VAINQUEUR EN TROIS COURSES
Ahi ô' àfj.cp' àpsxaïcyi, tïovoç ôaTcàva x£ [j.àpvaxat Tîpoç 'Epyov xivôuvfo xexa>vU[j,fjL£vov.
Eu Se £xovx£ç, croçol xal ttoXixai- sSoÇav ê[j,[j,ev.
il parle , ou de la victoire que Psaumis a remportée , ou bien de ce que Psaumis a rebâti de nouveau sa ville , Gamarine,
SwxYip yi|;tve(pèç ZeO,
'IxÉxaç fféôev epy 0[j,ai , Auoîoi; Î^Tiùwv £V aùXoîç , Ahriicav 7;6).iv eûa-
ODE V. 40i
voptaKTt xâvSe x/.yTaT; Aaiôà/.Xeiv * ce t', 'O- ),v»(X7:i6v'.-/cs, rioceiôavîaicT'.v iTCTïOiç 'E7:iT£?7:6[xevov, çipetv Y^P^^î ^^"
riûv, ^'aùuLi, Tap'.o-xaasvwv. 'TyisvTa ô' ei Tiç ôXêov 'Apoei , e^apxécov XTeaTecrat, y.at EùXoYtav Tipoo-TiÔE'-c , [xy) (xareucrv] 0£6; Y£V£(j6ai.
li pr.e Jupiter d'orner la ville de Psaumis, en lui donnant d'illustres habitans. et de donner à Psaumis une vieillesse heureuse ayant toujours ses enfans auprès de lui; et puis il loue ceux qui, jouissant d'une forte santé, se contentent de ce qu'ils ont, et tâchejit seulement d'être en bonne réputation, et il dit qu'en cet état ils ne doivent point souhaiter d'être dieux.