‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 341 sur 450 · NOVICE · texte numérisé non relu

NOVICE

Il.U félieile de ce qu'elle a pris le parU do eon- , vent. 11 relève les avantages de la vie religieuse, de robétssanoe et de llioiiiiUié.

Je me réjouis grandement, ma trèa-chère fille, du bonheur dont vous jouissez an catle

tETTBES

sacrée compagnie en laquelle vous êtes; car ce vous est un bien inestimable de vivre au service de Dieu en un lieu où toutes les amcs le servent, où leur conversation environne votre jeunesse, pour la confirmer et affermir en ses bons propos.

Et quant à moi, j*aurai perpétuellement une grande affection en votre avancement en la dévotion, non-seulement parce qu'étant fille d'un père que j'honore parfaitement et madame votre mère, j'ai mon intérêt en leur contentement; mais aussi d'autant qu'avec leur permission et celle de madame votre abbesse, je pense avoir quelque part en votre ame , puisqu'elle porte le sacré caractère de la confirmation par mon entremise : c'est pourquoi vous êtes un peu ma fille, comme je crois, et je suis beaucoup votre père , ayant assurément senti une affection grandement paternelle pour vous.

Et en cette considération , je vous supplie de tout mon cœur de vous exercer fidèlement en la sainte humilité et obéissance envers ces âmes sacrées à qui Dieu a confié la vôtre , afin qu'im jour elle soit toute sienne et son épouse bien-aimée. Et tenez-vous joyeuse, ma très-chère fille, puisqu'il n'y a pas de véritable joie en cette vie niorleilo, que celle de se trouver en la voie plus assurée pour parvenir à l'immortello. Vivez donc ainsi humblement et doucement, ma très-chère (ille ; et priez-le souvent pour moi , qui suis votre très-humble, etc.

LETTRE DCXXXIX.

s. FRANÇOIS DE SALES, A UNE RELIGIEUSE SUPÉRIEURE CARMÉI ITE.

Le Saint la console sur la peine qu'elle avoit d'avoir été élue supérieure; l'encourage à supporter humbleuienl le poids de sa cbarcc, et lui donne quelques avis pour s'en bien acquitter.

Ma très-chère fille , quelle consolation pour vous que c'est Dieu même qui vous a faite supérieure, puisque vous l'ôlos p;;r les voies ordinaires ! C'est pourquoi sa providence vous est obligée, à cause de sa disposition , de vous tenir de sa main, îtfin que vous fassiez bien ce à quoi il vous a|>pclle. Croyez, ma très-chère fille, il faut aller à la bonne foi, sur la conduite de ce bon DioUy et ne point disputer contre cette

règle générale que DieUj qMi a commmmi en nous le hien^ le parfera (4 ) selon sa sagesse, pourvu que nous soyons fidèles et humbles.

Mais on va rechercher entre $e$ tertiteurs quelgurun qui eoit fidèle {%); et je vous dis que vous serez fidèle, si vous êtes humble. Mais serai-je humble? Oui, si vous le voulez. Mais je le veux. Vous Tètes donc. Mais je sens bien que je De le suis pas. Tant mieux, cela sert à l'être plus assurément. Il ne faut pas tant subtiliser, ii faut marcher rondement ; et comme il vous a chargée de ces âmes, chargez-le de la vôtre , afin qu'il porte tout lui-même , et vous et votre charge sur vous. Soncœor est grand, et il veut que le vôtre y ait place. Reposez-vous ainsi sur lui ; et quand voos ferez des fautes ou des défauts, ne vous étonnez point ; ains, après vous être humi liée (levant Dieu, souvenez-vous que c 11 » vertu de Dieu se manifeste plus glorien- » sèment dans notre infirmité (3). 9

En un mot, ma chère fille, il faut que votre humilité soit courageuse et vaillante en la confiance que vous devez avoir en la bonté de celui qui vous a mise en charge; et |X)ur bien couper chemin à tant de répliques que la prudence humaine, sous le nom d'humilité, a accoutumé de faire en toiles occasions, souvenez-vous que notre Soii^ucur ne veut pas que nous demandions notre pain annuel, ni mensuel, ni hebdomadal , mais quotidien. Tâchez de faire bien aujourd'hui, sans penser au jour suivant; puis le jour suivant, lâchez de faire de même , et ne pensez pas à tout ce que vous forez pondant tout lo temps de votre char:,'* : ainsi allez dojour en jour passant voir» ullico sans étendre votre souci, puisque votre Père céleste, qui a soin aujoor- (l'hui. aura soin demain et passé demain de volro conduite, à mesure que, connoissant votre infirmité, vous n'espérerez qu'en sa providence.

Il m'est avis , ma très-chère fille, que je vais bien à la bonne foi avec vous de vous parler ainsi, comme si je ne savois pas que

(1) Qui cœpit in robis upus bonum perflciet nsqat il dieni Olirisii Jesu. Philip., o. i. t. C.

hoiH omnis gratia*. qui vuontit nos lo œiernain tu* glorinm. inodicum p«>sos ipse pernciet, conQrmabit. m1d«l»ii<jae. I. Ptta., c. v, v. lO.

(i. Hic Jam quœrllur fiitor diiipensatores, nt fidalbqtii inveiiialur. I. Cou., c. iv. t. ».

(3) virtui ID innriolUlc pertlciliir. II. Coa., a. zn, V.t>

DE S. FRATfÇOIS DE SALES.

5fS

vous savez mieux que moi tout ceci : mais il n'importe , car cela fait plus de coup quand un cœur ami nous le dit. Je suis votre, etc.

LETTRE DCXL.

s. FRANÇOIS DE SALES , A UNE RELIGIEUSE.

Ia* Saint détermine quel bouquet elle doit présenter â son ange gardien A la fin de sa méditalion, afin qu'il le consacre à son Époux céleste, . et de quoi il doit être composé. Les chules légères servent A nous humilier et à nous rendre vigilaos. 11 faut supporter les défauts du prochain.

Vous me demandez, ma très-chère fille , quel bouquet vous pourrez donner à votre ValentihÔ)- Udoit être fait de quelques petites actions de vertu que vous pratiquerez exprès en faveur de ce Valentin céleste ; et, au bout de la méditation du matin , vous le lui présenterez , afin qu'il le consacre à votre cher époux. Vous pouvez aussi quelquefois en cueillir au jardin des Olives sur le mont du Calvaire , je veux dire ces bouquets do myrrhe de votre S. Bernard , et supplier votre céleste Valentin de les recevoir de votre cœur, et d*en louer Dieu, qui est comme s*il en relia ndoit l'odeur, puisque vous no pouvez ni assez dignement flairer ses divines fleurs, ni assez hautement en louer la suavité.

Vous le pouvez encore prier , ce brave Yalentin , ^u'il prenne aussi ce bouquet , et que do sa main il vous le fasse odorer, et même qu*il vous en rende quelque autre en échange ; qu'il vous donne des gants parfumés , couvrant vos mains d'œuvres de charité et d*humihté, et vous donne des bracelets de corail, des chaînes de perles ; et ainsi faut-il exercer des tendresses d'amour avec ces heureux gentilshommes de oe roi de gloire.

Il me semble que ce fut S. Thomas d'A-

(1) n 7 aToU à Annecy une coolnne profane vart le ttmVB do canuTal : les Jennei fent allolent par let mas, 4oaaant des billets où étoleni ècriu les noms des cara- Iton on des danes qnl deroient former les assemblées ■lendaln-r Les bommes s'appeloleni Valeniins et lesda- BM Valentlnes. et cenx-la étolent obligés de serTlr toata rannée celles qnl lenr étolent échues.

GoBoie cette coutume eotralnolt beaucoup de scandale et les plus f rares inoonrénlens, le Saint roulant j apporter du remède, la défendit par un édit public. im> plorant néme le secours du bras séculier^ et ordonna fu*ao catéchisme on distribueroit les noms des saints et des saintes auxquels les chrétiens enrôlent une partlcn- Uèra dérotion tout le lunr àt Tannée, à l'imlutlon da ce «il M pratlqnolt ches lec JésallM.

quin que vous tirâtes (4) pour le mois , le plus grand docteur qui ait jamais été : il étoit vierge , et la plus douce et humble ame qu'on sauroit dire.

Or parlons un peu de ce cœur de ma trèschère fille. S'il étoit à la vue d'une armée d'ennemis, ne feroit-il pas des merveilles , puisque la vue et la rencontre d'une petite fille maussade et écervelée le trouble si fort? Mais ne vous troublez pas, ma trèschère fille ; il n*est point d'ennui si importun , que l'ennui qui est composé de plu« sieurs petites mais pressantes et continuelles importunités. Notre Seigneur permet qu'en ces petites rencontres nous demeurions courts, afin que nous nous humiliions, et que nous sachions que si nous avons surmonté certaines grandes tentations, ce n'a pas été par nos forces , mais par l'assistance de sa divine bonté.

Je le vois bien , que par ces menues tracasseries , il y a force sujets d'exercer l'amour ou l'acceptation de notre propre abjection ; car que dira-t-on d'une fille qui n'a point fait profiter, et n'a point bien dressé , ni donné bonne action à cette petite fille I Et puis qu'est-ce que nos sœurs diront, de voir que pour la moindre importunité qu'une créature nous fait , nous nous débattons, nous nous plaignons, nous grondons ?

Il n'y a remède , ma très-chère fille. La fille de S. Athanase eût acheté cette condition au prix de l'or : mais ma fille n'est pas si ambitieuse ; elle aimeroit mieux que l'occasion lui fût ôtée, que d'entreprendre de la faire valoir. Recourez bien à l'humilité ; et pour ce peu de temps que cet exer^ cice durera , essayez-vous de le supporter en la présence de Dieu , et d'aimer cette pauvre chétive pour l'amour de celui qui l'a tant aimée qu'il est mort pour elle. Ne la corrigez pas , si vous pouvez , en colère ; prenez la peine qu'elle vous donne à gré ; et me croyez tout votre , eto.

LETTRE DCXUe

s. FRANÇOIS DE SALBS , A UNS aKUOIBUSB.

I«' Saint la remercie d'un boaqaet qu'elle loi avait envoyé. Ne rien manger les vendredi! de

(1) C'ait nne pratique louable de certaines comma* nantéf plencea. de prendra chaque mol» na patroa antre Ici saints dont la fêle arrire dans la mois at oa aalnt 9atroB est tiré au sort Rar «kaaaa.

LETTRES

l'jrO.iic qui ail eu vie ¥M une singularité susprcti> de vanité. Se point craindre de ne pat faire asMi dn bien. Rien n'est à craindre en aimant. Les répugnances de la nature ne marquent pas toujours qu'on manque d'amour de Dieu ; cependant il est important de les vaincre.

Que notre cher Jésus crucifié soit à ja« mais un bouquet entre vos mamelles (4) , ma très-chère fille. Oui , car ses clous sont plus désirables que les œillets, et ses épines que les roses. Mon Dieu 1 ma fille , que je vous souhaite sainte ; et que vous soyez tout odoraute des senteurs de ce cher Sauveur 1 C'est pour vous remercier de votre bouquet , et vous assurer que les petites choses me sont grandes quand elles sortent de votre cœur, auquel le mien est tout dédié , je vous en assure , ma IrèsHîhère fille.

Le Pater que vous dites pour le mal de tête n'est pas défendu ; mais , mon Dieul ma fille , non , je n'attrois pas le courage de prier notre Seigneur, par le mal qu'il a eu à la tète , de n'avoir point de douleurs en la mienne. Ah 1 il a enduré afin que nous n'endurions point! Sainte Catherine de Sienne , voyant que son Sauveur lui présentoitdeux couronnes, Tune d'or, l'autre d'épines : « Oh 1 je veux la douleur, ce di- » soit-ello , pour ce monde , l'autre sera p pour le ciel. » Je voudrois employer le couronnement de notre Seiî2;neur pour obtenir une couronne de patience autour do mon mal de této.

Ne manger point chose qui ait eu vie les vendredis de carême n'est pas mal fait non plus; mais cela tire un peu à la vanité d'esprit , qnand cela se fait par le rapport do ce qui la eu : mais quand cela se fait par mortification , cela est bon.

Vivez toute entre les épines de la couronne du Sauveur ; et comme un rossignol dans son buisson , chantez , ma fille , Vive Jésus 1

J'ai suivi votre désir , mais vous verrez que ce papier du livre a bu tout ce que j'y ai écrit ; et je crois certes (juc votre cœur en fora do môme, car c'est le vin délicieux de l'ame , qui l'enivre et ravit saintement.

Que ce divin et céleste amour chemine toujours en cette confiance; et en observant une amoureuse fidélité et loyauté envers ce cher Sauveur, ne voua mettez point en crainte de ne pas assez bien faire : non,

(\) Pa"«rlniînamyrrhîBdlIeriusinfu«inlM. Inter ubcra in«a crnjraoral)!t"r. Ca^t.. c. 1. t. J8.

ma fille ; mais avouant votre bassesse et abjection , rejetez votre soin spîritael eu h bonté divine, qui agrée nos petits et cbétifs efforts , pourvu qu'ils soient faits aveo humilité , confiance et fidélité amoureuse. Or j'appelle amoureuse la fidélité par laquelle à notre escient nous ne voudrions rien oublier de ce que nous estimerions être plus agréable à l'Epoux ; parce que nous aimons ses contentements plus que noos ne craignons ses châtimens.

Cette chair est admirable à ne voulaîr rien de piquant : mais la répugoance que vous avez ne témoigne pourtant point aucun manquement d'amour ; car, comme je pense , si nous croyions qu'étant écorchés il nous aimeroit plus , nous nous écorche^ rions, non sans répugnance , mais malgré la répugnance. J'approuverois que par ma manière d'essai on tâchât deux ou trois fois de se surmonter avec un peu de violence, au moins quelquefois ; car qui ne gou^ mande jamais ces répugnances , il devient toujours plus douillet.

La pauvre mère de notre Visitation est cruellement tourmentée d'un catarriie qu*elle a sur la bouche; mais elle s'en réjouit, et dit que pourvu qu'elle applique son cœur à Dieu, elle trouve de la douceur en cette cuisante douleur. C'est une bonne fille et bien résignée , qui vous chérit grandement : si fiiis-je bien moi , qui suis tout vôtre en Dieu. Ma chère fille, vivez toute eo lui. Votre, etc.

LETTRE DCXLII.

s. FRANÇOIS DB SALES, A FlfE RBLIGIUM

MALAD8.

II l'exhorte à prendre les remède» qui lui étoieot ni^ccssalres dans un esprit de résignation H d'tiumiliié, aimant on cela la volonté de Diai.

Je vous assure , ma très-chère mère , ma fille , que je voudrois bien porter dans mon corps et en mon cœur toutes les peines que vous ayez parmi vos remèdes ; mais ne pou vant ainsi vous décharger, embrassez sai» lement ces petites mortifications , recerfl ces abjections en esprit do résignation , et s'il se peut, d'indifférence. Accommoda votre imagination à la raison , et votre naturel à l'entendement; et aimez cett« volonté de Dieu en ces sujets d'eux-mémos désagréables, comme si elle étoit en des

DE S. FRAHÇOIt DE SALES.

tnjets des plus agréables. Vous ne recevez pns vos remèdes par votre élection , ni par sensualité ; c'est donc par obéissance et par raison : y a-t-il rien de si agréable au Sauveur?

Mais il y a de rabjcction. Et6« André, et tant de saints , ont souffert la nudité par manière de croix. 0 petite croix ! tu es aimable, puisque les sens ni la nature ne t'aiment point, ains la seule raison supérieure.

Ma très-chère mère , mon coeur salue le v6tre filialement , et plus que finalement, au-dessus de toute comparaison. Soyez une petite brebis, une petite colombe, toute simple , douce et aimable , sans réplique ni retour. Dieu vous bénisse , ma très-chère mère ; qu'à jamais votre cœur soit en lui et à lui. N'occupez pas votre esprit es affaires, et recevez humblement et amiablement les petits traitemens que votre infirmité requiert. Vive Jésus et Marie 1 Je suis celui que ce même Jésus a rendu vôtre , etc.

LETTRE DCXLUL

i. FBANÇOld DE SALES , A UNE RELIGIEUSE.

Le 8aliit lui éerit aa tajet de l'annivertaira de m prefessien, qo'il compare à un holocauste, à obe consécration et à une renaissance spirltaelle. Il l'en félicite, et s'en réjouit avec elle.

ôui-da , ma bonne et chère fille , bénis •ODS Dieu ensemblement de cette heureuse journée en laquelle , par un feu tout nouveau, vous renouvelâtes l'holocauste de votre cœur offert et voué piéç^à la divine majesté; et que ce jour donc soit compté entre les jours mémorables de notre vie. 0 qu'il tienne le second rang après celui de votre baptême 1

Jour du renouvellement de notre temple intérieur; jour auquel, par un échange favorable, nous consacrâmes notre vie à Dieu , pour ne plus vivre qu*en sa mort; jour fondement, Dieu aidant , de notre salut; jour présage de la sainte et désirable éternité de gloire, jour duquel le souvenir nous réjouira non-soulomont on la mort temporelle , mais encore en la vie immor^ telle ! Hélas I ma très-chère fille , il est vrai. Dieu, ce me semble , vous faisoit alors renaître spirituellement entre mes bras intérieurs , qui vous embrassèrent certes tendrement , et mon cœur fut tout dédié au vôtre.

Or je sais bien que vous avez très-souvent sujet d'exercer l'amour du mépris, des rabrouemens et de votre propre abjection. Faites bien cela ; car c'est le grand point de l'humilité , de voir, servir, honorer et s'entretenir es occurrences et à propos (car il ne faut pas se rendre importune en la recherche , avec ceux qui nous sont à contre-cœur, et demeurer humble, soumise, douce et tranquille entre eux. C'est un point très-admirable; car voyez-vous, ma fille, les humilités que l'on voit le moins sont les plus fines. Mais pour l'extérieur pourtant, je voudrois bien , à cause de la bienséance religieuse , que vous vous corrigeassiez de cette parole hautaine et intempérée.

Ce n'est rien de ressentir oes mouvemena de colère et d'impatience, pourvu qu'ils soient mortifiés à mesure que vous les voyez naître , c'est-à-dire que vous tâchiez de vous remettre au lien et pacification du cœur ; car cela étant, encore bien que le combat durât tout le jour, ce seroit de l'exercice , mais non pas de la perte pour vous. Ayez bon courage, ma fille. Je vois bien que notre Seigneur vous veut aimer et rendre sienne. J*espère en Notre-Dame que jamais aucun feu n'embrasera nos cœurs, que celui du saint amour de son fils, pour lequel je suis en toute vérité tout vôtre , etc.

LETTRE DCXUV.

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