‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 215 sur 266 · A 1,15 F. RT · texte numérisé non relu

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Je meure.

Si je savois cela. Mais, soit, à la bonne heure. Maître, donc...

MÉTAPURASTE.

Poursuivez.

ALBERT

Je veux poursuivre aussi :

Mais ne poursuivez point, vous, d'interrompre ainsi. Donc, encore une fois, maître, c'est la troisième. Mon fils me rend chagrin : vous savez que je l'aime. Et que soigneusement je l'ai toujours nourri.

MÉTAPHRASTE

Il est vrai : Fillo non pot est prœferri JSisi filins. -

ALBERT

Maître, en discourant ensemble, Ce jargon n'est pas fort nécessaire, me semble; Je vous crois grand latin ^ et grand docteur juré,

Var Maître est dit a. msigiato^r {iC}?>2).

1. Molif're a emprunt/! cotte plaisante étymolop;ie h une comédie italienne, le Pédant, de Bruno Nolano, ou peut-être à quelque auteur de facéties, car il n'est pas certain que Bruno Nolano l'eût lui-même inventée. L'abbé Roubaud l'a adoptée et reproduite très-sérieusement dans son livre des Synonymes.

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