SATYRE
Dos Portos, sans lo jour le plus doux do ma vie, Que je passe en espoir d'accomplir mon envie Et de revoir encor ce que j'honore tant, Do tout aiitro dosir sans peine m'exemptant,
5 Je m'onnuyrois enfin et mon ame affligée D'estre si loin du monde icy-bas obligée, Du ciel ot du terroir prendroit la qualité, Et ne pensant à rien qu'à mon utilité, Tu verrois le premier, contre ton espérance,
To Qu'il ne faut au mauvais (i)^mettre son assourance. Je suis pourtant encore à toy jusques icy, Et, fuyant le travail, je suis tousjours ainsy, L'hyvor auprès du feu, Testé dessous l'ombrage, Voyant finir les jours sans gain et sans dommage,
t5 Et sur un mauvais livre, en riant et beuvant, J'attends au samedy le dimanche ensuyvant. (•3) J'ay secoué le joug des maistresses cruelles, Je ne puis plus durer caché dans les ruelles, Ny dans les cabinets où l'on est à transir,
r»o Sans oser remuer, ny cracher, ny toussir. J'estoy bon compaignon, mais je cesse do l'estre Et quitte la partie aux sauteurs de fenestro. Non pas que tous mes vœ^x soient encore au
[tombeau Et que je n'ayme à voir. quelque chose de beau.
(i) aux ndrmnnx (Ms. 88/i).
(a) dimnnrho f^uyvnnt {Ms. 884).
POÉSIES io3
25 Je n'ay pas renoncé si tost à la peinture;
Quand la flèche le vaut (i), j'en reçois. la pointure, Et de ceste ardeur encor, des cheveux, un collet, Une robe, un patin me font faire un poulet. Mais l'amour d'un bel cefil n'a plus cet advantage
80 Qu'il fîst, comme il eust faict (9), vendre mon
[héritage, Que j'en quitte mon lict pour ailleurs m'engager, Et qu'avecque travail (3) je cerche le danger. J'adore les beautez, j'en ayme le commerce; ^ A cela de bon cœur seulement (A) je m'exerce :
35 Tout ce que j'y requiers, c'est la facilité (5),
Et ma plus grande amour (2), c'est la commodité. Je ne puis plus entrer, si ce n'est par la porte, Et ce que je cerchois, il faut qu'on me l'apporte. Sans qu'avecque des pas craintifs et mesurez,
f\o J'aille à des rendez-vous qui sont mal assurez. Je veux que tout soit prest lorsque je le demande. Et si je n'ayme pas aller quand on me mande. Plus je vais en avant, plus je suis, degousté, Et quant et mon plaisir (7), je cherche ma sjinté<.
/|5 Si l'esprit trop léger d'une femme infîdelle,
Presché par son mary (cS), me retient en cervelle. Si le bruit d'une porte ou d'un chien aboyant, Si le retour soudain d'un homme défiant Si quelque bon valet aux autres en devise,
5o J'appréhende tousjours de m'en coure en che-
[mise;
(i) la n^p.ch<» a le. rpnif (N3). Fniitp Ao capî«.
(2) il a fait (N3).
(3) nvfc le travail (Ms. SSfi, Ni, N3).
(4) A cela sealement de bon cœur (Ms. 884, Ni, N3). Nota. (Note du Factum T).
(5) félicité (Nr, N3).
(6) mon plus grand amour (Ms. 88/i).
(7) Et avec mon plaisir (Ni, N3), (S) le mary (Ms. 884).
lO/i ŒUVBES DE DES YVETEAUX
Et moy qui ne sçay point (i) faire le moulinet, Je quitteroy le jeu nuds pieds et sans bonnet, Et laisseroy madame a déguiser l'histoire, Au hazard de plaider quelque jour pour son
[douaire.
55 II est temps à la fin d'avoir du jugement (9.),
Et mieux vaut (3) avoir moins et l'avoir seure-
[ment.
C'est un usage vieil, pris au sein de nature, D'aller 011 nous pouvons cercher notre advanture; Il nous tienct de bien loing et n'est pas d'aujour-
[d'huy
60 Qu'on foule sans respect le matelas (/|) d'aiilruy. Les bons siècles dorez, heureux et salutaires, Long-temps devant nos jours ont veu des adul-
[teres.
Mais la coustume a faict que l'on n'y pense pas, Et celuy que tu vois marcher à si grands pas
65 Se mariera demain; d'autres, sçachant la feste S'en vont chez Precontat (5) pour se laver la teste, Et ne lairront jamais passer un jour entier Sans songer à luy faire un petit héritier, Qui peut-estre sera, comme c'est l'ordinaire,
70 Le plus joly de tous et le mignon du père. Et sorty de bon lieu, se verra sans raison Un jour l'avancement de toute sa maison (6). Encores vaut-il mieux bazarder sa franchise, Vivre selon ses loix (7), qu'ayant la barbe grise,
(i) qui ne veujc^ point (Ni, Ms. 88/1).
(3) (Vaymer par jngcmont (Ni, N3).
d trente ans d'aymer par jugement (Ma. 88/1).
(3) m.nt mieux (Ni, Ms. 884, N3).
(h) le.t matelas (Ni, N3).
(5) PreonM (Ni, N3). Célèbre barbier fie IVpnqne. Saint-Amant en parle dans le Bnrberot caprice.
(6) Im maison (Ni, Mx. 88^-., N3).
(7) Lc.v loix (Ni).
vivant (Ni, Ms. 88/»).
POESIES lOi)
75 Estre à la fin contraint d'espouser sa putain, (i) Pour laisser à son bien un héritier certain (2)- Toute terre a ses loix, chacun a sa devise, On ne peut trop payer la bonne marchandise; Mais quand on ne peut plus de faire le marché.
80 II s'en faut prévaloir ou le tenir caché.
Tant de grands embarquez dans ce mesme navire, Font que quand on est mal (3) on ne s'en faict
[que rire.
Si les martyrs sont saincts pour avoir enduré. Un homme (/|) qui pour rien n'a jamais mur-
85 Mérite bien d'avoir sa feste solemnelle, [muré, Et luy faut tous les jours une grosse chandelle. Toy, qui croys faire mieux que les autres ne font, Et qui portes Saturne imprimé sur le front. Qui, pendant les jours gras, fais ta femme cham-
[pestre.
90 Luy fais lire la Bible et l'en penses repaislre (H), De dancer à son tour tu ne l'empescheras : D'une petite rogne un chancre tu feras. Rien ne te servira de vivre solitaire, Tous les jours en ton feu punissant l'adultère;
95 Ne croy pas l'estonner pour faire le Caton, Car tout chien affamé mesprise le baston.
Ce qu'est l'onde aux poissons, le soleil aux far
[fautes Les bleds aux laboureurs, le Lendit (6) aux pe
[dantes, Le beau temps aux nochers, le vin aux allemans.
Too A toutes les beautez ainsi sont (7) les amans.
(0 Ainsi est arrivé de se bastiinlo ^Xoto du Facium I). Allnsion à Miirjarirerite du Puy (voir notre Etude s-nr I),'s Yvelmux). (a) revenu certain (Ni, N3).
(3) on y est (Ni, Ms. 884, N?).
(/i) Cest homme (Ni, N.S). Impiété. (Nnte du FaoMm T).
(5) Ce vers manque au Ma. 88/|.
(6) Lendit. Foire de Saint-Denis qui se tenait le ii juin.
(7) wnf ainsi (Ni, N3). Les vers 97-100 manquent au M.f. 88^.
Celle qui va si droict et si doux par la ville, Qu'on diroit, la voyant, que c'est une Sibille, Ne faict toute la nuict que descendre et monter, Et cet homme au grand nez ne la sçauroit
[dompter.
io5 L'autre, fors que chez soi, nulle pajt ne s'ennuye :
Les choux plantez en aoust ont grand besoin de
[pluie.
Cette balance (i) neuve ayme qui que ce soit. Et panche du costé d'où plus (9.) elle reçoit, Et suivant ce devoir (3) de la loy naturelle, iio A, devant tout amour, soin de la parentelle (/|). Et comme au siècle d'or, tant de fois regretté, Sont trois en une chair en paix et charité (5). Ce fantosme vivant, cette antique médaille, Craint aujourd'huy si fort que le pain ne luy
[faille, itT) Qu'elle offre à tout le monde et ne refuse rien, Donne sa fille mesme et croit qu'elle faict
[bien (6).
Toute femme d'esprit finement s'accomode
Mais chacun veut gratter son ulcère à sa mode.
Toy, qui ne peux encor t'accômoder aux dons,
t:^o Tu quittes le fenouil pour prendre les chardons,
Et ne vas point chercher, quand ta flamme (7) est
[esprise, Ny Venus, ny ,Timon, si tu trouves Denise.
fi) bahinrr niie (Ni, Nn). C'est do la Du Piiy qu'il entend parler par ontJionsiiismo prophf'tiquo (Note du Factum I). Cette assertion est l'nns«e, rolte oh'i^ic ;i p.ini <-n ifuS et Do? Yvotennx n'a connu k Du Puy qu'en
(2) que plus (Ni, N8).
(3) L'autre par Ir devoir (Ni, N3).
(/i) sa parentelle (Ms. 884).
Li paiernelle (Ni, N3). Faute de typoo^raphie. »
(5) En charité (Af.^. 88.'i) Athéisme. (Note du Factam T).
(6) FA sa fille en .<rw cœur trouve qu'elle, fait bien (Ni, N3, ^fs. 88/i)-
(7) ma flamme eaprise (Ni) vers faux.
Belle, tu te la feins par les yeux du penser, Et telle que tu veux, tu la crois embrasser.
i:>5 L'autre, qui n'a plus rien de tout son patri-
[moine, Contraire à son humeur, s'est allé faire moine, Et désireux de voir quelque monde nouveau, Va présenter à Dieu les restes du bordeau. Mais, afin d'achever de vous conter ma vie,
i3o Je suis nay libre en tout, elle est toute asservie ; Et tandis que j'escris, voilà trente mestiers De tailleurs, de tannems, de pauvres savetiers, Qui me font quitter l'œuvre oij mon humeur
[m'appelle Et ne sont en prorc^s (pie ])our ime allumelle ;
i35 Mais ils ne laissent pas d'assiéger ma maison, Et faut que malgré moy je leur fasse raison, Autrement ils crîroient que ma charge est
[publique.
Et puis incontinent j e perdrois ma pratique. A.U lieu d'estre aux festins et faire des ballets,
i/|0 II se faut préparer |)our aller au palais,
Et moy qui me contrains et hais comme la
[peste (\) Les procès et les sacs, le Gode et la Digeste, Je murmure souvent pour juger un défaut; Mais, comme un violon que l'on assied bien haut.
i/i5 11 faut que je demeure et qu'à tous je regarde. L'un demande une volte et l'autre une gaillarde, L'un vient à la cadence et l'autre à contretemps, Il faut qu'ils daneent tous pour estre bien
[conte n s f-'V
(i) comme peste (Ms. 88/i) vers faux; faute de copie.
r>>) I,p<! vors i'i3-i/|8 sont imités fie Vauqup-lin fie la Frosnayo (Sa lires) :
L'un veut un hraiisle et l'autre une gaillanle; Ce violon de tous costez regarde Aux plus pressez, autant se marrissant Que le danseur se plaist en bondissant.
Ce mestier plein de bruit nie m'a jamais seu
[plaire.
i5o Car j'ayme beaucoup moins l'eau trouble que
[l'eau claire (i).
Qui se vend au public et perd sa liberté Deust estre quant et quant mis îiors de pau-
[vreté [9.).
Au moins, on se fait riche, et bientost on
[s'avance, Sans grec et sans latin, à suivre la finance; lof) On se jette aux bureaux sans beaucoup travailler. Gomme fait un renard dedans un poulailler. Celui qu'on avoit veu, bien peu devant la guerre Mourir presque de faim et labourer la terre, Achette, fait bastir, mesconnoit ses amis, i6o Et n'estoit (8) cependant qu'un malheuieux
[commis.
Qui suivoit sans souliers le train et le bagage, Et qui, sans la fourrière, eust perdu le courage; Aux banquets aujourd'huy de tous il est connu. Et souvent il a peur d'estre trop parvenu; lôf) TI ne sçauroit trouver de table assez friande. Et ne peut plus manger (/|) deux fois d'une
[viande- M<vrcure ne le peut de parfum contenter, Et tout ce qu'on luy monstre, il le veut acheter. Avecque tout cela, son orgueil importune, 170 Car il dit trop souvent qu'il a fait sa fortune;
Il veut que pour la gaine on craigne le Cousteau. Et toute sa vertu consiste en son manteau. On dit que leur science est quasi révélée, Et qu'ils ne peuvent plus faire la grivelee.
(i) qiip la claire (Ni, N3, Ms. 88'i).
(2) de hft, pauvreté (Ma. 88.'i) vers faux; faute de copie.
(.^) Ft n'estmit (Ni, N8).
(4) mander (Ni).
175 Je voudrois bien sçavoir quels livres ils lisoient, Quand tous, en un moment, riches ils se fai-
[soient (i), Et d'un fard ignorant couvrant tant de rapines, Estonnoient le commun de barbes et de mines. Bien-heureux sont ceux là qui, des leurs
[premiers ans, 180 Sçavent que la grandeur et les habits luisants, ■ La suite, les maisons, les titres ny les tables ('.>.), Ne nous peuvent donner les plaisirs véritables !
Pour moi, je ne suis pas (3) dessus rambitioii, Je crains trop le travail; toute ma passion, Ce seroit de pouvoir obliger ma province, 185 Et, sans faire la Cour, estre aymé de mon Prince. Bien plus que les sçavans j'ayme les beaux es-
[prits; Je déteste les jours oii je n'ay rien appris; A toutes les grandeurs je préfère mon aise, 190 Et ne sçaurois aller en lieu qui ne me plaise. Tous ne me sont pas bons; je vy trop librement, Et, sans fard, je suis bon aux effects seulement. De tout le icslc après je ne me fais que rire. L'un acquiert, l'autre vend, l'un rit, l'autre
[souspire, 195 Qui n'a gueres de bois en ce temps se morfond, Et qui ne sçait nager bientost se trouve au fond. J'ay l'esprit en repos, sans haine et sans envie ; Je fay ce que je puis pour conserver la vie (/i); Mais s'il ("Il faut partir, m 'accordant au Destin, 200 J'en partiroy content comme on fait d'un fes-
[tin(r)).
(i) si riches ils se faisoient (M s. 88/;) vers faux; faute de copie. (2) et les tables (Ms. 884).
fo) je n'en suis pas (Ni).
(h) m>a me (Ms. 884).
(5) Comparez ces trois ilerniers vers avec Lucrèce (De Natum rerum, III, 95i) :
no ŒUVRES DE t)ES Y VETE AUX
Cette poésie, restée anonyme dans les recueils collectifs, a été attribuée la première fois à Des Yveteaux par Blanchemain, qui justifie ainsi son attribution : a Cette pièce est tirée du Cdhlnel des rci's Safyri(iii(>s de ce temps, à la Sphère 1666 (T. II, p. i)u). E\\(i u'v<\ pas signée ; mais un long fragment commençant au dix->([)tirmi.> vers est cité, comme faisant partie d'un poème de Des Yveteauv, à Ha suite d'un mémoire intitulé : Réplique de la Veuve du Sieur Lézi-* nière, etc., inséré dans la collection des factums relatifs au procès de Des Yveteaux. Ce fragment m'a fait découvrir la pièce entière. »
Dans sa Notice sur Vauquelin Des Yveteaux, écrite à l'occasion de l'édition donnée en i85A, par P. Blanchemain, J.-B. Rathery dit : « On se convaincra... que M, Pichon a rencontré juste en supposant que VEpître sur les Œuvres de Desportes est du père et non du fils (i). Même oi)servation pour il a Satyre anonyme à M. VAbbé de Tyron^ que M. Blanchemain a cru pouvoir attribuer à Des Yveteaux. Elle est certainement du père, puisque l'auteur parle de lui-même comme d'un vieillard et que le fils n'aurait eu que 36 ans en 1606, année de la mort de Desportes, à qui elle est adressée. »
Cette affirmation de Rathery nous semble inexacte. Cette satire est bien de Des Yveteaux, car elle a servi d'argument à ses ennemis au cours du procès qu'iUs lui intentèrent ; ils en ont cité un passage qu'ils ont retourné contre lui (v. Factum /) ; il eût été maladroit de leur part d'attribuer à Des Yveteaux, pour le diffamer, une pièce de vers composée par Vauquelin de la Fresnaye ; il aurait eu trop beau jeu pour
Gur non, ut plenus vitae conviva, recedis... Cf. Horace (Satires, I, i, v. 117-iig).
Inde fit ut raro, qui se vixisse beatum Dicat et exacte contentus tempore vita Cedat uti convivus satur, reperire qucamus.
La Fontaine, Fables, La Mort et le Mourant, VIII, i :
La Mort avait raison : je voudrais qu'à cet âge On sortît de la vie ainsi que d'un banquet. Remerciant son hôte et qu'on fît son paquet.
(I) N(His iivone essayé, dans notre notice sur cette pièce, de démontrer, au contraire, qu'elle est bien de Des Yveteaux (v. ci-dcs!^us, pp. 33-35.)
POÉSIES 1 1 î
répondre qu'on l'accusait faussement et pour révéler le nom du véritable auteur. Or, dans aucun des factams qu'il a écrits lui-même contre ses ennemis, il n' a répondu à cette accusation. Son silence prouve qu'il acceptait la paternité de ces « meslanges ».
Rathery dit que l'auteur parle de lui comme d'un vieillard ; il fait sans doute allusion aux vers i3-i4 :
L'hyver auprès du feu, l'esté dessous l'ombrage, Voyant finir les jours sans gain et sans dommage...
et en vers 198 :
Je fay ce que je puis pour conserver la vie.
Or, ces vers sont, non pas d'un vieillard, mais d'un homme qui jouit d'une vie tranquillle ; c'était précisément le cas de Des Yveteaux, qui, lorsqu'il écrivit cette pièce, était encore, sans doute, lieutenant général à Gaen, où les procès lui laissaient quelques loisirs.
Au point de vue littéraire d'ailleurs, cette pièce de vers révèle un auteur qui a subi l'influence di' Malherbe, (jui osl déjà de l'époque dlassique, tel qu'était des Yveteaux, bien plutôt qu'un attardé de la Renaissance, soumis aux lois plus libres de Ronsard, comme fut Vauquelin de la Fresnaye.
La date de cette poésie n'a pu être déterminée avec précision ; elle a paru pour la première fois en 1618 (comme l'indique la date placée en tète), mais. Desportes étant mort en 1 606., cette pièce qui lui est adressée a été certainement composée avant 1606.
Cette poésie, qui est bien l'œuvre de Des Yveteaux et non de son père, a été publiée dans : Ni (pp. 581-689 [chiffrée par erreur 596]), n. s. — Le Factum J {Réplique de la Veuve du Sieur Leziniere... i645), contient les vers 17-128 de cette poésie a^ec quelques annotations marginales signalées plus haut. — N3 (t. II pp. 90-o6>, n. s. — Blh. \af. Ms fr. 884 fff. 3i-34), n. s. — V (pp. 74-78).