LETTRE CLXXXII
8. FBAMCOIS DB gAU», A M. PB 8AIKTR«> CATilERIMB , CHANOIlfB DB SAlNT-PIBaBB DB GBNàvp.
(CoBBonltiiiée par H. fibbé Bonvallet, confMteiir d« daaM 4ê U VUlUtUon, rua SaUtp-ABlolaa.)
U loi pronietd'obliKer, aotantqo^l le pourra, deaz peraomei qofil lai avoil reoeommandéet.
17 décambre 1610.
Monweur , voilà votre prôtre , que nous VOUA renvoyons dépéché. Jeservirai M. d*Aifiilly on tout ce qu'il me sera poà;>ible, poUmment en l*un al en l'autre des artidai que vous me marquez»
fit, quant 9U premier, bien que je n'aie pas accoutuiné d'être pour personne ôsappûintemens , attendu que ma qualité m'invite toujQur» à la neutralité , pour penser i la paix ; si e^trce que , si elle le veut ainsi, je Hie diapenserai de lettre pour ce coup , Cft M. de La Roche , qui est dehors , étant venu , je lui parlerai à môme effet.
Quant au second , je pense qu'il faudra attendre qu'elle vienne ici pourvoir le train de cette congrégation , afui que , selon le jour qu'elle prendra, on regarde de lui donner satisfaction, s'il se peut.
Néanmoins je veui bien dire que malaisément pourroit-on lui permettre d'avoir une ÛUe de chambre qui ne fût pas de la maison, mais oui bien qu'elle fût spéciale-
0) Babab cal appaléfl daat la Voigata mtretrÙB, e*asl- Miia coartiaana ; siiaU dans le lexta hébreu le mol coi^ re*i>oRdaBt alrnlDe «omI aubereUle. Ainsi le patMge de calia lallra doit a'anlendre aiof i i « Elle a été notre Rahab a asCbablaia. alla noiu a reçus at cachés ches elle comina
• lababavoil eacbé les espions de Josué, et elle ressem-
• Me am KhiI a Rabab, axcej^ia qu'aile a été touie a* Tlt a ai *
ment servie par une de celles qui seront en la maison. C'est afin que tout là-dedans aille d'un train.
Certes, pour moi, je sonhaiterois fort de la voir bien consolée en cette vocaUen^.
Ne faites point d'excuses à m'écrire bien ou mal ; car ne me faut nulle sorte d'autre cérémonie que de m'aimer en notre Seigneur , selon lequel je suis votre , etc.
LETTRE CLXXXni.