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Il l*exhorle à faire tons les jouri de nouveaux progrés dans û piolà.
A fiaiat-Rambert, la si toftt 16M.
Madame ma très^hère cousine, à mesure que je m'éloigne de vous selon Tcxtérieur, mon esprit retourne plus fréquemment ses yeux du côté du vôtre , d'avec lequel i) est inséparable, et je ne manque point d*invoquer tous les jours la bonté de notre Sauveur sur vous, et la soigneuse assistance de votre bon ange, pour la conservation de votre cœur, auquel d'une ardeur nompareille je souhaite toutes les plus désirables faveurs du ciel, et surtout cette inviolable fidélité au saint amour, que vous avez vouée par tî^nt de résolution au cœur débonnaire de ce doux et cher Jésus.
Vivez toqjours , ma chère cousine , ma fille, avec ce courage d'agrandir perpétuellement en la dilection de Dieu; tenez bien étroitement sur votre poitrine, et entrç les bras de vos saintes résolutions, celui qui| par tant do signes visible^, vous a témoigné d'avoir eu éternellement vo- ^fç noiu et votrisi cç^ur ^yi^ en sa vo-
lonté pleine de bienveillancç en voti droit.
Je pars pour aller voir cette chère que vous aimez tant, avec laquelle pouvez penser si je m'entreiiendr; votre ame, laquelle je porte toujour sente à la mienne par affection. Je supplie de visiter par lettre la bonne l'Ancienne, à laquelle vos encouragi seront profitables : car pour le prés n'ai nul loisir que pour vous écrii quatre mots que je fais, vous donn sainte bénédiction de Dieu , qui te jours me rend plus vivement et sir rement, madame ma chère cousin tre, etc.
Je finis aujourd'hui ma quarante-u année : priez notre Seigneur qu'il le reste de mon âge utile à sa gloii mon salut. Dieu soit toujours au mil votre cœur.
LETTRE CXUI.
s. FRANÇOIS PE SALES, A HAD^ DE CHANTAL.
(Tifit de la fie de itiQr Aane-AnMll^ae Gqtli mère de Cbangi.)
Il lui fait part de la découverte qu'il ave d'une pauvre paysanne bien pieuse, pou les religieuses de son insUiui.
M septembre leet
Ma fille, il faut que je vous dise q manche dernier je fus très-consol paysanne de naissance, très-noble di et de désir, me pria , après l'avoir c sée, de la faire servir les religieuses voulois établir. Je m'enquis d'où c voit une nouvelle encore toute cac Dieu. De personne, me répondit-elle Je vous dis ce que je pense. 0 Dieu, en moi-même, avez-vous donc révéh secret à cette pauvre servante ? Se cours me consola beaucoup, et j'in qu'il me sera possible encourageant tenant cette fille, la croyant autant et studieuse qu'il est requis pour sei notre petit commencement.
Cette bonne servante prétendue i mande souvent quand madame vi Voyez-vous, ma fille, votre venue bien à cœur, parce qu'elle espère ( vir bien Dieu en votre personne, ççUe des filloa e( femmes ({ui eçron^
mMS que de vous suivre en la petite mais Mdnte et aimable retraite que nous méditons.
LETTRE CXUn.