SCENE m
V A L È R E , L A R A P I K H 1-; , MAS C A U 1 1. L h: .
LA KAI'I lui:.
Monsieur, de bonne part, je viens d'être informé Qu'liraste est contre vous fortement animé, Et quWlbert parle aussi de faire pour sa fille Rouer jambes et bras à votre Mascarille.
MASC ARI I.LIi.
Moi ! je ne suis pour rien dans tout cet embarras.
Qu'ai-je foit pour me voir rouer jambes et bras?
Suis-je donc gardien, pour employer ce style,'
De la virginité des filles de la ville?
Sur la tentation ai -je quelque crédit?
Et puis-je mais, chétif, si le cœur leur en dit?
VALÈRt:.
Oh! ([u'ils ne seront pas si méchants qu'ils le disent! Et, quelque belle ardeur que ses feux lui produisent, Eraste n'aura pas si bon marché de nous.
LA RAPIÈRE
S'il vous faisoit besoin, mon bras est tout à vous. Vous savez de tout temps que je suis un bon frère.
VA LE RE
Je vous suis obligé, monsieur de La Rapière.
LA RAPIÈRE
J'ai deux amis encor que je vous puis donner. Qui contre tous venants sont gens à dégainer. Et sur qui vous pouri'ez prendre toute assurance. -
I. D'après les éditeurs de 1082, on suppriinoit à la représentation ce vers et les trois qui suivent.
'2. Voici le seul trait do satire dirigé contre les mœurs conteniporain(!s