‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., augmentée de pièces échappées aux premiers éditeurs, et d'un discours préliminaire (volume 4)Chapitre 97 sur 113 · Que tous les mémoires dont on se sert sont · texte numérisé non relu

Que tous les mémoires dont on se sert sont

des pièces informes ; qu'elles marquent une foiblesse d'esprit qui lui e'toit commune avec plusieurs personnes d'un mérite distingué. Il ne vouloit perdre aucune de ses pensées ; il les mettoit en dépôt sur le papier. Toujours occupé de projets diflférens , il soidai^eoit par l'écriture la chaleur de son imagination. Il a condamné lui-même la plupart de ces pièces qui ont élé trouvées barrées, et que l'on n'a ramassées que dans le désespoir d'en trouver de meilleures.

3.° Que si on examinoit même tous ces procès , ils paroissent tous également bien fondés.

Dans le premier , il y avoit un abus manifeste de la procuration du père.

Dans le second , preuve a^sez apparente d'un recelé.

Dans le troisième , le père avoit raison de demander les provisions de son fils. On ne les a remises entre ses papiers qu'après sa mort.

Enfin , deux réponses générales : i .o G'étoit l'intérêt de sa fille qui l'animoit : 2.° On ne trouvera pas qu'il ait porté aucun de ces procès dans les tribunaux de la justice.

Le testament ne contient pas plus de preuves de l'animosité du testateur. On a fait plusieurs réponses aux absurdités prétendues de la distribution du legs" universel, de l'exhumalion de sa femme, des fondations , des frais funéraires.

Enfin , ce qui a suivi le testament ne peut le détruire.

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