SCÈNE Y
POLIDORK, seul.
.le lis dedans son âme, et vois ce qui le presse. A quoi ({lie sa raison l'eût déjà disposé, Son déplaisir n'est pas encor tout apaisé. L'image de l'affront lui revient, et sa fuite Tâche à me déguiser le trouble qui l'agite. Je prends part à sa honte, et son deuil m'attendrit. 11 faut qu'un peu de temps remette son esprit : La douleur trop contrainte aisément se redouble. Voici mon jeune fou d'où nous vient tout ce trouble.