LETTRE LXXVI
il l'eihorla à prépnrer ioncmur, «fin quel» lalnlo Il lui weoiuin»n^ï I* limpliciii ti la doutour.
MoQ Dieu I ma c)iëcc fillo , quand serace que Moire - Damo naiira dans notre cœur? Ppur moi , je vois bien que je n'en siiifl niiMement dii;ne; voua un penserez tout autant devoui. UnU son tih naquit bien dans rélablo; qt courage Jonc, faisons faire place à cette sainte i^upuiine : «l|o n'aime que les lieux approfondis par humilité, avilis par siinplicité, cl élargis par charité ; elle se trouve volontiers auprès de la crèche et au pied de |a croii ; elle ne se soucie point si elle va en ^ypte, hors de toute récréation , poitrvu qu'elle Bit !^on cher enfant avec elle.
Non , que ootro Sci^^oeur nous tourne et yire à gauche ou à droite ; que , comme avec des autres Jacob, il nous serre, il nousdonne cent entorses ; qu'il nous pressE lanlôtii'un cdié tantôt de l'auire; bref, qu^i) nous fasse mille mapi , nous ne lo tiuittecons point pourtant qu'il ne nous ait donna son étemelle bénédiction. Aussi , nm iille , jamais nette bon Dieu ne nous abandonne que pour nous mieux retenir; japiais il ne nous laisse que pour nous nueu» garder ; jamais il ne lutte avec noua que pour se rendre à nous et nous bt'nir.
Allons ceiiendant , allons , ma chère TilIe, clieniinons (lar ces basses vallées des humbles et pctiU's vertus; nous y verrons dos roses entre les épines, la charité qui éciafc parmi les «irectfons intérieures cl eilérieures ; les lis de pureté , les violettes lic mortification: quesais-je, moi? Surtout j'aime ces trois i^lites vertus , la douceur de coîur, la pauvrelo d'esprit , et la simplicité do vie ; et ces exercices grossiers , visiterlesmalades, servir aux pauvres, consoler les affligés , et semblables ; mais lo tout sans cniprcsscmcnl , avec uno vraie liberté. Non , nous n'avons pas encore les bras aaacz larges pour atteindre aui cèdres
du Liban ; contenlons-ooiu de Vhftott
4f» vsllona.
LETTRE L^YB-
L* I oçtabn fMf.
Ayant été jusqu'ici détenu parunînondt
de cuisantes afuircà, ma cUûre QUe, je m'er vais à celte bénite w-a-- , itj Ijqiu'IJL' ji vois à chaqup boul dL' <'h!in\p di's rroix <]( touits sortes. Ma' cfiiiir i'n' friîinit', maj; mon cœur les a'tlore,' Oui ,'je'voiH saliiq
SietHçs'et grajides croî'i, sdrilue^lés gi pnijiore'llos , intépeùr^S et e' lectures ; j v()us"sàli|c , et b'àisc votre' p|efl ,'iiwiCTe g l'hoiinëur dé volrc' ombre. 'i(Iiicl'((rrôft celai Oui, c'est â propos , si pna i^en fille; car j'adore (Ih nièmc ôfleçlion le vôtres, qlieje tiens î»ur'nîiçnnes';' cl veiiii aumoinsje vousen'pnii ,' que vous aimî^ les miennes de ménii' ccpilr. J'en ai iïéi ç|i de^puisnos jiardijn^ (1) , rnais courtes * légères.' l|loii"Diéu', suppbrlf >.' la foibless de mes épaules, ef n^ li'schiirgCT. qucd peu , pour seulemeiH me faire (jonnolti quel pa'uvre soldat je serons si je vojois le armées en' front'. Que vos 'lettres ■"'"■' consolé, ma dièrc fine' Je les \i de tiohs dèsn's , de ■ tiens, tj que voilà q: ut]
gronder elfri-mir roiirieim;< l;i porl^M'l lo'i î(Utourde'nous;carDl^u r-l'nu milieu à nous et en notre ei'pur', d'où il ne boiiL,'eï point s'il lui platt. D^ifi^eifrcz àvecnôia Stig,n€ur , car il te fài\ nuit {i}. Je r vous dirai plus rien, ni des^t^s le grar àbandonrïement de toutes çlioiej ^1 d^ Ëo iiijinc pour ttim |'ni"çjessus lu sortio'dc'; contrée' et 'do [ji maison de ses'nareris. ■ né veux 'point' 'parler, dieu y'ojis yeùil bien éclairer, et faire voir son b'on'plaisii car j aii péril de' fout ce qui' ht ça lioii: nous le ^ui'vroWs quelque part qu^ïj noi conduise, p qu-jl fait bon av'ccliii', oiVq'i ce sôil !' Je 'penw A l'âmé dé mon tr^^lii et lrès-s;iint larroti : !*oliv Sei^uçur'l
Ici t'Ti •«' «> rul[r;rdl« iJr >'ut>t'-Ù 'Tnr. a AnBtri.
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