LETTRE CXXXI
MADBMOrSELLB FAVRE , A 8. FRANÇOIS DE SALES.
(Tirée d« ta ▼!• de U mèr* Farra par la mère de Cbantl.)
Elle lui promet d'être soumise à m conduite.
AprèsleSféTrierlM».
Je n'ai plus besoin de chercher le chemin de la vertu ; M. de Boisy , en votre absence, monseigneur , me le montre si clairement que je n'ai qu'à Tembrasser et l'affectionner contre la liberté que mon esprit aime si fort. Je travaille , selon mon premier désir, à me rendre obéissante, et je ne puis être mue foiblement à ce dessein , puisqu'il y a des couronnes éternelles jointes à une temporelle , qui est Thonneur d'être étprnellement votre fille. Monseigneur, je tâcherai de me conserver ce bon cœur , me soumettant entièrement à vos volontés.
LETTRE CXXXn.