‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographes (volume 3)Chapitre 413 sur 450 · DEPUIS GARDE DES SCEAUX · texte numérisé non relu

DEPUIS GARDE DES SCEAUX

te S«int le remercie de ce qu'il lai a eDToyé an

portrait de la bienbeureune Marie de llncama-

lion ( madame Acarie ) , fondatrice des Carmé-

lilee en France (i).

Anoecy, M arril letl.

Monsieur, je vous rends mille actions de

(1) SalM riaaçoU d« Sait* avolt coddu M. de Marillae ei

graees dn portrait de la B.

de llncamation» et je ne ans ee que (a pourroîs recevoir de plus utile et à mon ame; puisque d'onoôlé j*«iQai ai plein de révérence pour teCte aiBiile par» sonne, et d'autre part une m gmide a^ eesaité de révdUer souvent en mon esprit les pieuses aflèctkma que an liJiiwJili communication a eidtéeB anfereibîi en mi, tandis que six mois durant j*étois pnsqas son oonféaseur ordinaire, et que aar lart dediversea oocftsiooadttaervîoedalNai,

le veyafe fini ti en aaiie fUle en M •Ipalaaant à fmailM <*••• atHaM* É^IntwHi en pWé , q1 le linalwelant ei eè ron iHMaapeit tfe rinirodnctloa mnea. Saint nufotoda Salât IM prié reerta* an vip. peareMtnirnabffaràeaielat «Lm ohawi étant Mm

• nuMlnéat, éerftIt-U an Mlnt Mra. aoat avoM iniaei » avee évMaaea «ne ea dttMia éielt implré «a maa.it » q«*a tMmareUàMplaatraaéa tloira. et antalntCta

• fraad aoabra da pananaaa. »

WtniAt aprèf H. da Bamlle. éafila eaydinni. partit pa» ra^acne. amal da rantorimlon «n pape.

aaMnar toaSUMdaialBiaTiiérlM.etBanri !▼ len aaihawadanr à Hadifd da ti •on nom à la eonr rs^^afnt. Ga fW nHidaan Acarla fri raBOtoaiinliglaaMfàtanrarriféoaa Pianeo, oi lao iM •akt non-MeieMnt à la fonëation éa la pnailéra aaiiM da ett oidra à Parte, aaii k eallatda Foniolaa. ^AmkiÊà, éa mion . da Rontn at éa Toan.

OMM mlùîê faouM eoniifbaa anvl baantoap à htodation dat UrtalloM. faita par audano de Sainia^Mia, époQM d'un GonMtlIer to ptrleaienldo Paris. « Vos toiaik

• dUott madaaa Acarie à cet rellg teeaea deetlnèce à r4>

• docatloa de4]eDDes filles . coatriboeroBt penuéire à il » réforme féoértle des muors (*). Les eofaots sont ptas

• soas la sort eillance de leor oère qoe aeos colla de la»

• père. Les mères ayant reca de boas priDCipes. Vm m transmettront ensuite k leors enfants ; et qoand bta

• mène ceoz-cl s*en écarterolent , Ds y rofloiidroieat Ht

• on tard , parce qne les premières tmpressloos qa'eaa

• reçues ne s*eflaoent pas entièrement. •

Madame Acarie . ayant perdu son mari . sa fit sœoreoa* Terse aux Carmélites d*Amiens , et mourut en odeur di sainteté dans la maison du mémo ordre., à Pontoisa, ai

« Le Jniement qne flt d'elle, aprèssa mort. le boa éféfia » de Genèfe , dit Auguste de Sales, dans la Tte de ssa » onde, fût tel. que o'étolt vérliablement une serfaait

• du Seigneur, de laquelle il aroit refardè l'IioaiiUte.sl m quant k lui qui ne la rcfardolt pas comme sa penltcnCs.

• mais comme un vaisseau d'éleetion que le Selnt-Cipril » avolt consacré pour son usafe. et oe sont ses pwslas m très-expresses : 0 quelle faute Je commis quand je ae » profitai pas de sa irès-salnle r«nTersation . car elle m'èét » librement découtert toute son ame; nais la tréa giaad » respect que Je lui portols . falsoit que Je o'oeoia 9m » n'enquérir de la moindre cbose. »

Le clergé de Franco demanda an papa laaOcaat X. ai ItBl , qu'il abrégeât . en CiTeur de la Ténérablo scmt Jiarta de rincomafton . la délai da elaqaaate aai prescrit pour les béaliAoations ; mais cette demande as fût pas accordée ; et le délai éunt expiré , l'aflklie ne ffH pas reprise. Ce n*est qu*en I78t . que reasemUée da dergé de France, les reilglenses Carmélites et UraaliDes. Louis XVI. madame Louise . et la cbambre doa compte* de Paris, ont renouTOlé auprès do pape Plo VI la dsmsads da la béatlflcatioB de BMdama Acarfo; at ello a été pco- Boaeée par oa pape en lT»i.

n M. de Fénélon exprime la Traité de féduoaiton des (Uim.

DE S. FKAnÇOlS DE SALES.

eUe me parloît et entretenoit presque tous les jours.

On m'a dit que Ton avoit écrit et fait imprimer sa vie ; et ce fut la mère prieure de Lyon que je vis Tautre jour étant là. 0 quel profit elle rendra , et même aux séculiers y si la pièce de son histoire , du temps qu'elle fut au monde , a été bien représentée, comme je crois qu'elle Test, puisque c'est monsieur Duval qui l'a composée (1) I En somme , je suis amateur et admirateur de cette sainte ame ; et aime tous ceux qu'elle aimoit en cette vie , et vous particulièrement, monsieur, de qui elle-même me procura la bienveillance , que je vous supplie me conserver ; et vous remerciant derechef de ce saint portrait , je vivrai , Dieu aidant , et mourrai votre, etc.

LETTRE DCCCXVm.

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