A LA ROYNE SA FEMME
Ode in. — Strophe l.
e suis troublé de fureur,
Le poil me dresse d'horreur, D'un enroy mon ame est pleine , Mon estomac est pantois, Et par son canal ma vois Ne se desgorge qu'à peine.
Une deite m'emmeine , Fuyez, peuple, qu'on me laisse, Voicy venir la déesse ; Fuyez, peuple, je la voy.
Heureux ceux qu'elle regarde, Et plus heureux qui la garde Dans l'estomac comme moy !
Antistrophe.
Elle, esprise de mes chants,