ACTE III, SCÈNE II. 4Î
ippris; et, voyant Tantre jour écrit sur une grande porte collegiiinif e devinai que rela vouloit dire collège.
CMTANDRE.
Cela est admirable! Tu sais donc lire, Lubin?
LUBIN
Oui, je sais lire la lettre moulée; mais je n'ai jamais su apprendre à ire récriture.
CLITANDRE
Nous voici contre la maison. (Après avoir frappé dans ses mains.) C'est le iignal que m'a donné Claudine.
LUDIN.
Par ma foi, c'est une fille qui vaut de l'argent; et je l'aime de tout non cœiir.
CLITANDRE
Aussi t'ai-je amené avec moi pour rentretenir
LUBLX.
Monsieur, ]e vous suis...
CLITANDRE
Chut ! j'entends quelque bruit.