Le pronom en est-ici mal placé
3. Ce vers et les trois suivants étoient supprimés à la représentation. fÉdit..l682.)
270 LE I)l< l'ir A.MOr W VAX.
l'RASTi:. 1
.Mais vous ne songez pas, en tenant ce langage, Qu'il reste encore ici des sujets de carnage. Voilà bien à tous deux notre amour couronné ; Mais de son Mascarille et de mon Gros-René, Par qui doit Marinette être ici possédée? Il faut que par le sang l'aliaire soit vidée.
INIASCARILLi:.
Nenni, nenni, mon sang 'dans mon corps sied trop bien: Qu'il l'épouse en repos, cela ne me fait rien. De l'humeur que je sais la chère Marinette, L'hymen ne ferme pas la porte à la fleurette.
MARINETTE
Et tu crois que de toi je ferois mon galant? V
Un mari, passe encor; tel qu'il est, on le prend; |
On n'y va pas chercher tant de cérémonie : é
Mais il faut qu'un galant soit fait à faire envie. Jj
GROS-RENE. f;
Écoute : quand l'hymen aura joint nos deux peaux, ,Ie prétends qu'on soit sourde à tous lés damoiseaux.
MASCA RI 1.1. E
Tu crois te marier pour toi tout seul, compère?
GRO.S-REIS E
Bien entendu: je veux une fenmif^ sévère. Ou je ferai beau bruit.
\l ASCAKII.I.E.
Hé ! mon Dieu ! tu feras Connue les autres font, et tu t'adouciras. Ces gens, avant l'hymen si fâcheux et critiques. Dégénèrent souvent en maris pacifiques.
MARIiNETTE.
Va. va, petit mari, ne crains rien de ma foi: