SOI
SF.fOM) AVLNT. SHUAION II.SLlt I.K JIT.KMENT DIUMER.
InWc, mais favorable, mais lumorablo, mais (l^'sirable aux justes ol aux. picilcstinos. Car leur jjloiif, dil sainl (Ihrysostoiiic , sera de paraître à découvert devant toutes les créatures intelligentes; leur gloire el méiiic le comble de leurs désirs, sera (ju'ou discerne cnlln et la droiture de leurs actions et la pureté de leurs illt('ntion^ ; leur gloire sera <|u'on les connai-se, parce que leur disgrâce jusque-là aura été de n'être pas assez connus. Kt voilà, âmes fidèles, ijui, malgré la corruption du siècle, servez voire Dieu en esprit el en vér;té, voilà ce qui doit dans lu vie vous affermir et \oui> consoler. A ce terrible moment, où le livre des consciences sera ouvert, votre espéranci", ranimée par la vue du souverain juje, et sur le point d'élre remplie, \ ous soutiendra cl vous dédommager.! bien des injustes per>éculions du momie. Tandis (]ue l'imijie, ((mlbiulu, troublé, consterné, marcliera la télc baissée; et sans oser le\er les yeux, vous paraîtrez avec une sainte assurance : pourquoi ? piic (im; le jour de votre justilicalion sera venu. .M.iiutenaiil l'envie, la calomnie lanceul conln' vous leurs traits envenimés : mais enliu l'envie sera forcée à se taire ; on, si elle parle, ce ne sera plus qu'en votre faveur : la calomnie sera convaincue de mensonge, et la vériié se montrera dans tout son lustre. Cependant jouissez du témoignage secret de votre cu-ur, que vous devez préférer à tous les eliges du monde. Dites avec saint Paul: l'eu m'importe quel jugement les bommes fonl présentement de moi, puisque c'est mon Dieu (jui doit un jour me juger : Qui inilcm jiuliciU me, Dominus esl (1 Cor. VII). Ou bien, dites avec Jérémie : C'est vous. Seigneur, qui sondez les âmes et qui en découvrez les plis et les replis les plus cachés; c'est à vous que j'ai remis ma cause; vous la jugerez : Tibi eniin revclavi causam meom [Jer. II]. Avaiçons.
Il viendra pour glorifier l'humilité dans la personne des humlilcs : seconde justice que Dieu reinlra à ses élus. Cette humilité, cette simplicité du juste, celte |ialience à souffrir les injures sans se venger, que les mondains auront traitée de faiblesse d'esprit, de \v- titesse de génie, de bassesse de cœur. Dieu viendra pour la couronner et pour convaincre tout l'univers qu'elle aura été la vériuible force, la véritable grandeur d'âme, la véritable sagesse. Car c'est alors, dit l'Ecriture dans cet admirable passage que vous avez entendu cent fois, et dont vous avez été cent fois touchés ; c'est alors que les humbles de cœur s'élèveront avec confiance contre ceux qui les auront méprisés et insultés : Tune slabunt jusli in nuKjna conslanlia {Sap. \). C'est alors que les sages du siècle, que ces esprits forts seront non-seulement .urpris , mais déconcertés , en voy.int ces hommes qu'ils n'avaient jamais regardés que comme le rebut du monde, placés sur des trôî'.es de gloire. C'est alors qu'interdits et hors d'eux-mêmes, ils s'écrieront en gémissant : cesont là ceux dont nous nous sommes auliefois moqués, et qui ont été le sujcl de
(.)niTi:iKS SAcr.rs. XH'.
nos railleries : //(' sitiit i/iios luibuimtts uli- (/uando in (Icrisum ( Sup. V). Insensés que nous étions ! leur vie nous paraissait une folie, el touli' leur conduite nous faisait pilié : Mus i}is(tis(ili ! i\tain illoriiinœslimdbdmus in~ sanidin (Ihid.) ; cependant les voilà élevés au rang des enf.intsde Dieu, et leur partage est avec les saints: Eccr (inuinoilocuuipiiiaii sunt ind'f filins Dci, et inler sanctos surs illorum est (Ibid.). C'est, disje, alors que l'orgueil du monde remiia ce témoignage, quoiquiî forcé, à l'humililé des élus (le Dieu; et c'est là même qu'on verra sensiblement l'effet de cette promesse de Jésus-Christ, que quiconque s'humilie sera gloiifié : Oiiinis t^'Ui se huviiiidt, eddllahitur {Litc. XI\').
Car, pendant la vie, il n'est pas toujours vrai, el même il esl rarement \rai que celui qui s'abaisse et qui s'humilie soit éle\é. On en voit dont l'iiumilité, quoique véritable et (juoiiiue solide, est aciompagnée jusqu'au houl de riiumilialion. On en \ oit qui, pour chercher Dieu , et par un esprit de religion, s'élanl ensevelis et comme anéantis devant les hommes, mcnronldans leur obscurité et dans leur .inéantissement. Combien d'âmes s:iintes, dont la vie est cachée avec Jésus- Christ, et à (lui le momie n'a jamais tenu nul compte du courage héroiiiue (]u'ils ont eu de se séparer et de se détacher de luil Or, c'est pour cela , répond saint Chrjsoslome, qu'il doit y avoir et qu'il y aura un jugement à la fin des siècles.
l'arce (juc le monde ne rend pas justice à ces chrétiens parfaits, qui s'humilient et s'anéanlissenl pour Dieu ; Dieu, (|ui se pique d'être fulèle , la leur rendra au cenluide. l'arce qu'il y a des saints sur la terre dont l'humilité, quoique sincère, n'est ni connue du monde, ni lionoréc au point (|u'ellc le devrait être, si le monde était e(iuilable; Dieu suppléera au défaut du monde el la relèvera ; mais aux dépens de qui? toujours aux dépens el à la honte du mondain, dont la fausse gloire, dont la vanité ridicule , dont la présomptueuse ambilion condamnée el réprouvée , rendra hommage à la sainteté des maximes que le sage et humble chrétien aura suivies, puisiiu'en même temps (|ue l'humblo sera cxalic ., Qui se lunnilidl^exaltdbitnr (Luc, XIV), l'orgueilleux ser,i humilié et couvert d'un éternel opprobre : Ll qui se exaltât, liumilidbitur. Ce n'est pas assez.
Il viendra pour béatifier les pauvres: autre mystère du jugement de Dieu, autre justice qu'il rendra à ses prédestinés. Car il est de la loi que le pauvre ne sera pas éterncllemcnl dans l'oubli : Quoninm non in finem oblivio erit pauperis (Ps. IX) ; il est de la foi que la paiience aes pauvres ne périra pas pour jamais, c'est-à-dire qu'elle ne sera pas pour jamais inutile el sans fruit : Paticutia paupei um non peribit in finem llbid.). Et il est néanmoins évident que ces deux oracles du Saint-Esprit ne se vérifient pas toujours, ni même communément, dans cette vie. Car combien de pauvres y sont oubliés 1 combien y deineiirenl sans secours et sans assistance ! Oub'i d'autant ■>lus déplorable que de la iSepl.)
505 ORATEURS SACRES. BOURDALOL'E. SO'
[iirt dos richi'S il est volonl.iiro, ot par con- impiloyablc aura fcniié son cœur ( t ses on-
^équciit crimiiu'l : je m'cx|)liiiMO. Coiuhii-ii tr.iillos, auront cxrii6 mon courroujc; parte
(l(! iii.illipiireux roiluits aux iloriiières ri- quo l'iirs rris ni'.iuront louché; parre que
gnours (le la pauvri'lé ot qu'on ne soulage j'aurai été iidigiié de voir (lu'on sVndunil
pas, parce qu'on ne les connaîl pas et qu'on à leurs (dainles : Proptcr mheriam inopwn ,
ne les veut pas connaître ! Si l'on savait l'ex- et (/ri)iilinn pauperiun , niinc ejitryam , diril
Irémité do leurs besoins, on aurait pour eux, Doiniiins (Ps. XI). Ces cris des pauvres,
malgré soi, sinon de la cliaiilé, au moins de qui sont inon'cs jusqu'vi moi, me soliicite-
l'humanilé. A la vue de leurs iiiisC'res, ou roui en leur faveur, et je ne croirai point
rounirail de ses excès , on aurait lionle de m'élrc ac(iulllc de ce que je leur dois , et
ses délicatesses, on se reprocherait ses folles coniiiv créateur et connue juge, (jiie dans ce
dépenses , et l'on s'en ferait avec raison des grand jour, où je [imnoncerai pour eux nn
crimes devant Dieu. Mais parce (ju'on ignore arrêt de ^aiut, tandis que je réniouverai par
ce que souffrent ces membres de Jé-us-Chrisl, un jugement sans miseiicorde ceux (jui n'an-
liarce qu'on ne veut pas s'en instruire, parce ront usé envers eu\ de nulle miséricorde. A
qu'on craint don cnteîidre parler, parce entendre ainsi Dieu parler dans rKciiture,
fjn'on les éloigm^ de sa présence, on croit en ne diraii-on pis que le jugement dernier,
é'.re qiiilte eu les oubliant; et quelque ex- quoique universel, ne doit être <iue pour
Irémes «lue soient leurs maux, on y dc\iei!l les pauvres, el qu'il n'a pour terme et iiniir
insensible. Combien de véritables panvics fin «lue de leur faire lubUccI Proplcr mise-
qu'on rebute, comme s'ils ne l'étaieni pas, riain inoptim et geniilum pauperum. A voir
sans qu'on se donne et qu'on veuille se comment le Fils deDieu, qui y doit présider,
<lonner la peine de discerner s'ils le sont en s'y comportera et y procédera , ne dirait-on
effet! combien de saints, pauvres, dont les pas (jue tout le jugement du monde doit
gémissemenls sont trop faibles pour vrnir rouler sur le soin des pauvres; (]ue de là
jusqu'à nous , et dont on ne veut pas s'ap- doit dépendre absolument et cssenlielL;-
prodier, pour se mettre en devoir de les ment le sort éternel des liommcs , c'est-à-
éeouter 1 combien de pauvres abandonnés dire (iue les uns ne doivent élre condamnés
dans les provinces 1 combien de désolés dans que paice qu'ils auront méprisé le pauvre,
les prisons ! combien de languissants dans et les aulres comblés de gloire que parci;
les hôpitaux! combien de honteux dans les qu'ils l'auront secouru"? Heureux donc, con-
famiUes particulières! P.irmi ceux (^l'on cluait le prophète loyal , heureux celui qui
connaîl pour pauvres et dont on ne peut ni pense atlenliv emeni au pauvre : Bcalus qui
ignorer, ni même oublier le dou'cureux état, intclliijit super eqruuin et pnuperem ( Ps.
combien sonl négligés 1 combien sont dure- XLIV) : pourquoi? parce que Dieu au jour
miMit traités ! combien de serviteurs de Dieu desacolère l'épargm'ra et le sauvera : In die
i\\\\ man(]uent de tout, pendant que l'impie mala liberabil euin Hominus [Ihid.).
est dans l'abonilance , dans le luxe, dans les FiniNSons el disons encore que Dieu vien-
, délices! Si' n'y avait point de jugemenl der- dr.i piir venger les faibles que le pouvoir
nier, voilà ce (ju'on pourrait appeler le joint à la violence aura opprimés : quatrième
scandale de la providence : la patience des cl dernière justice dont il se tiendra redeva-
pauvres outragée par la dureté et par l'in- hie à ses élus. Car maintenant, c'est le crédit
sensibilité des riches. Mais c'est pour cela qui rem[iorle et (ini a presque partout gain
même, dit saint Chrysoslome, que la Pi-ovi- de caust' : le plus fort a toujours raison, quoi
dence prépara aux ri( lies un jugement sévère qu'il entreprenne; el parce qu'il est le plus
cl rigoureux ; cl c'est ce que comprenait par- fort, il croit avoir un titre pour l'cnlrepren-
faîtenuMit David, quand il disait : Cuiynori dre, et il en vient à bout. Combien de pcrsé-
quia faciet Dominus judirium inopis, et vin- entions, de vexations causées par l'abus de
(lietnm panperuin {Ps. CXXXIX) :j'ai connu l'autorité! combien de misérables, combien
(lue Dieu jugera la cause des pauvres, et de veuves, fautes d'appui, sacrifiés comme
qu'il les vengera. Et par où Favail-il c.mnu? des victimes à la faveur! combien de pupil-
î)ar cet invincible raisonnement , que la pa- les, dont l'héritage devient, après bien des
(ieiice des pauvres, dans le sens que je l'ai formalités, la proie du chicaneur el <lc l'u-
inar(]ué, ne devant et ne pouvant périr {)Our snrpateur? combien de familles ruinées,
jamais, il fallait qu'il y eût nn jugemenl su- parce que le bon droit attaqué par une partie
péricur à celui des hoiiime'i, où l'on reconnût redoutable n'a point trouve de protection !
qu'en elTet elle ne périt |)oint ; c'est-à-dire combien de procès mal fondés, néanmoins
((ue Dieu a |)our elle Ions les égards qu'elle hautement gagnés, parce que les soUicila-
a droit d'attendre d'un maître souveraine- lions, la cabale el les brigues ont prévalu I
ment éiiuilalde : l'atieiili i pauperum non Malgré la justice et les lois, le faible sue-
peribit in finnn {Ps. 1\) ; un jugement où combe iiresijue toujours. S'il y a des juges
non-seulement les pauvres fussent dédoui- sans probilé, c'est toujours contre lui, et ja-
inagés de cette inégalité de biens qui les a mais pour lui qu'ils se laissent corrompre,
réduits dans l'indigence el la disette, mais Du moment qu'il est le plus faible, par une
où leur patience poussée à bout lût pleine- malheureuse ialalilé, tout lui csl contraire,
ment vengée des injustes Iraitements ((u'ellc et rien ne lui est favorable. Miis, Seigneur,
auraH soufferts. C'est pour cela, dit Dieu il trouvera enfin auprès de vous ce qui lui
lui-même, que je m'élèverai ; c'est parce (luo aura été refusé à tous les liibunauxde la
k's souffrances des pauvres, à qui le riche terre : vous viendrez pUin d'é'iuiléel de zèle,
SrCOND AVENT. SI.UMON III. SLK LK ItF.SI'F.r.T HUMAIN.
el \ous prcinli't'z la liéfcnse de l'orph; lin, ;Uiii qui' le piiis.s.iiil, (iiu- li- jrraïul, ([ui a\ail tant aliusi' (le sa j;iaii(li-ur, cesse de se {^lorifiiT : Jiiiliciirc pupillo cl hnmili, ut non nppmiat iiltru nuuiiiilicarr se Itomo super terrnin (l's. IX). Jusque-là il aura loujouis eu le dessus. Jusiiui'-là. fier de ses succès, parce que rien ne lui résistait, il aura passé uoiisculenieul pour le plus fort, mais pour le plus habile, pour le mieux établi dans ses droits, pour le plus digue d'être dislinf;ué et honoré. Ju<que-là il se sera fait une fausse gloire el un prétendu mérite de ses violences mêmes ; mais vous le détromperez bien alors, Seiîineur, el vous lui ferez bien rabattre de ses vaines idées : L't non apponal ullra ma- (jnificare se. Comment cela? c'est que ynus tirerez le faible de roppres>ion, et qu'il trouvera en vous, Ô mou Dieu, un voiii;eur et un prolecteur.
Il est donc vrai que le jugement de Dieu sera pour ses élus le jour de leur réilemption, le jour de leur gloire, le jour où Dieu leur fera justice. Ah! chrétiens, à ((Uoi pensonsnous, si, persuadés d'une \érité si toU' liante, nous ne travaillons pas de toutes nos forces à être du nombre de ces heureux piédeslinés? Que faisons-nous, si, renonçant aux fausses maximes du monde , nous ne nous niellons pas eu état d être de ces élus de Dieu qui paraîtront avec tant de conli.mec devant le trihunal de Jésus-Christ? Or en \oiti,mes chers auditeurs , l'important secret (jue je vous laisse pour fruit de tout ce discours. Commencez dès maintenant à accomplir dans vos personnes ce que Dieu dans le jugement dernier fera en laveur de ses élus. Il les séparer.» d'avec les lijpocriles et les impies : séparez-vous-en par la pratiiiue d'une soliile el d'une véril.ible piété, il glorifiera les humbh'S : liuiniliez-vous. dit saint Pierre, et sounieUez-vous à Dieu, afin ()ue Dieu vous élève au jour de sa visite , c'est-à-dire dans son jugenient : Ilumiliiimini, ut vos Drus exaltet in icmpore visiialtonh (I l'ctr., \). 11 béatifiera les p.'iuvres : assistez-les , soulagez-les ; faites-vous-en des auiis auprès de votre juge, afin que quand il \iendra vous juger, ils soient vos intercesseurs el qu'ils \ous reçoivent dans les tabernacles éternels. Il vengera les faibles opprimés : protég:^z-les, et, selon la mesure de votre pouvoir, soyez leurs patrons; servez, à l'eveinjile de Dieu, de tuteurs au pupille el à la veuve.
lit vous, justes, humbles, pauvres, faibles, les biin-aiuiés de Dieu , soutenez-vous dans Votre justice, dans votre obscurité, dans votre pauvreté, dans votre faiblesse, par l'attente de ce grand jour, qui sera tout à la fois le jour du Seigneur et le vôtre. Non pas que vous ne deviez craindre le jugement de Dieu ; il est à craindre pour tou^, mais en le craignant, craignez-le de sorte que vous puissiez au même temps le désirer, l'aimer, l'espérer. Car pourquoi ne l'aioieriez-vous pas, puisqu'il doit vous délivrer de toutes les misères de cette vie? pourquoi ne ledésireriez-vous pas, puisqu'il doit vous racheter de la servitude du siècle? puari^uoi ne i'cs-
péreriez-vons pas, imisqu'i! di.it conunencer votre bonheur éternel? Craignez le jugement de Dieu ; mais craignez-le d'une crainte nu'-lée d'amour et .iccomp.ignée de confiance; craignez-le oonuue vous craigm-z Dieu. Il ne vous e^t point permis de craindre Dieu sans l'aimer; il faut (jucn le craignant vous l'aimiez, et que vous l'aimiez eiuore plus qu • vous ne le craignez ; sans cela, votre crainte n'est qu'une crainte ser\ile, qui ne sulfil p,is même pour le salut. Or, il en e>l de même du jugement de Dieu : craignons-le tous, me» chers auditeurs, ce terrible jugement ; mais craignons-le d'uiu> crainte el]ie;iee, dune crainte (jui nous convertisse, ([ui corrige nos désordres, qui redouble notre vigilance, qui rallume notre ferveur, qui nous ]>orte à la pratique de tontes les œuvres chrétiennes: tellement que nous mcriti(Mis d'être placés à 1,1 droite, et d'entendre de la bouche de notre juge CCS consolantes pandes : ]'enile, liencdieti Patris ntei (Mallh., XXV) : \'cnez , vous qui êtes bénis de mon Père, possédez liroyaume qui vdus est préjiaré dès la création du monde. Je vous le souhaite, etc.