Daniel Dumonstier (prononcez Du Moustier , comme con
Zo}tZZT,Pemtre Célèbre> ûé V6rS l55°’ ^ i63t.
t fameux par ses collections de toutes sortes. — Vov. son Historiette dans Tallemant (édit, m-ia , V. 55.)
Epigramme.
N’y voir pour tous tableaux que quelque vieux rebus, Ou bien quelque almanach qui sema ses abus L’an que Pantagruel desconfit les andouilles ;
Et, du haut jusqu’au bas, pour tous meubles de pris, Qu’une vieille paillasse, un pot et des quenouilles : Voilà le passe-temps du soudart de Cypris.
epigramme.
1 n poëte à la douzaine ; Se vantoit impudemment, Me discourant de sa veine, Qu’il escrivoit doucement.
Moy, que la raison oblige A l’en rendre mieux instruit .
Ouy, si doucement, luy dis-je,
Que tu ne fais point de bruit.
epigramme1.
ertes , l’on vit un triste jeu ,
Quand, à Paris, dame Justice,
Pour avoir mangé trop d’espice2 ,
Se mit tout le palais en feu.
X. Cette épigramme, d’un goût médiocre, souvent attribuée à Théophile, fait allusion a l’incendie du Palais de Justice, en 1618. Voir une relation de cet événement dans les Variétés lustoriques et littéraires de M. Edouard Fournier, t. 2, p. i&9 ei
suiv. (Bibliothèque elzevirienne ).
a. Racine a fait un jeu de mots qu’on peut rapprocher ce
celui-ci :
lime redemandoit sans cesse ses espic.es ,
Et j’ai tout bonnement couru dans les offices Chercher la boite au poivre .
Epitaphe.
EPITAPHE
y gist un fou nommé Pasquet,
Qui mourut d’un coup de mousquet Comme il vouloit lever la creste ; Quant à moy, je croy que le sort ’ i plomb dedans la teste Pour le rendre sage en sa mort.
EPITAPHE
y gist dans cette triste fosse Le corps du pauvre Jambedosse , Qui , par un vent traistre et malin ecrasé dans un moulin TUu> voulant son blé faire moudre Luy-mesme il fut réduit en poudre, vu, quoy qu’innocent avoué, Très-malheureusement roué!
L avanture en est incroyable Autant comme elle est pitoyable.
Lassant, admire et plains son sort.
Le bon naturel t’y convie,
Et dy qu’il a trouvé la mort Pu les autres treuvent la vie.
Luy mit