LEGAT. ET MISS. - SECONDE MISS. AUP. DE F. GUICCIÂRDINI
ces bâtiments qui partirait, soit !e brifiantin, soit la galère. Nous nous sommes entretenus des objets renfermés dans voire lettre de ce matin : il nous a dit que tout lui faisait plaisir, pourvu que vous fi.ssiez votre second campement ou à Monte-Mùd ou dans la Vigne du pape; et il a insisté pour que l'on ne cherchât à livrer bataille qu'avec avantage, parce qu'il craint qu'à nombre é^'^ai on ne fût baltu *.
' Il veut parler ici de la marche de l'armée des alliés pour aller délivrer le pape a.ssiéjjé dans le château Saint Ange, avec toute sa cour, depuis la prise de Rome arri- «1e le 6 du mois de uiai 1527. O.i peut voir dans Guic-
:rdini le détail des lecteurs affectées ou duc d'Orbia,
Nous lui avons fait é.ïalomenl part des nouvelles que nous recevions de P'rance et de Florence : il en a paru très-saiisfait. Eu écoutant celle de Florence il a ajouté que si le pape avait pris ce parti il y a un an, il n'en serait pas où il en est.
Nicolas Macchiavelli.
Civita-Vecchia , le 22 mai 1527,
commandant général de l'armée confédérée , qui laissa d'abord à l'armée impériale la liberté de marcher contre Rome et de la prendre , et refusa ensuite de secourir le château Saim-Ange, quoiqu'il eiH eu toujours des forces suffisantes, non-seulem.eat peur arrêter l'ennem:. mais encore pour le battre.
CORRESPONDANCE
LETTRES