FnANÇOIS DB SALES, A MADAME DE CUANTAL
(Tlré« do Boutlère de ta VlfiUilon d« ta TllUd'Aonn.)
Ld Sailli lui fait part d'une maladie qu'il avoit Msuyée à Manies, du reiiifde qu'y avoiiapporlé lue femiae , ei de sa couvalescence.
Arant ta 31 Julltat KlS.
Bfn trè^hère mère, il est vrai que je suis revenu tout gai, à mon avis. Les cinq premiers jours do mon séjour à Manies je fus travaillé de foiblesse et d'inquiétude. La femme de Port Royal , qui est une archimédecine, me traita tout à fuit comme il le lalloit , avec de Tcau de rhubai be que je mélsii avec mon vin , qui me purgea et me restreii^^nit insensiblement. Depuis, je me porte bien , non pas pour aller faire encore de grands efforts, mais pour me renforcer de jour en jour.
Si je puis , je vous irai voir cette aprèsdtnéo , non toutefois i)Our vous entretenir, mais c*est après avoir confessé des dames qui n'attendent que cela pour s'en aller aux champs ; et jo ne vois pas que passé cela jo me trouve fort occupé que pour aller dire mes adieux tout bcllemint. Bonjour , ma chère mère. Notre Seigneur soil au milieu do notre cœur. Âmcn.
LETTRE CCCXCgI.