F*ANÇO18 nn SALES, A LA MÈRI FATRB
supéniBnnR de la gongréoation de la
TISrrATfON A LTON.
<Tlrè« da iDoaastèM de It VUltation do fanboorr Salnl-
Jacqaet. )
Le Saint déclare, d'après le concile de Trente , qoel est le temps déterminé poor le norleiat des religieux et religieuses; que les supérieurs peuvent néanmoins le prolonger, mais pour de bonnes raiaont, el non par caprice
Annecy, U mai leto.
Croyez-moi, ma très-chère fille, ne faites point la discrète avec moi pour ne m'oser pas écrire tous les jours quand vous voudrez; car jamais je ne verrai do vos lettres qu'avec très -grande consolation pour moi. Or, je réponds à la vôtre dernière.
Je trouverai fort bon que vous veniez un peu à l'avantage ici, pour plusieurs raisons, et que vous passiez à Grenoble, puisque même ainsi faisant vous gagnerez le passage de Chambéri quand vous irez à Turin ; d'autant qu'y ayant été en venant, et vu monsieur votre père, vous n*aurez pas sujet de vous détourner pour y repasser; ains irez le droit chemin et avancerez d*une journée. Mais de vous dire bien précisément quand vous irez à Turin, je ne le puis encore ; mon frère m'écrivoit dernièrement que ce seroit environ la fin de join ou le commencement de juillet.
Le concile de Trente préfigc absolument une année de noviciat; en sorte que nul ne peut en étsiblir deux, ni mèmâ un seul
mois davantaj^e, sans spécial privilège du pape, bien t|n'ès cas particuliers les supé* rieiiifs, âind la supérieure et les soeurs, peuvent différer la profession quand il y a cause légitime, comme qifand avec un peu de loisir la Aovice pourra se rendre plus capable, ainsi qu'il est dit es ctostitulions; mais cfette térité il la faut doucement ménager, et nfe poihl l'alléguer par manière de résistanèO} mais phitôt la lui faire dire par quelque bomme qui la saehe dire avec dextérité.
Si d 'Auvergne (4) on poursnivoit pour TOUS avoir un mois au commencement de la fondation , je pense que eela seroit bon et à propos pour la consolation des sonirs qui iront.
Cependant, ma très-chère fille, me V03rez bien marri d'être réduit à l'impossible pour aller prêcher à Lyon, son altesse voulant très-absolument que j'accompagne monseigneur le prince cardinal à Rome, qui fera le voyage cet automne. En ce regret néanmoins j'ai ce contentement de devoir servir un si bon prince, de pouvoir servir votre petite congrégation, et de vous voir allait et revenant.
Je salue votre ame de tout mon ctBor, ma très-chère et très-aimable fille, et lui souhaite incessamment les saintes bénédictions du Ciel ; et à ma sœur toute chère Marie-Aimée (de Blonay), Anne F. F. Hiéronyme, et toutes nos sœurs, que je chéris très-parfaitement, et la malade, et tout à part notre M. Brin.
LETTRE CCCGLm.
8. FRANÇOIS DB SALES, A LA H&RB ANGÂUQUB AANAULD, ABBESSE DE POBT-BOTAL.
Les supérieurs doitent avoir une grande cbarfté et une grande condescendance pour les aoei imparfaites qui ont bonne volonté, et dont le mal vient d'une trop grande vivacHé; moyens de les tempérer et de les encoarager.
1« mal iSfO.
Pour tout ce que vous m'écrivez en trois de vos lettres, ma tres-chère fille je ne laisse pas d*avoir une très-parfaite confiance que la fille que je vous ai tant recommandée, et qu'on vérité j'aime comme mon ame propre, réussisse une grande servante de Dieu ;
(1) Oq pnrloit alun de la fondation do monaitèra de la VislutloB de Salate-Marla , i ■ontlertaad, «a A^Tértne.
LETTRES
car elle ne fait point de faute à dessein, ni pour aucune volonté qu^elle ait de nourrir SCS inclinations revêches, vaines et un peu mutines.
Or, cela étant , il n'y a rien à craindre ; sa promptitude naturelle est la cause de tout son mal ; car elle anime sa vivacité, et sa vivacité anime sa promptitude. Partant vous lui direz de ma part que son soin principal soit à tenir son esprit dans la modestie, douceur et tranquillité, et que pour cela môme elle alentisse toutes ses actions extérieures, son port, son pas , sa contenance, ses mains ; et s*il lui platt encore, un peu sa langue et son langage , et qu'elle ne trouve point étrange si cela ne se fait point en un instant : pour mettre un jeune cheval au pas , et l'assurer sous la selle et la bride, on emploie des années enlièrcs.
Mais voyez-vous, ma très-chère fille, vous lui êtes un peu trop sévère à la pauvre fille ; il ne lui faut poinf. tant faire de reproches , puisqu'elle est fille de bons désirs * dites-lui que, pour toute broncharde qu'elle pourroit être, jamais elle ne s'étonne, ni ne se dépite contre soi-même; qu'elle regarde plutôt notre Soigneur qui du haut du ciel la regarde, comme un père fait son enfant, qui encore tout foible a peine d'assurer SCS pas, et lui dit: Tout bellement, mon enfant; et s'il tombe l'encourage, disant : Il a sauté, il est biensag;c, no pleurez point; puis s'approche et lui tend la main. Si cette fille est une enfant en humilité, et qu'elle sache bien qu'elle est enfant, elle ne s'étonnera point d'être tombée ; car elle ne tombera pas aussi d'en haut.
ODieu, ma très-chère fille, si vous saviez combien mon cœur aime cette fille, et de quels yeux je la regarde dès ici à tous momens, vous auriez un grand soin d'elle, encore pour l'amour de moi, outre ce que vous lui êtes ; car vous m'aimez d'un amour qui est assez fort pour vous faire aimer tout ce quej'aime.
Quand le grand apôtre recommande à Philémon le pauvre garçon Onésime, et lui dit mille paroles si douces qu'elles ravissent d'amour : Si tu m'aimes, dit-il, si tu m'as reçu dans ton cceur, reçois aussi mes entrailles (4), appelant ainsi le pauvre
(1) ObMcro te pro meo Ollo, qaem fennl la rlnculi*, OOMimo, qui Ubi tliquando IdouIU rult, budc aoiem et
cher Onésime, qui avdt fût un nm^ trait à Philémon, pour lequel FlûléiiKm étoit courroucé. OmadièrePhiléiiMme,mi fille, veux-je dire, si vous m'aimez, si voos m'avez reçu dedans votre cœur, recevo^y aussi ma chère fille Onésime, et la supportez, c'est-à-dire, recevez mes entrailles; car cette fille est en vérité cela pour notre Seigneur : et si quelquefois elle vous doDoe la peine, supportez-la suavement à ma considération ; mais surtout à la considéraUoa de celui qui l'a tant aimée, que pour l'aller prendre dans son néant, où elle étoit, il s'est abaissé jusques à la mort, et la mort de la croix.
Et quant à vous, ma très-chère fille, comme n'aimerez- vous pas Dieu, qui voos aime tant? Quel témoignage de son amour, ma fille, en cet heureux trépas de ce boo père, auquel vous avez tant souhaité aoe telle fin? Certes, j'en suis ravi. Mille bénédictions sur votre cœur, ma chère fille, et sur toutes nos chères sœurs, et sur tout ce qui est à vous, en vous et pour voua : et j'y aurai donc ma bonne part, puisqueje suis infiniment à vous en Jésus-Christ, et pour Jésus-Christ.
LETTRE CCCCLIV.
s. FRANÇOIS nE SALES, A LA MÈRE SUPÉRlSniB DU MONASTiSRE DE LA VISHTATION, A GRE- NOBLE.
Les religieasHS de la Visitation peuvent recnair
chez elles de petites filles : à quelles condiiionf
Rang et fonctions de leurs a»sociés« eio Di
grand oUicc et du petit. 11 D'y a pas de bien lia*
charge en ce monde.
16 mal ]•*
Ma très-chère fille , la fille de laquelle VOUS m'écrivez étant de telle conséquence, pourvu qu'elle eût environ douze ans, pourra ôtrc fort bien reçue. Il est vrai que ces jeunes gens donnent de la peine ; mais
mihl et tibi utilli. qu«m r«mlii tibl. Ta aalem lllm tf met Tiscera suicipe : qaem ego roioeram mecna dcUnere . at pro le mibl mlnlairaret \n Tincalts EfaifClH i •Ine consilio aotam lao nthil rolui facere, pli oa Telal ex neceskilaie bonam taam c*»et, sed Tolantarira. FOr silnn enim ideo diacexsll ad horam à l«, at «leraiaOlum reclpere*; Jam non at Korvara. »ed proterro cbiri»> slmura fralrem; maxime milii, qaanto aalem mafia tiWi et in carne, et in Dominof Si erico babas me aocian, mÊcipe illom sicot me .* ai autem aliquld nocatt ilbLaotta* bel. liuc roihi imputa. Efo Paulaa acripal mcA naaa;ai* reddam , at non diram lilii . quod et le lp«an mihl dcl«; lia. frater. Ei^o te fruar in Domino : reOce TlarcFa nca 11 Domino. Conndena In obedientlA taA acrlpil llbl . adMl quoniam et saper id quod dlco laciet. Eput. aa Pans» ▼. 10 et aeq.
foe fera-t-on là? Je ne trouve point de )ien sans charge en ce monde. Il faut telement admettre nos volontés, que, ou ^lles ne prétendent point de commodité, m , si elles en prétendent et désirent, elles ;*aocommodent aussi doucement aux inommodités, qui sont indubitablement atachées aux commodités. Nous n*avons loint de vin sans lie en ce monde. Il faut lODC balancer : est-il mieux qu*cn notre ardin il y ait des épines pour y avoir des Dses, ou de n*avoir point de roses pour l'avoir point d'épines? Si cette fille ap- [)orte plus de bien que de mal , il sera lx>ndela recevoir ; si elle apporte plus de mal que de bien , il ne la faut pas recevoir. Et à propos de i^etites filles , la sœur N- (Jeanne-Marie, fille de madame la concierge), qui a été reçue si jeune, est malade d'une maladie douloureuse , et, comme dit M.N. (Grandis) (4), mortelle; car elle est palmonique. Je la fus voir l'autre jour avec une increvable consolation de voir une si douce indifférence à la mort et à la vie, une patience si suave, et un visage riant parmi une fièvre ardente , et beaucoup de peines, ne demandant pour toute consolation que de pouvoir faire la profession avant de mourir.
Or, si vous recevez celle que vous dites, il est vrai qu'il ne la faut pas lier aux exercices ; car cela la pourroit rebuter en cette fii tendre jeunesse , qui ne peut encore saîoorer ce que c'est de l'esprit pour l'ordinaire.
Pour l'habit, il ne le lui faut pas ; je ne pense pas qu'il le lui faille donner avant l'âge, mais oui bien lui en procurer un fort simple, et une petite écharpe qu'elle tienne sur sa tète ; en sorte qu'elle ressemble en tpielque sorte à une religieuse, et sera bon qu'il soit ou noir ou tanne (2) , sans ornement , comme j'ai vu à Saint-Paul de Mi lan, où il y avoit environ cent cinquante religieuses, et vingt ou vingt-cinq novices, et bien autant de prétendantes, qui y étoient en pension et attente ; et celles-ci éloient toutes vêtues d'une même couleur bleue , et des voiles de même , et tout leur appareil égal. J'en dis de même pour la petite Laml)ert ; et ce sera comme une petite préparation à l'habit , lequel es filles bien
(I) C« IL GnDdti est as médAa.
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in-
disposées on peut donner quelques mois avant le temps; mais non pas la qualité de novices, comme on a fait à la sœur Jeanne- Marie : et toutefois il me semble qu'il ne le faille pas faire , sinon pour des occasions pressantes. Un petit habit tanné ou blanc, ou de la couleur que vous jugerez plus propre , avec un peu de forme approchant de celle de la religion , qui montreroit qu'elles sont en prétention et attendant l'âge , les pourroit contenter.
Que les filles aillent à Lyon, ou ailleurs, il n'importe nullement; et ne vous en mettez point en ptMne. Quand vous serez en notre monastère (4), ses commodités feront leur attraction comme les autres , et les filles y viendront comme les colombes auxcolombiersqui sontblancs. C pendant, ma tr^s-chère fille , qui ne cherche que la gloire de Dieu, la trouve dans la pauvreté comme dans les commodités. Ces bonnes filles n'aiment pasla pauvreté nécessiteuse, et nous , certes , n'en sommes pas non plus ravis d'amour. Laissez-donc doucxîment et paisiblement aller à Lyon qui voudra; Dieu vous garde mieux que tout cela.
Vous m'excuserez , ma très-chère fille , j'espère que Dieu nous assistera, afin que le grand office ne soit jamais introduit en cette congrégation , et le pape même (î)en donna quelque instruction ; et nonobstant cela (3), il est bon qu'il y ait des sœurs associées pour faire la charité à tout plein de personnes qui ne sauroient dire l'olBce, ou pour avoir la vue trop foible et basse , ou pour avoir manquement d'estomac (4), ou pour quelque autre infirmité.
C'est pourquoi Ton n'a pas marqué les exercices qu'il leur faut donner en lieu de l'office au chœur; car selon leur infirmité il les faut pouvoir. Si elles ont fautede vue, on leur peut donner des chapelets : si c'est infirmité d'estomac et non de vue, elles pourront dire des Heures ; etola supérieure pourra disposer d'elles à quelque office non incompatible avec leur infirmité. Depuis peu j'ai lu la première constitution , où il
(1) Les reUitieosM de la Visiiallon à Grenoble habiloleit ainn nue maison qui ne leur appArtenull puial,eu attendant quXleseiiMeut an inonistfîrc.
(f) C'eil-B-dire, le pape a marqoé ton IntenUoo U> deasoi.
(S C'est-à dire et nonobstant qne Tont dislei le petit oQlce «eulement, U eai bon qn'il f ait dea aoiirt «aaocléea, ete.
(«) Qol IM eapéelM éê eM«ler ta cbMW.
LETTRES
eet Hssez dairement dit que les sœurs 89fociées, comme les domestiques, diront des Pater cl Ave m lieu do roffice ; c'est en lu paj;c 118 et 449. C'et^t p<Wirquoi il ne sera nul besoin qu'elles disent les Heures: mais sudira qu'elles fassent ce qui est porté en Tarliclo do celle constilulion : et qu'au reste la supérieure les emploie selon qu'elle ▼erra qu'elles pourront faire.
Il sera bon que noire mère de Lyon (4) passe à Grenoble pour vous voir; vous en recevrez de la consolaliou toutes deux : et ne vous metli?z nullement en peinede celle petite touche que votre cœur en ressent ; car cela n'est rien , et sert beaucoup pour nous faire humilier doucement, jwur nous faire voir la misère de noire nature, et pour nous faire désirer pnrfjiilement de vivre selon la grâce, selon PKvanple, selon Tesprit do notre S<îi;:çneur. Pi»rlcz-moi toujours hardiment; ciirje proteste devant Dieu el ses saints que je stiis vrttn» , ma très-chère et véritablement bien-aimée fille.
Je salue nos sœurs tendrement, et ces bonnes dames.
LETTRE CCCCLV.
fli. FRANÇOIS DE SAlES, A M. DE FORAX, GEN- TILUOUSIE ORDINAIRE DE LA CUAHORE DE 11. LE DtC DE NE310URS.
(Commnnlquée par M. i« rur« de S.-Loalseo Tlsle.)
Le SaÎDl donne A un de ses parens dei nouvelles de »« raaiiilc
Annecy, f juin lefO.
Monsieur mon très-cher Irère , je ravis çû moment pour vous saluor très-humblement , et madame m?, Irès-chère sœur ma fdie, et vous affirnifT que tout ce qui vous apparlieni ici se porto birn, et, comme je pense, encore à Turin, où, ainsi que je voi&, notre commun frère (2) arrêtera encore un mois ou six semaines , afin de rendre quelque bon service à Mîuhune (:i) après son sacre , st\ que revenu ici je puisse aller là en sa plaep.
Ce porteur est toujours lui-même: si l'air de Paris pouvoit un peu mûrir son esprit, ce lui scroil un grand bonheur. Il m'a
(1) C'c«| 1.1 ni^T** F«»rf» qui iillnii *ire fiup^rkare à Montfi-riniil, nl'i" «le \.\ i) ■>.'p .\u»erKiie. cl |.ii«MTa ka pluce la iuri«* "f îi^l|!n^ . Mi|i^rieuie
(i. V.. Jo.'.ri-I laiiçuia dr salr». rrrrcdu Saloi, eiévéqoe é» Cbali édoiue.
Oj Madeaie U priiceeee de PiémoBl.
grandement lanté llionneor (|u'i1 dftaroh de votre bienveillance: ce adroit bten la plus avantag mse qualité qu'il pût ponéder , si Mons eur lui fait du bien ^ et mène il prétend , peut-être s'assujettira- t-il ploi qu'il n*a fait jusqu*è présent à mieui vivre.
Voilà tout , ciir , pressé que jo suis, je diffère d'écrire à la bonne mèredeCbanto! ju<qu*ù vendredi ou samedi , que je pourrai prendre plus do loisir. Que si vousavei a|2;réablo de lui faire savoir, elle en sera consolée. Aimez-moi toujours, s*îl vom plaît, et vous en supplie très-huniblemcnt, monsieur mon frère, et croyez qu'à janiais je serai votre très-humble, elc
P. S. Je vous supplie de trouver bos que je Siilue en ce petit bout de lettre monsieur et mademoiselle Ronsolet.
LETTRE CCCaVI.
s. FRANÇOIS DE SALES, A LA MÈRB JEAMM* CIIARIA)TTB DE RRÉCUAROjSyPERISUaiM LA VISITATION A MOULINS.
(Tirée do monaitèrede la VUltalion de It Tllleda II»)
Le sailli prélat donne h la niérede Bréchard , qui f loit supérieure du monasi^re de Sainte- Marie À Moulina, elanl choi^^ic pour fonder un autn iiioiuiHiéie de son ordre à Nfvers , avif de quelques int'burcs qu'il ) avoit à prendre pour les obédiences ei le transport des sœurs.
Annecr, ajaiB ifHi
Ainsi que ces bons pères me venoieot dire adieu, j'ai reçu votre lettre, ma trtechère fille, du 22 mai, à laquelle je réponds vilement.
l/obédience de monseia^eur de Lvon suffira pour toulos, puisque vous êtes âwjs sa diriHlion et autorité maintenant: car, quant à mon consentement, vous l'avei déjà. Nous forons partir nos sœurs au plus tôt, mais non pas à l'avonture sitôt que vonsdésirorie/, car, nous n>n voudrions pas faire deux troupes, et il en faut \mx Paris et Orléans encore; mais vous serezsi proches , que quand vous seriez contrainte de piutir avant Tarrivce de celle qu'on y enverra i>our Moulins, vous la|)OuvezbicD instruire, outre que ma sœur du Cliatelut soutiendra bien pour un peu.
J'écrirai jKmr monsieur le cénéral . sitAl que jo pourrai , et au moins par la «wir qui ira là , la(]u0lle nous voudrions être ftiandomentexceilcûte : mais ii esimaivisé