‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 257 sur 266 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

VALÈRK, MVSGAKILLK.

MASCARII-LE.

Quoi ! monsieur, vous voulez tenter Dieu ? (Quelle audace ! Las! vous voyez tous deux comme l'on nous menace; Combien de tous côtés...

VA lu: RE.

Que regardes -tu là?

MASCARILLE

C'est qu'il sent le bâton du côté que voilà. Enfin, si maintenant ma prudence en est crue, Ne nous obstinons point à rester dans la rue ; Allons nous renfermer.

VALÈKE.

Nous renfermer, faquin ! Tu m'oses proposer un acte de coquin?

Sus, sans plus de discours, résous-toi de me suivre.

MASCARILLE

Hé! monsieur mon cher maître, il est si doux de vivre! On ne meurt qu'une fois, et c'est pour si longtemps!

VA LE RE

Je m'en vais t' assommer de coups, si je t'entends. Âscagne vient ici, laissons-le; il faut attendre Quel parti de lui-même il résoudra de prendre.

ACTb; V, s CE NE V. 259

Cependant àxac moi viens prendre à la maison Pour nous frotter...'

MASCARILLE

.le n'ai nulle démangeaison.

Que maudit soit l'amour, et les filles maudites Qui veulent en tâter, puis font les chatemites ! -

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