‹ Œuvres complètes. Nouv. éd., trèssoigneusement rev. sur les textes originaux, avec un travail de critique et d'érudition, aperçus d'histoire littéraire, biographie, examen de chaque pièce, commentaire, bibliographie, etcChapitre 88 sur 266 · ILIE, en les joi^'iiaut · texte numérisé non relu

ILIE, en les joi^'iiaut

Cessez, o Trufaldiu, de vous inquiétei';

C'est par uiou ordre seul ([u\\ vous vient visiter,

Kt je vous Fenvoyois, ce serviteur fidèle,

Vous oiïrir mon service, et vous parler pour elle.

Dont je vous veux dans peu payer la liberté,

Pourvu qu'entre nous deux le prix soit arrêté.

MASCARTLT. F. .

La peste soit la bête ! ^

TRUFALDIX.

Ho! ho! qui des deux croire?

Ce discours au premier est fort contradictoire.

MASCARILLE

Monsieur, ce galant homme a le cerveau blessé : Ne le savez-vous pas?

TRIIFALDIX.

Je sais ce que je sai.

J'ai crainte ici dessous de quelque manigance.

(A Colie.)

Rentrez, et ne prenez jamais cette licence. Et vous,/ilous fieffés, ou je me trompe fort, Mettez, pour me jouer, vos flûtes mieux d'accord. -

\. Vive formule, très-habituelle dans Molière et les écrivains du temps : " La peste le coquin ! la peste le benêt! » dans Don Juan;

La peste soit fait Thomme et"^sa chienne de face! dans V École des Femmes, etc.

2. Dsinf^rinavvertito, de Mcolo Barbieri, le personnage qvù répond à celui de Trufaldin dit, de même que lui, en terminant une scène toute semblable : Sele fuori di concerto , dovevate prima prender la voce del vostro servhore , che hà intonato in un altro modo, « Vous n'êtes point d'accord; vous auriez dû auparavant vous faire donner le ton par votre valet, qui a chanté dans un autre mode que vous, n

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