ODE IL
' Aà6a Se ttotixo) aùv eùSaijxovi y^voit' av.
'EaXôôv Y^p ÛTrà xaplJ'-'iTwv 11fi\ia Ovàcncei itaXÎY^OTOv SafJLacrôev,
Il dit cela à cause que Théron avoit été en guerre avec Hiéron. Le temps ne sauroit pas empêcher que cela n'ait été fait ; mais le bonheur et la joie présente doit faire oublier tous ces malheurs.
"EuETai Ô2 XoYo; eùôpovoiç KâSjxoio xoupai;, eua- 8ov ai [xsyàXa. UévÔoç A' ETziiyzi ^(xoii Kpecro'ovwv Tcpôç aYaOûv.
Il fait venir là l'histoire des filles de Cadmus , parce que Théron étoit de cette race. Elles furent donc toutes malheureuses: mais après elles devinrent immortelles, comme Sémélé et Ino.
^Htoi
BpoTÔJv Y£ xsy.piTai IleTsaç o'j Tt ôavàxoy, OOô' â<Tjyj.\LO'^ àfxépav 'Oiiois Tiaïô' 'AXîou ÀTiiipeT a\j\ àyabiù T&XcutàaofjLev. 'Poai 5' à'/loi' àXXat E'j6u[xiàv te usxà xal IIovwv è; àvôpaç lêav.
Il appelle les Journées filles du Soleil ; il y en a qui expliquent ce vers, àcr"jyt[iov à[xépav , pour le jour de la mort, parce qu'elle finit tous nos travaux.
O'jxw 5à MoTp', à ts TtaTpwïov Tàiv S' ëyet aov eviçpova tîôtjxov, QsopTtù aùv bXoijii 'Etii 11 y.ai 7wr,{x' à^^i IlaXtvxpàTïeXov àX)(o ypovw,
Il revient à Théron , dont la race a été heureuse , et puis aprèa malheureuse , et ensuite est retournée à son premier boHlieur.
To 8è Tu/eïv, n£ipu(i£vov àytùyicti
UapaXu&i 6\J(T(ppovàv.
'O (jiàv TiXo'jTo; àpetaï; Aeôa'.8aXji£vo; 4>épet TÛv Te xai tcôv Kaipov, piaÔeïav vTîéywv Msp'.fjLvav àYpOTépav,
Les richesses qui sont ornées de la vertu supportent aisément la bonne et la mauvaise fortune. C'est ce qu'a dit élégamment Sapho :
II/.ouTO; àvzM àps-XTiQ ovy. àG-ivinç 'Kàpoi.xoq, 'H ôs è^ ot^/iJOTépwv xpâdi; eùoaiaovîaç eyei Tè àxpov.
Calliraachus a eu la même pensée en ces vers :
OOt' àptxYjç à-rsp olëo;. iizicxàxoii àvôpa; àé^etv Oût' àpetv! àçe'voto, ôCSoy ô' àpef/iv ts xat ôXSov
'AcTTip àpiJ|iQXoç àXaSivov 'Avôpt (çié'ijoç. ^
L'un ou l'autre , dit-il , est un astre brillant, et le véritable ornement d'un homme.
El yé |j.tv ëxwv Ttç oTÔev To [léXkov, "'Oti SavovTtov [xèv èv- Ôàô' aÙTix' aTiocXafjLVoi (ppeveç rioivàç Irtcrav, Ta S' év xàoe Aïo; oLoyS. 'AXiTpà y.axà yriç ôixà- Çsi Tiç, sxôpâ Xôyov «ppàcraiç àvàyy.a.
Il représente la justice de l'autre monde , où sont punis les crimes de celui-ci. 'E/Spa, parce qu'on n'y juge point par amis, mais selon les actions commises.
1<70v ôè VTjx,Te<7(7tv ateî, *lcra ô' £v àfxépatç àXiov ïyo^xec,, à'RovécrTîpov 'EaXol véîJLOVTai ^to- Tov o-j x^ôva TapàafTov- T£ç èv xepoç, à>t[xa, OOSè TtovTiov u5wp Keivàv Tcept ôiaixav • àX- Xà Tuapà [xàv Tifxiotç Oeôiv oÏTtvsç è'^atpov eùopxtatç, "Àôaxpuv vé[j-ovTa'.
Alwva* Toi ô' àupocropa-
TOV ÔXxéoVTl TÎOVOV.
Il montre la différence des bons qui vivent toujours en l'aulra monde sans travail et sans affliction , sans labourer la terre et sans naviguer sur la mer, ou, comme d'autres l'expliquent, sans sa battre sur la terre et sans se battre sur la mer.
"0(701 Ô' sToXiiacav sç xptç 'ExaTÉpwôt [j.£tvavT6ç 'Airô Tcôaixav àBivMv s^Eiv
M^iJX'^"'! ë-ïeiAav Aïoç "Ooôv Trapà Kpovou TUp-
<7:v • £v6a {^.axdtptov
jySîTOç wy.eavtoei;