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Hélas ! ([uelle surprise ! et quel sort est le notre 1
L*aurois-je deviné, n'étant point averti
Des secrètes raisons qui l'avoient travesti! *
Malheureux que je suis d'avoir, dessous ce masque,
Eté, sans y penser, te faire cette frasque !
11 me prendroit envie, en ce juste courroux,**
De me battre moi-même pt me donner cent coups.
\ AU. Dps secrètes raisons qui t'avoienl travesti? (1082,) \Ar.. // me prendrait envie; en mon juste courroux (1082).
elle; elle nio répliqua : Qu'est-ce que je voulois qu'elle mît au jeu, et je lui montrai un nœud de ruban que l'on appelle à présent galant et un bracelet de corail qu'elle avoit au bras gauche... Nous jouâmes et je gagnai, et je lui fis un présent de mes dragées. Autant en firent mes compagnons avec la fille aînée et d'autres demoiselles qui étoient venues passer la veillée. » Homan comique, édit. V. Fournel, t. II, p. 231. Voir encore le .'52'' arrêt, dans les Aresta amorum de Martial d'Auvergne.
On voit que les diverses expressions : donner, perdre, porter, jouer un momon sont expliquées par les détails de cette galanterie. Le mot momon a la même origine que le mot momerie et pourroit fort bien venir du Momus antique.
1. Coup de théâtre plaisant. Le moyen qui l'amène n'est pas fort ingénieux, et d'ailleurs les deux premiers actes nous en ont offert de semblables; mais Lélie n'a pas encore été pris sur le fait, convaincu de son étourderie et
ACTK III. SCEMi XIII. 03
Adieu, sublime esprit, rare iniaginative.
Las ! si de ton secours ta colère nie prive, A quel saint nie vouerai -je?
JJASCARILLE.
Au grand diable d'enfer.
LKLIE.
Ah ! si ton cœur pour moi n'est de bronze ou de fer, Qu'encore un coup du moins mon imprudence ait grâce ! S'il iaut pour l'obtenir que tes genou.x j'embrasse, ^ ois- moi...
M A se; A 11 IL LE.
Tarare 1 ' Allons, camarades, allons :
J'entends venir des gens qui sont sur nos talons.