‹ Œuvres complètesChapitre 9 sur 84 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

M'abreuv.iiu au poison de ses pointes aiguës.

Si je me suis roidi tout à coup ce jour-là,

C'est qu'en moi tout un ciel inconnu s'écroula !

là lorsque autour de moi je serrais ma cuirasse,

Le souvenir fouillait avec sa dent vorace

Sous les débris vivants de tous les bonheurs morts ;

Et l'enchanteur maudit les changeait en trésors,

lu je sentais partout s'enfoncer les racines

De désirs grandissants faits d'espoirs en ruines!

Oui, plus je me faisais du mépris un devoir,

IMus j'espérais, et plus je voulais te revoir!

lit je venais ici, pâle, t'aimant encore

D'un amour étouffé d'autant plus qu'il dévore.

D'un amour embrasé par son propre linceul,

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