‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 4 sur 59 · LA FEE HAMONDE IJ · texte numérisé non relu

LA FEE HAMONDE IJ

C'est pourquoi parmi nous quelques femmes plus belles, Pour enseigner la gloire à nos torpeurs rebelles, Montrent ces grands joyaux, ces palais d'éthers bleus. Si lointains, si peuplés, leurs yeux miraculeux.

C%ETUSCULE

oi mon ami Emile 'Bellicr.

v>' ÉTAIT le soir, à l'heure où, s'étirant les bras, Le laboureur se dit : « Ma journée est finie I » Une ombre sur les champs roulait son harmonie. Les chansons se mêlaient aux jurements ingrats.

L'hirondelle penchée effleurait l'herbe grise; La cigale dormait dans les blés mûrissants, Lt, le long des chemins, aux plus graves passants Les peupliers rangés chuchotaient dans la brise.

Assis dans un sentier, je regardais le ciel S'étoiler, ou vers lui les vapeurs de la plaine Avec les bruits confus dont la terre était pleine Monter comme un encens sur un immense autel.

Je pensais : « La nuit vient ; tout va bientôt se taire ; C'est l'instant de l'amour, et Vénus a brillé. « Ht je laissais s'ouvrir mon être émerveillé. Tandis qu'au loin cornait un pâtre solitaire.

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