alla. C£ xai ôat(xa)v iino^r^aezo-i' où yàp ô(a) Ou (T£ Ôetôv àsxYiTt Yevéo-Oai xe TpacDé[j.£v te-
Dites, dit-elle, ce qui vous viendra dans la pensée, et quelque bon démon vous inspirera le reste. Commencez , et Dieu achèvera car vous ne lui êtes pas indifférent.
"Q; àpa cpwviQaaa' •f/yricraTO IlaXXàç 'AOt^vtt] KapTiaXiawç* ô ô' iTîEtxa [/.et' ï/via ^aîve OeoTo.
Pallas lui montra le chemin , et lui marchoit sur les pas de cette déesse. Ils viennent trouver Nestor à une assemblée.
*Ev6' âpa NécrTwp '^cxo crùv uîàatv à[).(p\ ô' éTaipoi Aaîi' èvTUVôasvoi , xpéa t' WTtTwv, àiXa x' eTreipov.
Il étoit assis avec ses enfans , et ses domestiques ou ses amis préparoient le souper. D'abord qu'ils virent ces étrangers . ils vinrent tous en foule à eux, les prirent par les mains et les firent asseoir, après les avoir salués.
01 8' d); ouv ^eîvouç ï5ov, à6p6oi r,)v9ov aTravxeç, Xepciv x' •haTié.tovio xal éSpiàaTÔat àvwvov.
Et surtout Pisistrate, l'aîné des enfans de Nestor, qui les prena et les fait mettre à table. Homère fait paroître tous les enfans de Nestor fort bien nourris, pour montrer qu'un père sage instruit bien enfans. Ainsi, dans VIliade, Antilochus, son fils, étoit un des