Par l'aigreur du procès
4.° Par les pièces du procès , telles que l'obligation de dix - sept cents livres j les protestations qui la suiveut, les défenses qui sont devenues un codicille. Ainsi ^ tout concourt à faire détruire les dispositions.
Moyens des intimés.
Dans la forme : un compromis fait inter volentes ^ donne droit m iiivitos : point de contrariété.
Dans le fond :
i.° Testament qui n'est point inofficieux. La fille ïion déshéritée. Elle a plus que sa légitime. Tout au plus action en supplément ; nulle intention de la déshériter. Déposition des témoins. Contrat de mariage et le codicille du père qui le déclarent. Liutile de citer la Novelle et la loi de Curai, furios. Dans l'une, il s'agissoit d'une privation de toute la légitime; dans l'autre , d'un usufruit laissé au lieu de la légitime. 11 ne s'agit ici de l'une ni de l'autre de ces espèces.
2. " Le testament ne peut être attaqué par la nullité d'une clause particulière, Nepos vivente pâtre nec exhcrcdari iicc inslilui dchet.
3.° Point (le preuve de colère. La dale des leslaniens les justitie^ elle est prouvée par la mort de François ^Va^net , arriséo en iTJj^- Si le testament du père est antérieur au procès, il n'est pas en haine du procès : si le testament de la mère est postérieur, la conlorjnilé qu'il a avec celui du père le justifie.
Procès qui pouvoit inspirer une liaine juste aux testateurs, parce qu'il étoit non- seulement injurieux ^^ mais insoutenable; ce qui se prouve :
I .° Par le louy temps que l'on a laissé passer sans demander la dot.
2." Par la sentence de séparation qui a adjugé à la femme la somme de dix mille livres.
Causes justes et raisonnables de la disposition.
i." La crainte que la mère ne ruinât ses enfans, en s'obliii^eant avec son mari.