‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 144 sur 170 · LIVRE X · texte numérisé non relu

LIVRE X

bœuf , qu'il lia dans son vaisseau avec une chaîne d'argent afin que pas un n'échappât ,

?va ariT'- ■Tiapauvôucrr] ÔXÎYOV Ttep.

Il n'enferma point le Zéphyre.

A'jTap £u.oi uvo'.Yiv ZsîpOpou Trpoérjy.ev à-Tjvai, 'Oçoa çÉpot vtiâ; TS y.al a'jToO;* oOS' àp' IulcXXev 'Ey.TS^sc'.v • aOTwv yào aTztoXôasô' àçpaoÎTiaiv.

Ce passage se peut appliquer aux mauvais chrétiens , à qui Dieu donne des grâces pour les conduire au salut : mais ils périssent par leurs propres fautes.

En effet, après avoir navigué neuf jours, et qu'au dixième ils voyoient leur patrie ,

Kat 8r\ TcupTcoXéovTaç èXeutrffojjLev, è^y^î eovxaç,

et que ceux qui portoient les flambeaux étoient déjà proche (je crois que c'étoit quelque fanal qui étoit au port d'Ithaque, comme il y en avoit en plusieurs endroits) , alors Ulysse s'endormit de fatigue, car il ne quittoit jamais le gouvernail.

Ai£Î yàp Tioôa. vr,ôç évwawv, oOoé tw à)>Xq> Aw/' éTaowv, îva ôàcrffov lx.oîu.e6a TiarptSa yaTav.

Cela montre que les hommes intelligens font tout eux-mêmes, et qu'ils ne s'en rapportent point à leurs compagnons. Et il en prit mal à Ulysse de n'avoir pas pu continuer; car ses compagnons s'allèrent imaginer que cette peau étoit sans doute pleine d'or et d'argent : et ils se disoient entre eux :

'O tzÔtto'. ! (b; Ôoe Ttàdt <pî).o; xai Titxiô; sttiv 'Av8ow7ioi;, oTccov Te tîô/iv xai yaTav ïx.r,Tai!

Il s'en va tout chargé de butin, et nous revenons les mains rides; mais voyons ce qu'Éole lui a donné.

*Q; Icafiav pouXr) oè y.a/./j vixYjijev éraipaiv.

Us délièrent cette peau, et tous les vents en sortirent aussitôt, si bien qu'un tourbillon les enleva tout pleurans bien loin de leur pays, Ulysse, s'étant éveillé, délibéra en lui-même s'il sejetteroit dans la mer,

ni àxeœv TÀaîrjv, xal eti ^toolo; |xeTetYiv.

Kei[jt,rjv • al ô' Içépovto xaxt^ àvé{j.oto ôuéXXiri.

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