‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 264 sur 266 · AI. 151-11 T · texte numérisé non relu

AI. 151-11 T

Et c'est là justement ce combat singulier Qui dcvoit envers nous réparer votre offense. Et pour qui les Édits n'ont point fait de défense.

POLfDORE.

Un tel événement rend tes esprits confus , Mais en vain tu voudrois balancer là- dessus.

VALÈRE

iNon, non, je ne veux pas songer à m'en défendre. Et si cette aventure a lieu de me surprendre, La surprise me flatte, et je m'en sens saisir De merveille' à la fois, d'amour et de plaisir. Se peut-il que ces yeux...?

AI.liERT.

Cet habit, cher Valère, Souffre mal les discours que vous lui pourriez faire. Allons lui faire en prendre un autre,- et cependant Vous saurez le détail de tout cet incident.

VALÈRE

Vous, Lucile, pardon, si mon âme abusée...^

LUCILE

L'oubli de cette injure est une chose aisée.

AL15ERT

x\Iions, ce comphment se fera bien chez nous, Et nous aurons loisir de nous en faire tous.

1. Merveille, duas le sku's, d' étonnement , d'admiration, étoit d'un commun usage. Boisrobert a dit :

Non sans merveille , on vous voit estimé De l'appelant comme de l'intimé.

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