FOUR LE JEUDI DE LA II* SEVMNE DE CARESME
désirons donc point ces divines consolalions qu'à la fin de nostre vie : mais taschons de nous tenir fermes pour resisler aux rudes attaques de nos ennemys ; car indobitablement nous serons tentez, et si nous ne combattons, nous ne serons point vainqueurs et partant nous ne mériterons pas la couronne de Timmortelle gloire que Dieu nous prépare, si nous demeurons victorieux et triomphans. Ne craignons donc point la tentation, ny le tontcur, car si nous
nous servonsPdu bouclier de la foy et de Tarmure de vérité, nous nous mocquorons de luy et do toutes ses ruses; et il n^aura nul pouvoir de nous faire descheoir de la ferme et invariable résolution que nous avons faictede servir Dieu généreusement, courageusement , et le plus parfaictement qu^il nous sera possible pendant cesto vie mortelle, après laquelle nous irons jouyr éternellement de luy. Ainsi soit-il.
SERMON