‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 169 sur 450 · FRANÇOIS OE SALES , A MADAHB DE CHANTAL · texte numérisé non relu

FRANÇOIS OE SALES , A MADAHB DE CHANTAL

Le saint soohaiie à toute la coiuinanauié de Lyon bien desbencdiclions, encourage ses cbéres,

(l)Paatni et BarnatMu demorabnntar Antlochis. docenles el eTaofcliMiiies chid aliis plurlbna Tcrbom l>oiniuL Po»t ali((uol autem dioa, dixit ad itiriiabam Paulas : Re TcriciiU» visileinu» fratrcs per uniT(>rsasc1vlitle» in qui* bOH priiidi<:atimu« Tetbani Doiniui, quomoùo m habeaat. H.;iuibi> -uiom vntebal sccuin a«kUUicio et Joaonpm, qu. <-(;;n'ni n liniur Marcu» r.mlait nuloni ru^nbateum (utqot tji>i 1.9 <i»»' t uU eii de F«u>pbiiia, el Bou UmI cam eb la (ipu-j iioii debere recipl Facla e»t aulom discMUlo, 114 al dl»<ïJercul aU invlcem; el Saruabat qnidea,

•ugure très-bien de leur fondation , et t de les aller voir la semaine suirante.

4 février 1615.

j*ai d'envie , ma très-chère mère, de ^otre abord , et quel commencement ira donné au service pour lequel il appelée 1 Tout ira bien , je m'en asît la très-saihie Vierge Notre-Dame votre cierge allumé , afin que vous z à ces bonnes âmes , qu'elle a marie sa bonté pour être ses servantes, supplie continuellement, étant perement a Lyon , non-seulement avec (nais aussi en votre petite maison , lis présent , ce me semble , en esprit, it ce petit ménage spirituel que Dieu itre.

it croire que la divine providence , i dédié à notre chère congrégation , nne auelqucs particuliers mouve- K)ur elle. Je me contente bien de ette chère troupe ici , que j'irai enr en commun l'un des jours de la e prochaine. Oh 1 que Dieu est ad- 3, ma très-chère mère 1 et que nous s bienheureux d'avoir un grand dé- 3 servir ! Je vous salue mille et mille plus aimée mère qui soit au monde, Bsse point de répandre des souliaits sur votre personne et sur votre Hé I Seigneur , bénissez do votre main le cœur de ma très-aimable afin qu'il soit béni en la plénitude e suavité , et qu'il soit comme une féconde qui vous produise plusieurs {ui soient de votre famille et de voération sacrée.

gsez ma première chèra fille Marieiine [Favre), afin qu*elle soit le ncement permanent de la joie du . de la mère que vous lui avez donchère ûilc Perronne-Marie (de Chait un accroissement continuel do tion on la congrégation en laquelle ivez plantée , pour y fleurir etlruconguement. La chère fille Marie- (de lilonay) soit aimée des anges et nimes pour provoquer plusieurs i l'amour de votre divine majesté ; 5SCZ le cœur de ma chère fille Marie- !lh , afin que ce soit un cœur de béon immortelle. '

iTlgaret Cypruni > P«uluf vcro. «leoto &ilA, proi, traditiu fTtUaB Del et fntribos. Act., c. xt,

Ma très-chère mère, que bénédiction sur bénédiction , et jusque au comble de toute bénédiction, soit ajoutée à votre cœur 1 Que vous puissiez voir votre filJe aînée toujours recommençante par de nouvelles ardeurs, la seconde toi^ours croissante en vertu , la troisième toujours aimante, la dernière toujours bénite, afin que la bénédiction du saint amour croisse et recommence à jamais en votre petite assemblée 1 et surtout que le cœur de ma très-chère mère , comme le mien propre , soit à jamais tout détrempé au très-saint amour de Jésus 1 qui vive et règne es siècles des siècles ! Amen. Diea soit béni î

Je salue de tout mon cœur nos sœurs de delà , et leur souhaite un cœur doux , maniable , aimable ; c'est-à-dire , qu'elles aient un cœur d'enfant, afin qu'elles entrent au royaume des cieux. J'ai grande consolation en l'espérance que je sens des bénédictions que Dieu leur donnera.

LETTRE CCLXXVm.

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