Sans doute la comtesse d’Harcourt. Elle étoit, quand elle
Epis tr e.
Le doux soucy de nostre grand héros Lui des neuf preux fait autant de zéros Le saint miroir des vertus et des grâces , jet qui rend mes hyperboles basses ,
Le rare honneur du sexe féminin La gloire mesme, au front chaste’et bénin Ayant receu sous un daiz venerable.
Le Basque lourd, chose assez admirable Baigna soudain par un Suisse leger B un Normand rond la chambre en obliger.
e quels cadeaux te pourrois-je décrire Laise que ] eus, lorsqu’en me venant dire •
« Pon chour, Mansieur ' », Ce franc Colintampon M edd encor : « Fous mon tame un champon ?
1 enfoye icy, dasticot pour ton foire •
Che suis grand chaut, paille àmoy rien * pour boire' Le bon Bardot suoit dessous le faix Comme en jouant au trique-trac tu fais Quand contre moy quelque traistre de s’esnes»
D un pesant coup te donne mille gesnes ,
épousa le comte, veuve d’Antoine de i’A„0 j ^
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de luts emp,oyé COmme
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p. 321. Le Suisse raconte le saerifi™ a , commence en ces termes • Vrm r u . d Abraham , el pere Albran... etc. T> ' *' Sabre P01nt ly bon
J6U 6 tllctracon comi oit le sesne ou senne (double-six).
Epistre.
Te fait pester, brouille ton jugement ,
Et sans mercy t’enfile nettement.
Si tost, enfin, que son eschine large Eutjetté là sa monstrueuse charge,
Qui de son poids estonnant le plancher Fit plus de bruit qu’un flot contre un rocher,
Ou qu’une horrible et foudroyante bombe Quand sur un toit il avient quelle tombe ;
Si tost qu’il eut , s’essuyant d’une main ,
Harpé de l'autre, avec un ris humain ,
La piece blanche, en nouvelle monnoye ,
Dont mon gousset voulut faire sa joye,
Je me levay, fis trembler tout le lieu,
Et m’habillant receus son bel : Alieu.
Or, cher Melay, voy comme la fortune ,
Que de mes vœux gueres je n’importune ,
Toute bizarre et farouche qu’elle est,
A m’obliger par fois songe et se plaist ;
Voy comme au monde où cette aveugle roule ,
Par fois les biens nous arrivent en foule ,
Et comme l’heur les voulant départir Par fois encor tasche à les assortir :
Mon d rosie à peine estoit hors de ma chambre ,
A peine avois-je admiré ce grand membre ,
Ce mont de chair, ce prodige de lard,
A qui la suye avoit servi de fard,
Qu’un crocheteur courbé sous vingt bouteilles ,
Grosses du jus des plus exquises treilles Dont la Cioutat porte sa gloire aux cieux ,
Avec ahan 3 vint s’offrir à mes yeux ,
Et qu’un laquais, d’une belle entre-suite,