‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 206 sur 450 · PS. XXXIX, T · texte numérisé non relu

PS. XXXIX, T

(t) La mort de SMdâaa U baroaM 4«Toff«M| «ù tcrha ae Bolt d« Mpt««brt da l'aBoéa leiT.

DE S. FHàMÇOIS' DE SALES.

Uetdedomopar t veni in terram quam moni (4). En Téritë, die le fait, et ela. Or, il me reste de la recomvos prières, parce que les fré* lauts de ses maladies nous donmt des assauts d'appréhensions, e ne cesse d'espérer que le Dieu bres multipliera sa dévote secomme les étoiles du ciel et qui se voit sur l'arène des

Qon Dieu * c'est trop dire en ce je ne voulois rien dire : toutefois is, à qui toutes choses peuvent p puisque vous avez un cœur inie en dilection pour celui qui , moureux respect , vous proteste comparablemcnt, monsieur, etc.

LETTRE CCCXUV*

IS DE SALES, A M. DE FORAX, rOMMB DE LA CHAMBRE DE M. LE NEMOURS.

I oongrégatlon des JéfoltM, rM Sêlnt- Antoine.)

I demander, pour les religieaset de la

d'Annecy, un emplacement nommé

»mbardy appartenant A H* le duc de

Anaecy, 17 teplambre I6t7.

ir mon frère , vous recevrez par Blet une de mes lettres, par laous supplie de nous assister vers pour obtenir le Pa^-Lombard (3)

des sœurs de la Visitation; et j ouvrons un expédient, qu'au lui plaise de permettre que les lames en eussent la moitié pour

échange aux pères de Saint-Do-

e Totrt patrie, d< rotre pareaté el àé U matpère . ei Tenes dans le terre que Je tous en., c, XII, V. 1.

ire,ses dé voles nUes.commeleséloilefda ciel l est sur le bord de. la mer.

jombard éioii uoe Ile spacleose*. •cqolsa ••anrl dn Sarole, (Ils de Jacques, duo de iNeir l'absenre des princes, et la nojfllgeace que onèe a la défendre du déburdemr ni des moi,

I presque on marais. S. François de Sales m ; mis après sa mort, l'an I64i**, la mère de Bt par renlremisede madaioe U doclMSM d« ', qui Tonlut payer à madame do Neoioora le oette place arolt coûté ; mais rnadama do

II présout êux daowe do U Vlattatioa aa mnb irL

a mén de Bionay, par Clk-Aai. da Salaa,

mîniqne, gardant r&ntre moitié pour en faire ce qne sa grandeur vondroit.

Mais me doutant que ces pères de Saint- Dominique ne voudront pas lâcher ce dont nous avons besoin , si on ne leur donne tout le susdit pré, je vous supplie de faire ce qui sera bonnement à faire , afin que Monsieur se contente que nous leur puissions donner le tout. Que s'il ne se peut , alors on pourra parler de la moitié. Vous voyez, mon cher frère, comme je traite avec vous, car j'écris ceci furtivement, sans que personne le sache , parce que le porteur ne me donne nul loisir. Mon cœur salue et embrasse le vôtre , et je suis invariablement votre , etc.

LETTRE CCCXLV.

s. FRANÇOIS DE SALES , A LA MÈRE FAVRB , SUPÉRIEURE DU MONASTÈRE DE LA VISITA- TION, ALTON.

M. rarcbetéfjue de Lyon ayant aolHcité S. Fraaçois de Sales de souffrir que sa congrégalion des fliles Sainte -Marie fût érigée en litre de rellRlon, le Saint écrit en conséquence A la iupérieare de la maison de Lyon , el Texborte à se soomettre au sentiment du pieux archcTéque.

Octobre 1617.

Ma très-chère fille , si monseigneur l'ai^ chevèque vous dit ce qu'il m'a écrit, vous lui répondrez que vous avez été laissée là pour servir à l'établissement de votre congrégation de tout votre petit pouvoir ; que vous tâcherez de bien conduire les sœurs selon les règles de la congrégation ; que , s'il platt à Dieu après cela que cette congrégation change de nom , d'état et de condition , vous vous en rapporterez à son bon plaisir, auquel toute la congrégation est entièrement vouée; et qu'en quelque façon 'que Dieu soit servi en l'assemblée en laquelle vous le servez maintenant , vous se* rez satisfaite.

En effet, ma très-chère fille, il faut avoir Cet esprit-là en notre congrégation ; car c'est Tcsprit parfait et apostolique. Que si elle pouvoit être utile à établir plusieurs autres congrégations de bonnes servantes de Dieu , sans jamais s'établir elle-même , elle n'en seroit que plus agréable à Dieu ; car elle auroit moins de sujet d'amour-pro< pre. Sur les points qu'il me propose , horf lesquels il ne veut pas établir notre pauvre

congrégation en 8on diocèse , je lui laisse | le choix sans réserve quelconque. Il est du tout indiflercnt que le bien de la congrégation se fasse de cette façon ou de cette autre , bien que j'eusse en une spéciale suavité au titre de simple con$;régation , où la seule charité et crainte de l'Époux serviroit de clôture.

J'acquiesce donc que nous fassions uno religion formelle : mais ma très-chère fille, je vous parle avec la totale simplicité et oonQunce de mon conir, je fuis cet acquiescement avec une douceur et tranquillité , alns avec une suavité nompareillc , et nonseulement ma volonté , mais mon jugement a été bien aise de rendre l'hommage qu'il doit à celui de ce grand et digne prélat.

Car, ma fille, que prétends-Je en tout ceci, sinon que Dieu soit glorifié, et que son saint amour soit répandu plus abondamment dans le cœur de ses âmes qui sont si heureuses que de se dédier toutes à Dieu? Croyez, ma très-chère fille, j'aime parfaitement notre pauvre petite congrégation ; mais sans anxiété , sans laquelle l'amour n'a pas accoutumé de vivre pour Tordinaire : mais le mien , qui n'est pas ordinaire, vit , je vous assure , tout à fait sans cela , avec une très-particulière confiance que j*ai en la grâce de notre Seigneur. Sa main souveraine fera plus pour ce petit institut, que les hommes ne peuvent penser, et je suis , plus que vous ne sauriez croire, vôtre.

Au reste , que dircz-vous de nos affections domestiques? Ce n*e>t pas l'aimable belle-sœur de Torens que vous aviez vue , c'est une sœur tout autre que nous avons vue lréi)asser c^s derniers jours. Car dès un an en ça elle étdit tellement perfection née , qu'elle n'éloit plus ronnoissable , mais surtout depuis sa viduité , qu'elle s'éloit vouée à la Visitation. Aussi, mon Dieu! quelle fin a-t-elle faite 1 Certes la plus sainte, la plus suave et la plus aimable qu'il est possiblo de s'imaginer. Je la chérissois d'un amour infiniment plus que fraternel : mais ainsi qu'il a plu au Seigneur, ainsi doit-il être fait ; son saint nom soit béni.

lETTABS

LETTRE GCGXLYI.

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