S'JI SECONDE
faite d'une mouvance qui, selon eux-mêmes, appar- Icnoit au roi avant ces transactions.
Ces laits ëtantainsi supposes , on renfermera toutes les conséquences qui résultent des principes de droit et des vérités de fait qui ont été établis jusqu'à présent, dans trois propositions générales, par lesquelles on démontrera pleinementla nullité des deux paraj^es que l'ont veut opposer au roi ,
i.° Par rappoit au seigneur dominant, que l'on a voulu frustrer de ses anciens droits par ces parages ;
2.° Par rapport à ceux qui ont voulu les établir par une convention non-seulement vicieuse, mais absurde -,
3.*' Par rapport à la terre même de Saint-Maigrin , qui a été le siège et la matière de ces prétendus parages.