‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., accompagnée de notes tirées de tous les commentateurs, avec des remarques nouvelles par Félix Lemaistre précédés de la vie de Molière par VoltaireChapitre 370 sur 489 · ACTE III, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII

SOSIE

Rien.

MERCURE

Tu tiens, je crois, quelque langage.

SOSIE

Demandez, je n'ai pas soufflé.

MERCURE

Certain mot de fils de putain

A pourtant frappé mon oreille,

Il n'est rien de plus certain.

SOSIE

C'est donc un perroquet que le beau temps réveille

MERCURE

Adieu. Lorsque le dos pourra te démanger, Voilà l'endroit où je demeure.

SOSIE, seul,

0 ciel ! que l'heure de manger.

Pour être mis dehors, est une maudite heure ! Allons, cédons au sort dans notre affliction, Suivons-en aujourd'hui l'aveugle fantaisie;

Et, par une juste union,

Joignons le malheureux Sosie

Au malheureux Amphitryon.

Je l'aperçois venir en bonne compagnie

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