‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 271 sur 450 · LETTRE DIX · texte numérisé non relu

LETTRE DIX

*. FRANÇOIS Dl SALES, A UNE GRANDE DAME.

La Saint la reinarcie de la protection et de» fa veart qu'elle avoit aceordèei aux religieutet de «on iostitat, et la prie de lea leur continuer apréf la départ de la mère de Chantai.

AaMoy, tt janTler letl

Madame, puisque non une seule raison, mais plusieurs bien justes et urgentes retirent la bonne mère supérieure de la Visitation Sainte-Marie, de Paris à Dijon, et de deçà, il est bien raisonnable que je vous remercie, ainsi que je fais très-humble* ment, des consolations et faveurs qu'elle a recueillies de votre continuelle charité : vous suppliant néanmoins de les lui continuer en la personne de cette troupe de filles qu'elle laisse là pour le service de la gloire de Dieu qui est tout votre^oraour, et duquel la providence a préparé votre cœur pour être le refuge et la protection des petites servantes de son fils, qui en sont d'autant plus nécessiteuses, que l'âge et l'imbécillité de leur établissement est plus tendre et sujet à la contradiction.

J'espère que l'humilité et la oonnoissance de leur petitesse les conservera, nonseulement en la grâce de Dieu, mais aussi en votre bienveillance, madame; et que parmi tant d'autres âmes plus relevées et dignes de votre faveur, que votre piété appuie de son zèle, elles aussi en leur rang vivront à l'abri de votre débonnaireté, laquelle se souviendra que son miroir et son exemplaire et patron aime plus tendrement les petites gens basses et infirmes; oui même les plus jeunes petits enfans, pourra

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qu'ils m laissent soumdktfe à sm rthrioB, et prendre en ire ses broè; ei pour moi, jo vous supplie de m'avoucr» oofnme Je le suis de toute l'affection de mon cosur, ▼O' tre, eto.

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