S DE SALES , A UNE RELIGIEUSE DE LA VISITATION
'exhorte à ratieniion sur elle-inérae.
s Juillet leso.
'>t toujours bien delà consolation, :hère fille , de savoir que votre e départ point de ses résolutions, le souvent il se relâche à des imions ; car j'espère qu*à force de ' parmi les signes de son imper- 1 réparera les défauts qu*elle lui
-chère fille, la condition de votre uiert que vous en ayez un grand luse de cette liberté et promptia , non-seulement à penser et à lais à déclarer ses mouvemens.
, vous l'aurez , je m'assure , ce car vous aspirez de plus en plus ite union avec Dieu , et ce désir sera d'être de plus en plus exacte vance des vertus qui sont requie contenter , entre lesquelles la louceur , l'humilité et l'ultention le tiennent les premiers rangs '• >a divine majesté, ma très-chère lie vous comble de sa dilection ; parfaitement votre, etc.
LETTRE CCCaXI.
)IS DE SALES, A LA MÈRE DE RD, SUPéniElTRE DU MONASTÈRE ISITATION DE MOULINS.
S diniciiWés arrivées pour la fondation
«iière de son ordre à Nevers. Il faut
ieu ab^oliiiiient el invarialileinent; ei
i moyens de le servir, il les Taul vouloir
icnl el foibleiuenl.
M jalllel KM.
ois garde de deviner que cette dût jamais arriver pour la fonda- Hevers, ma très-clière fille, car kséquence y a-t il ? Une ûlle est à il faut donc qu'elle et ses moyens ent. Mais ceux qui la font» sont
I dignes de si grand respect , et ont tant de mérite sur votre maison , et sur toute la congrégation, et ont tant de bon zèle et de piété , qu'encore à la rigueur elle ne soit pas bien forte, il faut, ce mo semble, la faire valoir pour une partie, selon Tavis du révérend |)ère recteur, qui, comme m'écrit mademoiselle Du Tertre, estime que la moitié suffira pour commencer la fonda- ; tion, et Tautre moitié pour bien accom-» moder la maison de Moulins.
Reste la difficulté de votre personne et de celle de cette chère fille ; car je vois aussi la gronde affection que M. le maréchal [de Saint Gcran (1)] et madame la maréchale ont que vous vous arrêtiez, et elle aussi , à Moulins. Il f;iut que je le confesse, que je vois que cette affuire se prend d'un biais , que j'appréhende de dire mon sentiment; je le fais néanmoins, et dis qu'il seroit à propos que vous , qui avez traité , et qui êtes connue , menassiez ma sœur P. Hiéronyme à Nevers, et l'y établissiez le mieux que vous pourriez pour le séjour d'un mois ou deux : et quand je dis que vous y allassiez, j*entcnds aussi parier de mademoiselle Du Tertre, ma fille, laquelle je sais être inséparable avec vous.
Or, je présuppose que ces messieurs prennent confiance à la parole que vous leur donnerez de revenir infailliblement , et de ramener mademoiselle Du Tertre ; que s'ils ne le veulent pas, il faudra envoyer ma sœur P. Hiéronyme, avec deux ou trois qu'elle choisiroit , et faire le mieux qu'on pourrcit , pourvu qu*on fit le partage sus écrit ; car ma sœur P. Hiéronyme a assez décourage et de capacité de bien faire, moyennant la grâce de Dieu , pour réussir en cette entreprise.
Je vous assure, ma très-chère fille, que cette difficulté ne m'a point tant fâché, que pour le déplaisir que je sais que vous en avez eu, sur le sujet duquel il faut que je vous dise que vous lisiez un peu le chapitre de la patience de Philotée (0> où vous verrez que la piqûre des monchos à miel est plus douloureuse que celle des autres mouches. Les entreprises que les amis font sur notre liberté , sont merveilleusement fâcheuses ; mais enfin il les fuat
fl) Jean-Fraoçols dt La Galche, eomle de La MIm». •leor de S. Géras , cbewalter été ordres da roi • asareotel da Fraore et fuaTaroaor do BourboBBOla.
(1) G^eal-èHllra da Vintroducti^m à !• et* dévote.
supporter , puis porter , et enfin aimer comme de cacres contradictions.
Certes, il ne faut vouloir que Dieu absolument, inviTJablcment, inviolrblement ; mais les moyens de le servir, il ne les faut Touloir que doucement et foiblement, afîn que si on nous empêche en Temploi d'iceux, nous ne soyons pas grandement secoués. Il faut peu vouloir , et petitement tout ce qui n'est pas Dieu. Or sus , prenez courage : si le père recteur et moi sommes crus, selon ce que j*ai dit ci-dcs^us, tout h^en ira que mieux. Vous souvenez vous de la fondation de cette maison d'ici ? Elle tut faite comme celle du monde , de rien du toutf et maintenant on a dépensé près de seize mille ducatons (1) es batimens, et
inmais fille li*en bailla mille que ma sœur ?avre.
Kevers sera une maison bénite , et sa fondation ferme et solide, puisqu'elle a été agitée. Mais si d'aventure ces messieurs de lloulins ne •vouloient pas entendre au parti duquel le père recteuf et moi sommes d'avis, que feroit-onf 0 certes, je ne mo
Ïmis pas imaginer cela : mais en ce cas, il audrOit avoir bien soin de notre sœur P. Itiéronyme et de sa compagnie , et avertir notre mère , qui peut-être a quelque autre fondation par les mains , où elle pourroit être employée. Si moins , on nous la renverra quand le temps sera un peu plus propre.
Et en tous événemens il faut demeurer en paix dans la volonté de Dieu, pour laquelle la nôtre est faite. Je salue do tout mon cœur cette chère sœur P. liiéronyme, et la sœur Françoise-Jacqueline , et toutes bos chères sœurs.
En somme, bienheureux sont ceux qui ne font pas leurs volontés en terre ; car Diùu la fera là-haut au ciel. Je suis infini tnent vôtre, ma très-chère fille, et vous souhaite mille bénédictions. Saluez, je vous supplie , le révérend père recteur.
LETTRE CCCaXII.
a. FRANÇOIS DB SALES , A MADEMOISELLE DU tERTBB , A SAINTE-MARIE , A MOULINS.
fttriè it ta ed&msBaatè de Salal-FraoçoU de Salei,
à Parle. )
Le Saint It pria de le justifier du soupçon qu'il
(I) La deeilot tiIoU ent Irua Mpl ftanei de li aeelMli ICI Mlle (eeecweal C Ir. te ek)
lai eût coDseillé de donner ton bien poor la fondétion d*uh houveati moHàtiè^e de Sainte* Maria A Net era, oà elle se t oalelt donner a Dien, au préjudice de celui de Moulins. 11 l'eni:aceà donner inniriè il l'un et mniiiê i Tauire. cl loi lal>i^e le choiv de celui qu'elle voudrolt des ttaui p6Ut sa demeure.
VI jiiilet mml
Je crois fort sûrement, ma très-chëre fille, que vous témoignerez partout en faveur de la vérité , que , par mille désira que j'ai eus de rendre du service et de la r/)nsolation à votre ame, je ne me suis jamais mêlé de savoir quels étoient vos moyens temporels , ni ne vous ai jamais incitée de les employer pour la tnaison de Sainte-Marie; que vous avez engagé votre ame pour la fondation d*un monastère à Nevers : c'a été tout à fait ^ns m'en communiquer, sinon après que Vous en eûtes contracté la sainte obligation.
Certes , je ne voudh)is nullèmehtétreco estime d'un homme qui attire l'argetitet l'or, non pas même pour les tBUt^e8 fks; car je ne suis pas appelé à cela. Je tie sifl donc comment on a pu penser que Je itmî ai adressée à Moulins en considérations dfes commodités que vous avez , et que ce soit injustice de les divertir ailleurs. Mais il rne siifDt de vous avoir dit ces quatre paroles pour justifier le consentement que j'arois donné à votre dessein pour NeVers : w quoi il me semble que je n'ai rien comoiis digne de censure.
Or, maintenant, ma très-chère Gllcje vois lesardens désirs do M. le maréchal et de madame la maréchale de Saint-Géran, et encore de M. do Piilièrc et de monsieur de la ville de Moulins , dont le zèle est di;i;ite de mille louanges , et le vôtre de toute sorle de respect. Si vous n'étiez pas obligée par vœu , j'aurois bienlôt donné mon avis; mail la considération de votre vœu me fait adhérer au conseil du révérend père recteur, qui porte, comme vous m'écrivez , que vous fassiez l'un , et ne laissiez pas l'autre ; puisque , comme il est présupposé, il y a suffisamment pour aider puissamment la fondation de la maison de Nevers, et pour appuyer et secourir colle de Moulins, en quoi voire conscience demeurera dans son accoisé sur la plus grande gloire de Dieu , qui reviendra de ce partage , par le moyen duquel vous servirez Dieu au monastère dans lequel vous demeurerez» en votre propre
Mt
personne et par vos propres actions , et en celui où vous ne serez pas, en la personne des !>œiir3 qui par vos moyens y seront assemblées.
Voilà tout ce qiio je vous puis dire, ma très-chère fille : je demeure au reste plein d*une sainte satisfaction ; et s'il m^est permis de If) dire, tout glorieux de quoi on m*estime si fort que vous fassiez dos merveilles en piété; et d'autant plus que c'est madame la maréchale de Saint-Géran , qui est , grâces à Dieu , savante en ce saint métier * car je crois que vous ne doutez pas que la très-sincère et immuable dlleclion que notre Seigneur m a donnée pour votre ame, ne me fasse aimer, chérir et sentir trè6-passionnément votre établissement et pro°;rèsau saint service de sa divine majesté Continuez , ma très-<'hcre fille , croissez tous les jours en humilité d'un cœur pur, et recommandez souvent à cette céleste bon té celui qui vous recommande incessamment à elle, et qui esta jamais, ma trèsthère ûile, votre etc.
LETTRE cccaxni.
s. FRANÇOIS DE SALES, A IIADAUE DE
ClIAMTAL , A PARIS.
ftiréc 4d «ënutèra de la vilio d« Saliu.)
LeSaiui lui parle de diverses alTairet leraporelkt et spiriiuelles.
7 août 1610.
Si celui qui doit porter œs lettres, part, comme il dit, demain, de grand malin, certes , ma pauvre très-chère mère , il n'y a pas moyen de vous envoyer les con^titutjons , jusqiTà la semaine suivante : car il Imit que je les revoie , ayant déjà dès le commencement trouvé des fautes en récriture. Or, je vous les enverrai , ou par cette commodité , si le porteur retarde un jour de plus, ou par la Gne première qui se présentera , laquelle sera bientôt. Or, ce sera à vous de voir si oh les fera imprimer à Paris ou à Lyon.
De Rome je n'ai encore nulles nouvelles : dès le départ de M. Michel, j'en attends tous les jours; mais les choses iront avec tant de tardivet4 , que si je me croyois uioiméme , je ferois ce que ceux qui y sont, et qui entendent les affaires , disent de nous, et particulièrement de moi ; nous importunons â force de demander des choses que flOQâ pouvons faire saûs les demander ; et
néanmoins puisque nous les demandons, il faut soulîrir de ne les pbiht avoir, que sous les conditions ordinaires do ceui qui les expédient. Or sus, puisque toutefois nous somrties en ce train , nous ne devons rien oublier pour obtenir, et nous n'oublie' rons rien , Dieu aidant.
Je suis bien marri de quoi notre 611e perdu son fils , et ne laisse pas d*espérei qu'elle portera plus heureui^ment ceux que Dieu lui donnera ci-aprcs.
Quand il sera temps de vous envoyer un ecclésiastique pour vous accompagner au retour, vous m'avertirez , et je vous enverrai ou M. Michel , ou M. tlollund , qui a uneatfaire par delà, laquelle il pourra peutôtre bien faire en ce temps-là, et vous servira bien au voyage pour tout le temps que vous désireriez , puisqu'il n'est plus chanoine de Notre-Diime , ayant quitté cette place pour avoir plus de commodité de faire ce que je désirerois de lui : itiais il ne faut point encore faire bruit de ceci.
Nous attendons le révérend père Juste (I) pour saint Laurent , et nous saurotis ce que l'on devra attendre du mohastère de Tui la, et en cas qu'on n'y aille, ou du moins sitôt, on pourra laisser notre grande fille (i) à Monlferrand , ou l'employer ailleurs, s'il ée trouve expédient.
Ces deux grandes Glles de Montferraud et d'Orléans sont un peu de l'humeur de leur père ; elles sont un peu penchantes à la condescendance, et complaisantes au parloir; mais il sera aisé de les modérer en bonne partie; car du toiit il n'y a pas moyen. M. de Chalcédoine (3) m'a corrigé de ce côté-là , et nous vivons avec plus uo règle. Mais il m*écha()pe toujours de fairo quelque faute; et, bien que ce soit peu, néanmoins mes vieilles habitudes m'étant imputées, on me compte une faute poUr trois.
Ma très-chère mère , si vous connoissiei qu'il fût plus utile que vous demeurassiez là encore quelque temps , quoicjue mes sens y répugnent, ne laissez pas d'y demeurer doucement. Car je me |)iais àgourmander cet honmie extérieur, et j'appelle homme extérieur mon esprit mémo en tant qu'il suit ses inclinations naturelles. Or, je dis
(1) Le père Ju>ie Geérti, baroabile.
(i) La mère Fairt.
(9) JefliHFwii(ui« é9 SeM, éf Ifiè &é ÙMIdi^olM, da| fat eoavHe succtsaear ëa iMal.
LETTRES
ceci , par ce que voùb me dites dans votre dernière lettre.
Sitôt que nous aurons des nouvelles de Dijon , je vous en avertirai , et je me doute que ce sera pour une maison, parce que le père Arviset , jésuite, me dit à Lyon que cela se traitoit encore.
J'ai reçu votre lettre , et je trouve quo notre monseigneur Tarchevéque est fort bien récompensé ; Dieu veuille que les habilans de Bourges le soient aussi , et je Tespère , puisque celui qui succède est si capable , et homme de bien ; mais je ne sais si c'est le pénitencier de Bourges ou celui de Paris. Je vous supplie , ma chère mère , de bien chèrement saluer ce cher archevêque, qui sera toujour»4 mon archevêque, nonobstant qu'il quitte son archevêché, et que j*en aie un autre à venir. Je suis , ma très-chère mère , et suis toujours plus entièrement, plus invariablement, et plus parfaitement vôtre , et toujours plus incomparablement.
Je suis de Tavis de P. Binet , pour notre sœur de Gouffier, et néanmoins je voudrois bien regagner son cœur; car il me semble qu'elle n'en trouvera pas un qui soit plus pour elle que le mien , et il n*est pas bon d'abandonner les amitiés que Dieu seul nous avoil données ; et je me souviens toujours que cette fille cou roi l un jour si justement à la diloclion de Dieu cl dépouillement de soi-même, que je suis tout étonné de voir qu'elle se soit revêtue de rechef d'elle-même, et si fortement. Oh! plût à Dieu que jamais elle ne fût partie d'ici , Dieu eût bien trouvé d'autres moyens pour ériger la maison de Moulins et de Paris. Toutefois je me reprends , et dis que Dieu a tout bien fait et a tout bien permis, et j'espère que comme sans nous il nous avoit donné cette fille , sans nous aussi il nous la redonnera , si tel est son bon plaisir; mais 'de l'inviter à revenir, il ne le faut pas faire, si Dieu ne no!-s fait expressément connoître qu'il le veuille; il lui faut laisser faire ce coup purement à lui, selon sa divine providence.
Hélas I je pourrois écrire à ma toujours plus chère fille madame de Port-Royal , et il n'y a pas moyen , non plus que de vous envoyer les constitutions : ce sera au premier jour Oh \ que j'ai le cœur affligé sur la nouvelle du trépas du M.deTermesl
LETTRE CCCCLXIV.
s. FRANÇOIS DE SALES , A UNE SCPiRIBOU DE LA VISITATION.
Le Saint approQTe la pratique de ceue sopérievra, qui, consultée fort aouTent par dea femnin mariées sar les detoira de l'état, les mvajak toutes à Vlnlroduetion d te «ta ééxoU,
%9t octokvaMMi
Je me ressouviens, ma très- chère fille, que vous m'écrivîtes une fois que messieurs les confesseurs de ce pays-là voos renvoyoient les femmes, afin de lesédaircir, par votre entremise, des difficultés et scrupules qu'elles avoient es choses secrètes de leur vocation. Ma très-chère fille, vous faites bien de les renvoverà Vlntroduction^ où je déclare suffisamment tout cela, en sorte que si elles le veulent consi* dérer, pour peu qu'on les aide, si elles sont si rudeset si simples qu'elles no fenteadent pas, elles le pourront utilement; car votre vocation et la qualité de fille ne voas permettent pas de leur rendre service en autre façon.
Je vous enverrai la copie du bref par lequel notre congrégation est établie en titre de religion. J'ai prêché ce soir au couvent des carmélites de cette ville. 0 Dieu soit béni, qu'étant toutes filles et servantes de la mère de Dieu, quoiqu'elles soient grandes et vous petites, vos cœurs soient unis PQur sa sainte dilcction que cette sacrée mère verse dans le cœur de toutes les sœurs. Soyez toujours courageuse, ma très-chère fille; et vivez toutes en celui pour lequel et par lequel vous êtes créée et baptisée, et élevée à cette sublime dignité d'épouse de Jésus-Christ. Votre plus humble, etc.
LETTRE CCCCLXV.
s. FRANÇOIS DE SALES, A UNE DAME.
Le Saint la console sur la maladie de son mari.
Il souliaite quVIle soit Avantageuse au salut de
l'un et de lautre
13 octobre 1610.
Certes, ma très-chère fille, j'aimerois volontiers les maladies de monsieur votre cher mari, si la charité me le permettoit, parce qu'à mon avis elles vous sont utiles pour la mortification de vos afiections et sentimens. Or sus, laissons cela à discerner à la céleste et éternelle providence de
TOrre Seigneur, si elles sont pour le bien (le voirc ame ou pour celui de ta sienne, toutes deux exercées qu'elles sont par co moyen en la sainte (lutience. 0 mu Me, que le monde appelle souvenlcfoiâ bien ce qui istmaj.et encore plus souvent mal ce qui >slbien(1)! Cependant, puisque cette soureraioe bonté qui veut nos travaui.veut pie néanmoÎDS nous lui en demandions la lélivrance, Je la supplie de tout mon CŒur {«'elle redonne une bonne et longue santé i ce cher mari, et une très-bonne et trës- Stemelle sainteté à ma tréa-chëre ClIe, atin qu'elle marche fortement et ardemment ]an9 le chemin de la vraie et vivante dé-
J'écris à la mère (!) de la Visitation. En lomme, grâces à Dieu, il y a mal de tous sAtés; mais mal qui est un grand bien, comme J'espère. AJamais le bon plaisir de sa divine majesté soit notre plaisir et notre oonsolatiOD es adversités qui nous arrive-
DE S. Ffi\NÇOtS DE SALES. »S
lins, qui demeure oblig.... recevoir quand elles retourneront.... Il semble qu'il n'est pas.... notre sœur H. Aimée de Morvillc, ainsi qu'elle-même laisse librement les dix mille francs.
Tenoï votre courage hautement relevé, et gai nlement humilié en Dieu, ma trèschère mie.
Certes, ces Elles si ineptes ne doivent point être reçues à proression; et quand on les reconnolt telles avant la réception à l'habit, elles ne doivent point y être admises. Mais je vous dirai cela en détail.
Vous pourrez employer les sœurs qui doivent être domestiques, et qui ne sont point vêtues, au service du dehors, patJequel elles méritent toujours davantage leur réception future à l'habi
Je vous remercie de vos beaux bréviai-
itlA
LETTRE CCCCLXVI.