‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 141 sur 450 · FRANÇOIS DE SALES , A DE CDANTAL · texte numérisé non relu

FRANÇOIS DE SALES , A DE CDANTAL

Contolalions lur les tentations c règles de conduite en cet

Or SUS, ma très-chère fille temps que je réponde , si je p grande lettre. Hélas I oui, ma toute vraiment très-chère fille, il que ce soit en courant, car , I de loisir; et n'étoit que mon s ! je vais tantôt faire, est déjà tout ; ma tète , je ne vous écrirois aulj { le billet ci-joint.

' Mais venons à l'exercice in quel vous m'écrivez. Ce n'est qu'une vraie insensibilité, qui de la jouissance, non-seuleme solations et inspirations, mais foi , espérance et charité. Vc pourtant, et en fort bon état n'en jouissez pas; mais êtes co faut qui a un tuteur qui le priv mont de tous ses biens , en sor étant vraiment à lui, néanmoim et ne : ^nble posséder ni avoir vie, et , comme dit S. Paul , d de tout, il n'est pas différente en cela (4)* car ainsi, ma très- Dieu ne veut pas que vous ay< ment de votre foi , de votre csp< votre charité , ni que vous en j( non justement pour vivre et p servir es occasions de la pure m Hélas! ma très-chère fille, sommes heureux d'être ainsi g nus de court par ce céleste tu que nous devons faire n'eslsans chose que ce que nous faisons ,

(1) QuBDto tempore heirs parralat eit, MfTO, cum lU domiDas omninra. ted cub toribu «si usquê ad praOuitam tompus a n» ▼. i ai ft

I)E S FRAMÇOIS DE SALES.

•aimabîeprovidencedeDieii^eipuis | notre coeur, pour lequel je résigne (ou^

eter entre ses bras et dedans son S'en , Seigneur, je ne veux point dae de la jouissance de ma foi , ni de pérance . ni de ma charité, que de r dire en vérité , quoique sans goût 1 sentiment , que je mourrois plutôt

quitter ma foi , mon espérance et irité.

s! Seigneur, si tel est votre bon

que je n'aie nul plaisir de la praes vertus que votre grâce m*a con- , j'y acquiesce de toute ma volonté , e contre les sentimens de ma vo-

. le haut point de la sainte religion intenter des actes nus, secs et ines, exercés par la seule volonté su- •e, comme ce seroit le supérieur dé- Tabstinence de se contenter de no * jamais, sinon avec dégoût, à conjr, et non-seulement sans goût ni sa-

m'avez fort bien exprimé votre ice, et n'avez rien à faire pour relue ce que vous faites, protestant à ieigneur, en paroles même vocales, ]uefois encore chantant, que vous néme vivre de la mort, et manger si vous étiez morte, sans goût, sans mi et connoissance.

ce Sauveur veut que nous soyons iitement siens , que rien ne nous our nous abandonner entièrement rci de sa providence, sans réserve, iieurons donc ainsi, ma très-chère irmi ces ténèbres de la Passion. Je 1, parmi ces ténèbres : car je vous i penser, Notre-Dame et S, Jean 1 pied de la croix, parmi les admiraépouvantables ténèbres qui se fi- \ n*oyoient plus notre Seigneur, ils yoientplus, etn'avoient nul sentile d'amertume et de détresse ; et, 'ils eussent la foi , elle étoit aussi en s, car il falloit qu'ils participas- { déréliction du Sauveur. Que nous i heureux d'être esclaves de ce )ieu, qui pour nous se rendit es*

voilà l'heure du sermon ; adieu , i-chcre mère , ma fille en ce Sau- ^ive sa divine bonté! J'ai une aricomparable pour l'avancement de

mes autres contentemens entre les mains de la souveraine et paternelle providence. Bonsoir de rechef, ma très-chère ûlle. Jésus, le doux Jésus, cœur unique de notre cœur, nous bénisse de son saint amour 1 Amen.

LSTTRE CCXXI.

s. FRANÇOIS DE SALES, A UNE SUPÉRIEVAB DE l'ordre de la VISITATION.

Conseils pour une personne qui déairoit fonder I un monastère de religieuses de la VisiUUoa. Esprit de cet ordre.

tl STrlt 1611.

Ma très-chère Glle, en peu de mots je vous dis que les âmes qui sont si heureuses que de vouloir employer les moyens que Dieu leur a donnés, à sa gloire, doivent se déterminer aux desseins qu'elles font, et se résoudre de les pratiquer conformémer ; A cette fin. Si elles sont inspirées de faire un couvent de chartreax, il ne faut pas qu'elles veuillent qu'on y fasse les écoles , comme aux jésuites; si elles veulent faire un collège de jésuites, il ne faut pas qu'elles veuillent qu'on y observe la solitude et It silence.

Si cette bonne dame, que vous ne nommez point, veut faire un monastère de religieuses de la Visitation , il ne faut pas qu'elle les charge de grandes prières vocales, ni de plusieurs exercices extérieurs: car ce n'est pas vouloir des filles de la Visitation.

Il doit, à mon avis, sufBre que tout l'intérieur et l'extérieur des filles de la Visitalion est consacré à Dieu ; que ce sont des hosties de sacrifice, et des holocaustes vivans, et toutes leurs actions et résignations sont autant de prières et oraisons, toutes leurs heures sont dédiées à Dieu, oui, mêmes celles du sommeil et de la récréation, et sont des fruits de la charité. Cela, employé pour son ame, et la gloire qui revient à Dieu de la retraite de tant de filles, étant dédié pour l'accroissement de la charité de ce cœur, fait une somme presque infinie de richesses spirituelles.

Voilà mon sentiment. De chaîner les monastères de la Visitation des pratiques qui divertissent de la fin pour laquelle Dieu les a disposés, je ne pense pas qu'il le faille faire. De vouloir tirer des olives d*an fl«

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gQier, on des figues d'un olivier, c'est chose hors de propos. Qui veut avoir des figues, qu*il plante des figuiers ; qui veut avoir des olives, qu'il plante des oliviers.

lia très-chère fille, vous êtes tout à fait de mon humeur. En la réception des filles, je préfère infiniment les douces et humbles, quoiqu'elles soient pauvres , aux riches moins humbles et moins douces , quoiqu'elles soient riches. Mais nous avons beau dire : Bienhmretix sont les pauvres, lapnidence humaine ne laissera pas de dire: Bienheureux sont les monastères, les chapitres, les maisons riches. Il faut en cela même cultiver la pauvreté que nous estimons, que nous souffrions amoureusement qu'elle soit mésestimée.

Vous avez reçu deux nouvelles mais anciennes filles de votre maison : le retour est toujours plus agréable aux mères que le départ des enfans. Je suis de tout mon eœur, ma Irès^hère fille, très-entièrement votre, etc.

LETTRE CCXXn.

f . PBANÇOn PB 6ALB5, A M. UILLBTET, CON- SEILLER DU ROI AU PARLEMENT DE BOUR- GOGNE.

n foUicIta M protecUon pour un cbanoino auquel on dispuloil la possession d'un béiiéfico , sous le preiezie qu'il y OTOil abus dans les pro-

Yisloos.

ADBaer, te ts mal 1611.

Monsieur mon frère, ce porteur est chanoine de mon église cathédrale, sujet du roi, et regnicole. Il est appelé devant la cour pour un abus que sa pairie prétond avoir été commis par moi en 1 endroit d'une provision de la chapelle. Je crois que Ton considérera qu*il n'y a pas de loi au monde qui m'ait privé do Tusugo de mon autorité ecclésiastique en la provision dos bénéfices de mon diocèse; et que, comme M. Tarchevéque do Lyon pourvoit en Bourgogne- Comté, M. révèquode Grenoble en Savoie et à Chambéri même, nonobstant leur résidence au royaume, de mémo dois-jo jouir de l'autorité de pourvoir dans le royaume, quoique je sois habitant de Savoie.

Je me persuade que cela est, et néanmoins je crois que j'ai besoin de votre protection, laquelle pour cela je rcclumo, puisque je suiS| moD<>icur mon Irère, vo- Iroieic

LETTRE

DE CHANTAL

(Tirée de la malsoa des damée de n

Le Saint lui donne avis de son retour à Anneey*

A Gex.it Bai ttU;

Je manque à ma parole, ma Irès-chèie fille, mais je no manque pas au désir d'être ce soir à Annecy. Ce seia demain, Dieu th dant;carles afiaires le requièrent ainii. Or sus, en attendant, bonsoir ma très-oni* que fille. Notro-Seigneur vous comble do son amour.

J*ai eu un peu de peine pour la maladie delà petite très-chère sœur, bien que j'en espère bonne issue Je salue toutes nod filles. Mais vrai, ma très-chère fille, voosélds vraiment tout uniquement et véritableoMOt moi-même. Vive Jésus 1 Amen*

LETTRE CCXXIV.

g. FRANÇOIS DE SALES, A UNE DANl.

Le Saint l'exhorte à être fidèle an exereleei i^rituelsetauxfertus, et à ne point l'inqaléier de sa foiblesse. De quelle manière il faut pr«adre son cœur lorsquil a failli.

« mal 161X, ea hàle.

Madame, il est vrai, je désire fort que quand vous penserez tirer de la consola* tion en m*écrivant, vous le fassiez avec coafiancé. Il nous faut joindre ces deux choses ensemble : une extrême affection de bien exaclemcnt pratiquer nos exercices, tant que de l'oraison que des vertus, et de nul' lement nous troubler, ni inquiéter, ai étonner, s'il nous y arrive d'y commettre des manqucmcns ; car le premier point dé» pend de notre fidélité, qui doit toujours être entière et croître J'houre en heure ; le second dépend do notre infirmité, laquella nous no saurions jamais déposer pendant cette vie mortelle.

^ Ma très-chère fille, quand il nous arrhro des défauts, examinons notre cœur tout à l'heure, et demandons-lui s'il n'a pas tou« jours vive et entière la résolution do servit à Dieu; et j espère qu'il nous répondra qu'oui , et que plutôt il soufl*riroit mille morls que de se séparer de cotte réiolution.

Demandons-lui de rcchof : Pourquoi donc bronches-tu maintenant? pourquoi es-tu

DE S. VRANÇCnS m SALES

il lidieT II répondra : J*ai été surpris, Je

ne sais eomment ; mais Je suis ainsi pesant

maintenant.

Hélas I ma fille, il lui faut pardonner : ce

n*est pas par inGdélilé qu'il manque , c*ost

par infirmité, il le faut donc corriger doucement et tranquillement , et non pas le

coarroucer et troubler davantage. Or sus,

lui devons-nous dire , mon cœur, mon ami,

au nom de Dieu , prends courage , cheminons, prenons garde à nous, élevons-nous

à notre secours et à notre Dieu. Hélas! ma

chère ûUe, il nous faut être cbaritablo à

Tcndroitde notre ame, et ne la point gour-

mander, tandis que nous voyons qu'elle

n'offense pas de g;uet-à-pens.

Voyez- vous , en cet exercice nous pratiquons la sainte humilité : ce que nous faisons pour notre salut est fait pour le service de Dieu ; car notre Seigneur même n'a fait en ce monde que notre snlut. Ne désirez point ta guerre , mais atlendcz de pied coi. KoU^ Seigneur soit votre force.

Je suis en lui , votre , etc.

ij

LETTRE CCXXV.

I. riAlVÇOIS SB SALES , A HESSBIG!«BUR8 DB LA CONGRÉGATION DES BITS.

U Ici tupplit de te rendre ravorables à la canoni- Hlion du bienheureux Aiuedè , lroi;>ièiuc duc de S«foie (i). •

Annecy, 6 Juin leif.

Fra le maledelte ed anatematisate opi- Dionif che dal nefando Calvino furono insegnate con maggior veemenj^a ed impudenza , nella misera cilla di Gineva , una fù il dispreggio de' sanli , che con Cristo r^nano in cielo , onde il nome loro ccrcô con ogni modo possibile di mctterc fuor di mcmoria, di profanaro le reiiquio loro, Imriarsi délie loro intercessioni , e bestemmiare contre H loro mcriti e gli onori che ad essi si devono.

Per qucsto, corne per via afTulto opposta nd restante di que&la diuccsi 11 {)0|)oli calolici , con fervor parlicolare si esorcitano iacelebraro ed invocare li sanli , fra quali li predecessori nostri ebbero grandissima divozione al B. Amedeo, duca lerzo, come dalle onorate îmmagini sue in parecchi

(I) Ce friaet. Aaédée •■ Aaé IX du ••■. itoU te tftiiljm àmc de Savele . ceux qui IVoienl précédé «jank porté le tlUe de comte.

luoghi si vide , cha oon le insegna di sas-

tità nelle chiese si vedono.

Ma perché egli non è canonizzato , non se gli fa queir onor pubblico e solenne che air altezza e verilâ délia santità sua è débile. E quantunque in varie occorrenz* abbiano molli prévale, quanto sia la sua intercessione giovevoje a chi , con vera fedt in Die, aile sue orazioni ricorre, tuttavit altri non ardiscono invocarlo, sin tanto che délia santa Chiesa venga annumerato fra sanli.

Il che vedendo che da tutto lo stato del sercnissimo duca di Savoja, vien con somme affelto desiderato , e massime dalU reverendiss. arcivescovo di Torino e ve« scovo di Yercelli , vengo anch*io con tutte le forze deir anime mio a supplicare la sanla série appostolica , che si degni far queata grazia a tutti questi popoli circonvîcini : e perché in queste occasioni S. Beatîtudine non suole fare cosa veruna senza il consiglio ed assenso délia sacra congrogih zione délie signorie vostre illustrissime e reverendissirae , per questo vengo anco a supplicare che vogliano giovare e favorire quest' opéra tanto pi^.

Opéra che agi* inimici de' santi farà gran confusione, alii devoti aarà di gran cons<>luzione, alli principi sveglierà l'appetito d'imilazione, ed a tulta la Chiesa darà materia di allegrczza e benedizione ; ma in parlicolare a questa desolata diocesi , nella quale nacque e fù allevato quel gran principe, il quale, seconde il nome suo, fù tanto amatore dlddio.

Che si come egli con tutto il fervore magnifîcè il nome divine , cosl anco sua divina maestà, esaltè il sue con tanta molUtudine di veri miracoli , che quando se ne farunno le infonnazioni , si vedrà chiaro che è providenza dlddio , che questa canonizzazione sia stata differita sin* adesao , air eccesso abondando il dispreggio de* santi fra gli eretici di questi contorni.

Molle a proposito si mellerà innanzi agi' occhi loro questa lampada che fù accesa fra li predecessori loro , nella quale vedono una vita di mirabile pietade , e miracoli di mirabile chiarezza. E cesi non dubbitando punto che le signorie loro illustriss. e r^ verend. abbiano piacere di promovere un' opéra tanto desiderabile , facendole umile riverenza, prego nostro Signore fddio

în

LETTRES

dic Je (lifi la Mnta pionezza délie sue grnzie.

Mossei|^ciirs , le mépris des saints qui rèânent avec Jésns-Christ dans le ciel , fut une de ces maudites et détestables opinions qne Timpie Calvin enseigna dans la malheureuse ville de Genève avec plus de force et d'impudence. Ce perdu mit tout on ceuvro pour ciTacer jusqu'au souvenir de leurs noms, pour profaner leurs reliques, et jwur tourner en ridicule leur intercession ; et il vomissoit mille blasphèmes contre leurs mérites et le culte que nous leur rendons.

C'est pourquoi les peuples catholiques qui sont restés dans ce diocèse, par une conduite tout opposée , s'unissent avec une ferveur admirable pour célébrer et invoquer les saints , entre lesquels nos prédécesseurs ont eu une grande dévotion au bienheureux An.:' 'ée III , duc de Savoie. Nous en avons des preuves par ses images que l'on voit dans plusieurs églises , avec les attributs qui désignent la béatitude.

Mais parce qu'il n'est pas encore canonisé , on ne lui rend pas encore l'honneur public et solennel qui est dû à la grandeur et à la certitude de sa sainteté ; et, bien qu'un grand nombre do personnes ayant eu recours à ses prières avec une vraie confiance en Dieu, éprouvent journellement en diverses occurrences quel est le pouvoir de son intercession , il y en a d'autres néanmoins qui ne l'invoquent pas, parce que le saint-siége no Ta pas mis au nombre des saints.

Voyant donc avec quel empressement et quelle affection le demandent les états du sérénissimc duc do Savoie , et principalement les révérend issimes prélats Tarchevôque de Turin et l'évéquo de Vcrceil , j'ai supplié de tout mon pouvoir le saint-siége apostolique qu'il daignût faire cette grâce à tous les peuples circonvoisins. Or, comme il n*est point d^usage que sa sainteté fasse aucune démarche en do semblables occasions, sans la participation et le consentement de la sacrée congrégiUion de vos seigneuries illustrissimes et révérendissimes , je lui présente ma très-humble requête à ce qu^ello veuille bien favoriser une œuvre si sainte.

Il n'en faudra pas davantage pour ren-

dre confus les ennemis des sahiSy pour donner une grande consolation aux personnes dévotes, pour exciter puissamment les princes à imiter les exemples de vertu, et pour fournir à toute l'Église une matière de joie et de bénédiction. Ce diocèse sortent, qui a été réduit à une si grande désolation, se sentira de cette joie, puisque c*cst dans son sein que naquit et qoo fol élevé ce grand prince, qui , selon Tétymologie de son nom , aima si fort son Dieo , el fut tant aimé de lui.

Que s'il a exalté et béni le saint nom de Dieu , aussi la divine Majesté Ta si fort honoré par une multitude de miracles, que, quand les informations s'en feront , on verra clairement que la Providence a voulu que sa canonisation fût différée jusqu'àce temps où le mépris des saints est porté à son conh ble par les hérétiques do ces contrées.

Il sera donc fort à propos que cette lampe soit mise sur le chandelier, pour éclairer à leurs yeux; cette lampe, dis-je, qui fat allumée au milieu de leurs prédécesseurs, et qui attira leur admiration sur une vie pleine d'une piété toute divine, et d'une éminente charité. Ainsi, ne doutant nulle* ment que vos seigneuries illustrisimes et révérendissimes ne soient portées d'inclination à fiiirc réuf^sir un projet si désirable, je leur fais ma très-humble révérence, et prie notre Seigneur et notre Dieu de les combler de ses grâces. J'ai l'honneur d'être, avec un profond respect, messeigneurs, de vos seigneuries, etc.

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