ACTE III, SCÈNE VIII
SOSIE
Rien.
MERCURE
Tu tiens, je crois, quelque langage.
SOSIE
Demandez, je n'ai pas soufflé.
MERCURE
Certain mot de fils de putain
A pourtant frappé mon oreille,
Il n'est rien de plus certain.
SOSIE
C'est donc un perroquet que le beau temps réveille
MERCURE
Adieu. Lorsque le dos pourra te démanger, Voilà l'endroit où je demeure.
SOSIE, seul,
0 ciel ! que l'heure de manger.
Pour être mis dehors, est une maudite heure ! Allons, cédons au sort dans notre affliction, Suivons-en aujourd'hui l'aveugle fantaisie;
Et, par une juste union,
Joignons le malheureux Sosie
Au malheureux Amphitryon.
Je l'aperçois venir en bonne compagnie