FRANÇOIS DE SALES , A UNE DAMB
es consoltUons ne se trooTent pas ici-kas.
19 octobre im.
3 faudrait pas voas avoir au milieu 1 cœur , ma très-chère fille , pour ne oir avec vous part aux afflictions ; est tout vrai qu'étant ce que je vous )t à votre maison , je compatis grant à toutes vos afflictions , et de maie la N. votre sœur. Mais, ma très- SUe , il me semble que vous ét^ un js susceptible de ces consolations itte chère soeur : c*est pourquoi je is que nous avons tort , si nous rcs nos parons , nos amis , nos satiss et contentemens comme choses M]uelles nous puissions établir nos
Ne sommes-nous pas , je vous prie, donde avec les conditions des autres )S , et de la perpétuelle inconstance iquello il est établi ? 11 faut s'arrêter, s-chère fille , et ne reposer nos at-
qu'en la sainte éternité à laquelle ipirons.
ix du cœur humain , on ne te trouve !a grâce et en la croix de Jésus-Christ, s-chère fille , vivez ainsi , et réjouisntement votro cœur bien-aimé , en itable espérance de jouir un jour llement de la bienheureuse et invaéternité. Je suis pressé , ma trèsîlle , et ne me reste le loisir que pour ire que je suis à jamais votre, etc.
LETTRE DCCCXXV.